Cake au chocolat doux

Je profite de mes derniers jours de temps libre  avant ma formation pour continuer de tester les délices du livre de Philippe Contincini  » La pâtisserie des rêves  » . Aujourd’hui je vous présente un cake au chocolat noir,  le meilleur que j’ai mangé jusqu’à présent . Moelleux , léger et pourtant bien chocolaté , on sent également plusieurs textures car une partie du chocolat est concassé et il y a un ajout de grains de sucre dans la pâte qui est très agréable . Normalement Monsieur Conticini met ses grains de sucre au fond du gâteau mais je préfère le mettre dessus ou à l’intérieur, que voulez-vous…
Si vous avez raté les autres recettes du grand pâtissier que j’ai testées et qui sont tout aussi délicieuses , vous pouvez retrouver ici le cake moelleux aux framboises et le biscuit noisettine et marbré chocolat .
Je suis définitivement conquise par les gâteaux de ce grand chef  pâtissier ( vous l’aurez bien compris ) car tout est bien dosé, il n’y a aucune modification à faire ( non pas que j’ai la prétention de modifier quoi ce soit mais il faut parfois réajuster le temps de cuisson ou s’adapter quand on n’a pas le matériel ou les ingrédients des pro ) et à chaque fois c’est un régal …

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Cake au chocolat doux

Pour 1 cake

110 g de chocolat
20 g de chocolat au lait
70 g de beurre
3 blancs d’oeufs
1 oeuf entier
1 jaune d’oeuf
90 g de sucre roux
90 g de poudre de noisettes
20 g de sucre glace
1 pincée de fleur de sel
40 g de farine
1/2 cuillère à café de levure chimique
20 g de sucre en grains ( sucre perlé )

Faire fondre le chocolat au lait avec 40 g de chocolat noir et le beurre en morceaux ( ici au micro-ondes pendant 1 à 2 minutes ).
Monter les blancs d’oeufs avec 15 g de sucre roux dès le départ. Ils doivent être mousseux.
Dans un saladier, mélanger la poudre de noisettes avec le reste de sucre roux , le sucre glace et le sel. Ajouter l’oeuf entier et le jaune.
Fouetter vivement pendant 30 secondes environ puis incorporer le chocolat fondu puis la farine et la levure préalablement tamisées.
Au moment d’incorporer les blancs d’oeufs en 2 fois, ajouter en même temps le reste de chocolat noir concassés en petits morceaux et le sucre en grain. Mélanger à l’aide d’une spatule souple .
La pâte doit être souple et aérienne.
Remplir un moule à cake beurré et fariné et enfourner à 180° pour 25 à 30 minutes selon les fours.
Enfoncer la lame d’un couteau, elle doit ressortir sèche .
Laisser encore 5 minutes dans le four éteint puis laisser refroidir avant de démouler .

Gâteau au yaourt et fruits au sirop

Il fallait que je vous poste cette recette de gâteau au yaourt et aux fruits au sirop car à chaque fois que j’en fais, mes enfants le dévorent et mes invités me font des éloges. Du coup j’ai presque honte de dire que c’est un simple gâteau au yaourt ( et oui  une blogueuse culinaire ne fait pas que des St Honoré à la crème chiboust et meringue Italienne ou des layer cake arc-en-ciel à 12 étages… ).
Les petits plus de ce gâteau : tout d’abord un peu d’eau de vie d’abricot qui donne un bon parfum à la pâte ( ne vous inquiétez pas pour les enfants, l’alcool s’évapore à la cuisson pour ne laisser que le goût ) , un ajout de fruits aux sirop qui apportent une texture différente en bouche  et amènent un peu de fraîcheur et surtout le jus du bocal ( pas tout, hein ? ) que l’on verse sur le gâteau encore tiède et qui apporte un moelleux incomparable. Voilà, rien de bien compliqué mais ces variations  en font un gâteau au yaourt qui change de celui que l’on fait d’habitude !

