Pain aux noix et figues sèches ( avec recette du levain liquide )

En flânant dans ma bibliothèque préférée ( je me soigne comme je peux de mes achats compulsifs de livres culinaires ) , je suis tombée sur un ouvrage  » 100% pain  » du célèbre boulanger Eric Kayser que j’ai aussitôt emporté chez moi.
Après une entrée en matière sur l’histoire ancestrale du pain , des boulangers d’hier et d’aujourd’hui et des bienfaits du pain sur la santé , nous voilà dans le vif du sujet avec la recette du levain liquide qui est utilisée dans toutes les boulangeries de ce grand boulanger qui a crée la fameuse baguette  » Monge  » .
Le levain liquide ( ou levain chef ) est tout simplement un mélange de farines , d’eau et d’un peu de sucre qui se réalise en plusieurs étapes et qui fermente pendant quelques jours . Vous allez voir des petites bulles se former sur le dessus . Ensuite il se conserve dans une boîte hermétique au frigo et il est ajouté aux  recettes lors du pétrissage ( donc rien de compliqué et le jeu en vaut vraiment la chandelle ) . Par la suite , n’hésitez pas à ajouter du levain liquide à toutes vos recettes de pain et même de viennoiseries, vous verrez la différence .
Personnellement ça fait plusieurs pains que je réalise du coup avec le levain liquide (dont une focaccia ) et je ne peux plus m’en passer. Il leur donne une saveur aux arômes délicats et une mie particulièrement moelleuse.
Moi qui ne suit pas très douée en boulange d’habitude, j’ai été bluffé par le résultat qui ici donne un pain un peu brioché ultra moelleux et qui est un pur régal avec du fromage .
J’ai utilisé une machine à pain pour le pétrissage et la levée mais vous pouvez le réaliser à la main comme un autre pain .

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Pain aux noix et aux figues sèches ( avec recette du levain liquide )

Préparation du levain liquide

Mélanger 50 g d’eau tiède avec 50 g de farine complète. Laisser fermenter 24 heures sous un torchon à température ambiante ( 20 à 25° )
Mélanger 100 g d’eau avec 100 g de farine type 65 et 20 g de sucre . Ajouter la préparation de la veille et mélanger . Laisser fermenter 24 heures sous un