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Gâteau au yaourt aux fruits au sirop

1 yaourt nature ( ici à la vanille ) – prendre le pot vide pour mesure –
1 mesure d’huile neutre ( ici de tournesol )
1 mesure + 1/2 de sucre
3 mesures de farine
3 oeufs
1 sachet de levure chimique
2 ou 3 cuillères à soupe d’eau de vie d’abricots
1 grosse boîte ou bocal de fruits au sirop ( ici une macédoine de fruits mais vous pouvez utiliser tous les fruits à votre goût, les pêches ou les cerises sont parfaites ) – garder le sirop de la boîte –
180 ml de sirop ( pas plus , pas moins )
Sucre glace

Vider le yaourt dans un saladier . Ajouter l’huile , le sucre, la farine, les oeufs, la levure, l’eau de vie et mélanger .
Egoutter les fruits au sirop et garder le jus à part .
Ajouter les fruits égouttés à la pâte et bien mélanger .
Verser dans un moule beurré et enfourner pour 40 minutes à 180°.
Quand le gâteau est cuit , le sortir du four et attendre 5 mn. Avec un pic à brochette, le percer un peu partout et verser le sirop qui va s’imbiber dans le gâteau.
Attendre le complet refroidissement avant de saupoudrer de sucre glace et de déguster .

Spanakopita à la féta

En Grèce il n’y a pas que les feuilles de vignes farcies et la moussaka. Si vous avez la chance d’aller faire un petit voyage dans cette magnifique île , vous allez sans doute goûter une de leur spécialité un peu moins connue :  des petits chaussons salés farcis aux épinards que l’on déguste traditionnellement en mezzé ( entrée  ), appelés plus  » simplement  » les spanakopitas  » ( à répéter 10 fois de suite avec un chausson dans la bouche… ).
Parfois composés comme ici de féta et d’olives noires, il existe différentes versions avec de la pâte filo par exemple. On peut les faire aussi sans fromage, c’est vous qui voyez mais personnellement je trouve que c’est la fêta qui leur donne ce goût si particulier et du coup tout leur charme.
Faute de pouvoir voyager , j’ai pioché cette recette dans le livre de Julie Andrieu ,  » Julie cuisine le monde  » et comme pour mon premier essai ( souvenez vous , c’était le meatloaf de viande ) je n’ai pas été déçue .
J’ai juste opéré quelques modifications ( comme d’habitude ) et mis un peu plus de fromage car j’adore ça et je trouve que l’association avec les épinards est vraiment délicieuse .
Comme dit Julie, n’écrasez  pas trop  la fêta car c’est très agréable de tomber sur des morceaux un peu gros quand on déguste ces petits chaussons !

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Spanakopita à la féta

Pour une douzaine de spanakopita

Entre 350 g et 400 g de pâte brisée
400 g d’épinards
1 quinzaine d’olives noires dénoyautées
2 oeufs
250 g de fêta égouttée
2 cuillères à soupe d’oignons frits
2 cuillères à soupe de persil haché
Poivre 5 baies
Huile d’olive

Dans un grand faitout, faire cuire les épinards avec un petit fond d’huile . Ils vont réduire beaucoup.
Egoutter si nécessaire.
Ecraser la fêta à la fourchette avec les oeufs ( sans trop broyer , il faut laisser des petits morceaux ). Ajouter les olives noires coupées en morceaux, les oignons frits, le persil haché et du poivre . Ne pas saler ( à cause des olives et du fromage qui le sont déjà ).
Mélanger le mélange oeufs – fêta avec les épinards.
Former des carrés de 10 cm de côté avec la pâte brisée préalablement étalée.
Mettre de la farce aux épinards au centre de chaque carré et rabattre chacun des côtés sans souder complètement .
On peut dorer au jaune d’oeuf la pâte .
Enfourner pour 30 minutes à 180° et déguster tièdes .

Suisses aux pépites de chocolat

Un suisse appelé aussi joliment   » bâton de Jacob » ( dixit Wikipédia ) ou encore pain suisse est une viennoiserie  formée d’un rectangle de pâte briochée garnie d’une crème pâtissière et de pépites de chocolat que l’on trouve ( parfois ) dans les bonnes boulangeries .  Je ne connaissais que de nom mais j’avais bien sûr très envie d’y goûter car ça avait l’air assez irrésistible . Quand ma copine Sotis du très joli blog «  La gourmandise est un joli défaut  » a posté  la recette de Christophe Felder , j’ai sauté sur l’occasion car il me restait un peu de la levure fraîche au frigo.
Je n’ai pas été déçue mais la pâte est un peu difficile à manier car elle est assez molle . Il ne faut pas rajouter de farine mais ne vous inquiétez pas car elle devient plus ferme après une nuit au frigo.
C’est carrément une petite tuerie que je referai à coup sûr. Merci Gaëlle.
Petite parenthèse, j’ai trouvé des pépites au chocolat noir en vrac au rayon bio de mon Leclerc beaucoup moins chères au kilo que les sachets tout préparés . Si comme moi vous avez l’habitude de préparer vos cookies et compagnie avec , c’est bon à savoir !

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Suisses aux pépites de chocolat 

Pour une dizaine de suisses

250 g de farine
30 g de sucre
10 g de levure fraîche
3  œufs
165 g de beurre demi-sel mou
120 g de pépites de chocolat
25 cl de lait
2 jaunes d’œufs
50 g de sucre en poudre
20 g de maïzena
1 cuil à soupe rase de farine

Préparation de la brioche :

Verser dans le bol du robot la farine, le sucre et la levure. Ajouter les œufs et pétrir avec la  » feuille  » ( accessoire du robot ) à vitesse lente pendant 2-3 minutes. Ajouter le beurre mou et continuez le pétrissage pendant 5 à 10 minutes à vitesse moyenne. Vous pouvez le faire avec une machine à pain, programme  » pétrir  » . La pâte est très molle, c’est normal, ne pas rajouter de farine !
Laissez poser la pâte dans le bol recouvert d’un torchon à température ambiante pendant 1 heure.
Déposez la pâte sur un plan de travail fariné et donnez lui la forme d’une boule, l’enrouler dans du film plastique alimentaire  puis placez la au frigo pendant 2 heures ( j’ai mis toute la nuit ).

Préparer la crème pâtissière :

Mélanger les jaunes d’œufs et le sucre. Dans une casserole, faire chauffez le lait puis le verser sur le mélange œufs-sucre, ajouter la farine et la maïzena mélangez et remettez le tout sur le feu jusqu’à ce que le mélange épaississe ( dès que le fond de la casserole épaissit, couper le feu et bien mélanger ) . Laisser refroidir .
Sortir la pâte à brioche du frigo et l’étaler sur une feuille de papier sulfurisée saupoudrée avec de la farine. A l’aide d’un rouleau à pâtisserie fariné formez un grand rectangle dont l’épaisseur fasse 4 à 5 mm.
Sur une moitié de la pâte étalez la crème pâtissière et saupoudrez-la de pépites de chocolat.
Repliez l’autre moitié de pâte sur la garniture, souder les bords, lisser avec le paume de la main et découpez 10 rectangles de pâte. Laisser le tout sur la feuille de papier sulfurisé ( sans tout bouger car la pâte colle ) et recouvrir de film alimentaire et laissez pousser pendant 2h30 à température ambiante.
Badigeonner avec du jaune d’oeuf battu ou du lait à l’aide d’un pinceau et enfourner pour 15 mn à 180°.

Crostata à la ricotta et confiture de myrtille

Je ne vous présente pas Edda du très joli blog  » Un déjeuner de soleil  » qui m’inspire régulièrement . Auteure de livres de cuisine et sollicitée régulièrement pour écrire des articles dans des magazines , elle avait rédigé il y a quelques temps un petit livret de recettes Italiennes pour un numéro de Régal . J’avais déjà réalisé ses amarettis moelleux aux noisettes avec lesquels on s’étaient régalés et j’ai choisi aujourd’hui sa crostata , tarte garnie de ricotta et de confiture de griottes ( dans la version originale ) . Avec ses bandes de pâte sur le dessus , elle rappelle la célèbre Linzertorte à la confiture de framboises.
Je ne vous ai pas dit mais la confiture de fruits rouges et moi c’est une grande histoire d’amour . Aussi lorsque j’ai vu cette tarte aux  saveurs du Sud , je n’ai pu résister .
Sa pâte sablée fondante et sa petite note de  citron , sa garniture moelleuse mêlant la  douceur de la ricotta associée à  la touche acidulée de la myrtille …  Un délice …

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Crostata à la ricotta et à la confiture de myrtille

Pour 4 tartelettes ( 8 cm de diamètre environ )

Pâte sucrée

150 g de farine
60 g de beurre
60 g de sucre
1 oeuf
le zeste d’un demi-citron

Garniture

250 g de ricotta
60 g de sucre
Confiture de myrtilles ( si possible maison car moins sucrée )
1 cuillère à soupe de rhum

Préparer la pâte en mélangeant la farine avec le beurre ramolli, le sucre , l’oeuf et le zeste de citron râpé finement. Bien mélanger jusqu’à obtenir une boule homogène.
L’étaler entre 2 feuilles de film plastique transparent. Mettre au frais.
Mélanger la ricotta avec le sucre et le rhum dans un saladier.
Découper 4 fonds de tartelette et garnir les moules beurrés en mettant la pâte jusqu’aux bords.
Avec le reste de la pâte , découper des bandes ( ici avec une roulette à raviolis ).
Répartir la ricotta dans le fond des tartelettes et la confiture de myrtilles sur le dessus.
Recouvrir les tartelettes avec les bandes de pâte en formant des croisillons et en les chevauchant .
Enfourner pour 30 minutes à 180°.
Laisser refroidir et déguster froid.

Galettes de pommes de terre au lard

J’ai hésité à nommer cette recette  » rösti  » car je ne voulais pas déchainer les foudres de nos amis Suisses ou du Nord de la France car j’ai lu que les véritables rösti étaient composés uniquement de pommes de terre , voir d’un peu d’oignons ( les spécialistes et notamment ma chère Manue me confirmeront j’espère… ) . Il y a déjà un gros désaccord entre entre pommes de terre crues ou pommes de terre cuites avant la cuisson en poêle, je ne voulais pas en rajouter.  Ici je pense que le fait qu’on y mette du fromage, du lard fumé et surtout de l’oeuf pour lier , cela ressemble plus à des galettes . Le principal sinon c’est que ce soit bon et c’est le cas . Bien que j’ai préféré les manger le lendemain , une fois réchauffées car on sent un peu moins l’oeuf.
Sur la photo vous voyez des herbes mais je trouve que l’association avec le fromage se marie moyennement alors j’en ai réalisé d’autres sans le persil et c’était meilleur . A vous de voir.
Avec une bonne salade ça fait un repas bien complet tout en simplicité .

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Galettes de pommes de terre au lard 

Pour environ 6 / 8  galettes (  ici diamètre 8 cm )

500 g de pommes de terre
100 g de fromage au choix ( ici du Comté )
2 oeufs
6 fines tranches de lard fumé
Sel, poivre

Eplucher les pommes de terre et les faire cuire dans une casserole d’eau salée bouillante pendant 10 minutes. Egoutter.
Les laisser refroidir .
Les râper avec une râpe à gros trous dans un saladier . Râper le fromage avec la même râpe . Ajouter aux pommes de terre.
Battre les oeufs dans un bol avec du sel et du poivre .
Ajouter aux pommes de terre et bien lier le tout( ne pas hésiter à mettre les mains ).
Découper un carré de papier aluminium et le poser sur votre plan de travail.
Poser un emporte-pièce ( ici 8 cm ) sur le papier aluminium. Avec une cuillère à soupe mettre un peu de pommes de terre et tasser avec le dos de la cuillère .
Enlever l’emporte-pièce et soulever d’une main le papier alu avec la galette et retourner la galette sur votre main de libre. Enrouler d’une tranche de lard et déposer de suite sur une poêle légèrement huilée et déjà chaude.
Préparer ainsi toutes les galettes et les faire cuire assez longtemps à feu doux en les retournant plusieurs fois. Il faut qu’elles soient suffisamment cuites .
Déguster chaud avec une bonne salade .

Cannelés façon profiteroles

Ces cannelés façon profiteroles est un dessert proposé dans certains restaurants sur Bordeaux et notamment sur le bassin d’Arcachon où je l’ai découvert. C’est carrément une tuerie . C’est une douceur assez sucrée j’avoue , mais une tuerie.
Petite parenthèse, vous pouvez avoir la meilleure recette du monde de cannelés , le croustillant caramélisé qui fait sa particularité est obtenue grâce à ses moules en cuivre ( les puristes les graissent même avec de la cire d’abeille ) et sa longue cuisson d’une heure environ à plusieurs températures . Bien que je vous l’ai déjà dit, on obtient de bons résultats grâce aux moules en silicone. Perso, je vais bientôt investir dans ceux en cuivre car j’en réalise souvent mais si vous n’en faites qu’une fois de temps en temps ce n’est pas la peine , ils sont quand même relativement chers. Ici pour la recette , j’ai pris celle de Thierry Marx .
Et comme je vous parle de ce grand chef que l’on peut retrouver en ce moment sur M6 ( Top chef ) , j’en profite pour faire une transition appropriée .
Je vous ai dit dernièrement que j’avais quitté mon poste de vendeuse pour rouler vers de nouvelles aventures . En fait j’attendais une réponse pour faire une formation qui s’appelle  » La cuisine nomade  » et qui a été mise en place par le chef Thierry Marx . Il n’y avait que 7 places alors je n’étais vraiment pas sûre d’être sélectionnée après un passage auprès d’un jury.
Convaincu que la « street food » s’impose peu à peu dans nos modes de vie et constitue la meilleure alternative possible à la malbouffe, Thierry Marx a créé en septembre 2009 un « Atelier de cuisine nomade » près de Bordeaux. Bien qu’il n’intervient pas directement lors des cours , ce sont ses techniques qui sont enseignées et il passe au moins une fois voir et conseiller ses stagiaires ( je veux oui !!! ).
Cette formation étalée sur 5 mois comprend une partie théorique dans un lycée hôtelier, une formation pratique au sein du premier restaurant solidaire de cuisine nomade ( « l’Atelier » à Blanquefort ) où les élèves peuvent présenter et vendre leur menu ( je sens que je vais m’éclater ), un accompagnement à la création d’entreprise assuré par une association ( l ‘ADIE ), des cours en hygiène et en comptabilité ainsi qu’un stage de notre choix à se trouver . A la clé, une super aventure et un CQP  ( Certificat de Qualification Professionnelle ) en restauration.
De quoi être suffisamment armée pour aborder une nouvelle vie professionnelle car j’aimerai pour tout vous confier, ouvrir un camion snack  et proposer des menus à emporter. Un grand virage pour moi mais j’ai vraiment envie de me lancer . On verra bien.
A partir de mi-mars je serais sans doute moins présente sur ce blog mais j’espère pouvoir continuer à poster régulièrement…

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Ingrédients pour 10 cannelés ( gros format )

1 gousse de vanille
1 cuillère à soupe de rhum
1 œuf
2 jaunes d’œuf
½ litre de lait
180 g de sucre semoule ( 200 g si vous réalisez les cannelés seuls )
125 g de farine tamisée
20 g de beurre pommade
1 cuillère à soupe d’huile d’arachide

Pour le nappage et le fourrage :

100 g de chocolat noir
5 cuillères à soupe de crème fleurette
10 petites boules de glace à la vanille
Quelques amandes effilées

Mélanger les 2 jaunes d’œuf avec l’œuf entier et le sucre semoule à l’aide d’un fouet. Incorporer ensuite le lait.
Transvaser cette préparation dans une casserole, y ajouter la gousse de vanille fendue en 2 dans la longueur et grattée pour récupérer les graines, et faire bouillir tout en remuant régulièrement à l’aide d’un fouet afin qu’elle n’accroche pas au fond de la casserole.
L’ébullition obtenue ( juste lors des premières bulles, il ne faut pas que ça cuise ), verser la préparation avec la gousse de vanille dans un récipient, et la laisser refroidir à température ambiante. La crème doit avoir une consistance granuleuse en refroidissant.
Incorporer au fouet successivement, dans la préparation froide la farine tamisée, l’huile et le rhum.
Mettre la pâte au frais pendant plusieurs heures ( TRES IMPORTANT ), une nuit si possible …
Remuer la pâte ( vous verrez qu’elle a changé d’aspect, comme une pâte à crêpes elle a épaissi )
Beurrer généreusement 10 moules à cannelés à l’aide d’un pinceau, puis les entreposer au réfrigérateur quelques minutes, le temps que le beurre durcisse.
Préchauffer le four à 200°C. Garnir les moules à cannelés en laissant environ 1,5 cm des bords, les glisser dans le four pour 30 minutes, baisser le four à 180 ° puis remettre encore 30 minutes de cuisson. Suivant la grosseur de vos moules ( ici ce sont les plus grands cannelés ) , il faudra faire cuire un peu moins longtemps ( environ 40 minutes pour les petits et 50 minutes pour les moyens ).
La cuisson terminée, laisser les cannelés refroidir un peu avant de les démouler. Puis les laisser tiédir avant de les déguster.
Faire fondre le chocolat doucement dans une casserole avec la crème fleurette .
Découper un chapeau aux cannelés puis les creuser avec une cuillère parisienne ( pour les petites boules de melons ) ou une petite cuillère, les remplir avec un peu de glace à la vanille et napper de chocolat juste fondu.
Saupoudrer d’amandes effilées.

Tajine de boeuf aux olives

Un bon tajine tout comme un bon pot au feu dépend de la qualité de la viande . Je pense qu’il vaut mieux en acheter moins souvent et de très bonne qualité . Si possible chez son boucher en lui expliquant quel plat on va réaliser pour qu’il choisisse les meilleurs morceaux. Et s’il ne faut en manger que 2 ou 3 fois par semaine , suivant son budget et bien ce sera de la bien moelleuse et vous ne regretterez pas d’avoir passé un peu de temps en cuisine . En plus je dis cela mais ce tajine reste assez rapide car comme tout plat mijoté , le plus long est de tout mettre dans la cocotte .
Cette recette est tiré d’un des nombreux livres de la célèbre animatrice culinaire Marocaine Casablancaise : Choumicha . Pour ceux qui ne la connaisse pas , c’est un peu notre Cyril Lignac national !

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 Tajine de boeuf aux olives

500 de boeuf en cubes ( très tendre comme du collier par exemple )
4 – 5 pommes de terre ( selon la taille )
1 gros oignon haché
2 gousses d’ail
1 cuillère à café rase de gingembre en poudre
1/2 cuillère à café de curcuma en poudre
1/2 citron confit
100 g d’olives vertes
1 bouquet de coriandre fraiche et de persil plat
Sel, poivre 5 baies
Huile d’olive

Dans une cocotte avec un fond d’huile, mettre les morceaux de viande avec l’oignon haché, l’ail pilé, la coriandre et le persil hâchés finement, une pincée de sel ( pas plus à cause des olives ), du poivre, le curcuma et le gingembre.
Faire revenir le tout pendant quelques minutes.
Couvrir d’eau à hauteur de la viande. Ajouter les pommes de terre pelées et coupées en cube .Fermer la cocotte et à ébulition, réduire le feu et laisser mijoter pendant trente minutes.
Verifier l’eau en cours de cuisson, en ajouter au besoin.
Ajouter le citron confit en lamelle et les olives entières. Remettre sur le feu quelques minutes juste pour réchauffer le citron et les olives .

Cookies chocolat – pistache

Il y a une chose que j’aime avant tout et je sais que les autres blogueuses culinaires aussi ( pourquoi est ce que mon correcteur d’orthographe automatique change le mot  » blogueuse  » à chaque fois en   » blagueuse  » , on a une une tête de clown les filles ? ) c’est de faire plaisir à ma family ou à mes amis.
Si je m’écoutais je ne cuisinerai que des desserts et des biscuits à base de chocolat bien noir, type 150 % de cacao ( je dois avoir un peu de sans Marseillais dans les veines ) mais chéri et les enfants préfèrent le chocolat au lait ( entre parenthèses mais ça n’a aucun rapport avec la choucroute, enfin les cookies, chéri aussi est un grand enfant ) .
C’est pourquoi je m’adapte souvent et du coup j’ai remonte cette vieille recette postée sur le blog à ces début, avec un petit changement : les chunk de chocolat au lait .
Je vous passe les détails que je préférai avant , avec les pépites de chocolat noir , vous l’aurez bien compris .
Du coup je les trouve un chouilla trop sucré puisque le chocolat au lait est plus doux au palais . Mais bon ils ont adoré alors cela me convient .
Si vous n’avez pas de pâte de pistache , vous pouvez remplacer par des pistaches concassées.
Le temps de cuisson est très important pour la recette des cookies , je me répète à chaque fois mais bon, une minute de trop et c’est trop cuit ! Les cookies deviennent secs au lieu d’avoir la texture parfaite : croquants sur les côtés et moelleux à l’intérieur . Après c’est une question de goût mais si c’est pour les avoir secs comme ceux du commerce, je ne vois pas l’intérêt.
La cuisson pour mon four est de 10 minutes mais la règle , c’est de les observer à partir de 10 minutes et dès que les bords sont dorés , on les retire du four !!!
Ils paraissent mous , c’est normal , ils vont durcir en refroidissant …

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Cookies chocolat – pistache

Pour environ 25 gros cookies

120 g de sucre roux type cassonnade
110 g de sucre blanc
140 g de beurre demi-sel
1 oeuf
240 g de farine
1/2 cuillère à café de bicarbonate de sodium ( en para-pharmacie ou maintenant en grande surface )
3/4 de cuillère à café de levure chimique
130 g de pépites de chunk au chocolat au lait ( ou noir si vous préférez, hihi )
70 g de poudre d’amandes
50 g de pâte de pistaches ou 80 g de pistaches non salées sans la peau et concassées

Mélanger au mixeur à fouet le beurre et les 2 sucres. Faire mousser.  Ajouter l’oeuf, la farine, le bicarbonate de sodium, la levure chimique et la poudre d’amandes. La pâte va former une sorte de sable grossier comme un peu la pâte à crumble ( le robot va forcer , c’est normal ).
Ajouter les chunk de chocolat et la pâte de pistache ( ou les pistaches concassées ) et continuer de pétrir à la main.
Former une boule et la déposer sur du film alimentaire.
On a alors `2 options: soit former un boudin , l’enrouler dans le film et placer au frigo plusieurs heures pour ensuite le découper en rondins ( on fait alors un plus grand nombre de cookies) , soit on forme des boules ( plus grosses qu’une noix ) et on les aplatit sur une feuille de papier sulfurisé ( espacés suffisamment donc prévoir 2 plaques )
Les 2 méthodes sont valables  mais si vous pouvez attendre, la première donne un meilleur résultat.
Cuire  10 à 12 minutes à 180 ° ( plutôt 12 mn ceux dont la pâte a séjourné au frigo ), Thermostat 180° ( les retirer de suite dès que les bords prennent une couleur dorée ).

Filet mignon de porc aux fruits secs

Bonne nouvelle , je vais  arrêter de vous saouler avec mes histoires internet car j’ai enfin récupéré ma connexion  ( danse de la joie dans le salon  ). Pour combien de temps, je ne sais pas mais nous allons positiver et dire que c’est rétabli . Vous m’avez un peu rassurée en m’avouant pour certains d’entre vous que vous étiez un peu addict aussi…
Du coup , pour fêter la bonne nouvelle , je poste deux jours de suite , histoire de me rattraper un peu .
Pour cette recette j’ai fait quelques infidélités à mon magasine  » Saveurs  » avec cette viande dénichée sur un des derniers  » Marmiton « , qui entre nous n’est pas mal aussi d’ailleurs, bien que je préfère le graphisme de mon mag chouchou .
Cette recette est dans la version originale préparée avec de la dinde et des châtaignes mais j’ai voulu changer de viande et je n’avais pas de châtaignes ( c’est ballot  ).
Pour être franche, j’avais un peu peur que ce ne soit trop sucré avec les fruits secs . Bien que je sois fan du sucré-salé , quand c’est trop ça gâche tout mais là,  c’est juste parfait . Le dosage est bien équilibré , les fruits secs se fondent avec la viande et avec un riz sauvage comme ici , ça donne vraiment un résultat délicieux  . A refaire sans hésitation !

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Filet mignon de porc aux fruits secs

700 g de filet mignon de porc
2 oignons
100 g de lardons fumés
1 cuillère à café de miel
1 petite pincée de cannelle
1 filet de vinaigre balsamique
1 verre de bouillon de volaille
3 dattes
3 abricots secs
2 figues
1 poignée de raisins secs
sel, poivre
Un peu d’herbes de Provence

Faire dorer dans une cocotte à fond épais les oignons émincés, les lardons fumés, puis la viande coupée en gros cubes.
Y joindre le filet de vinaigre, le bouillon, la cannelle et le miel.
Couper en morceaux les fruits secs (dattes, abricots, figues) et les ajouter au bouillon avec les raisins secs et les herbes de Provence. Saler, poivrer.
Laisser cuire doucement environ 40 minutes en veillant à ce qu’il y ait toujours un jus de cuisson ( j’ai ajouté plusieurs fois un petit verre d’eau ).
Déguster bien chaud avec un riz sauvage ou basmati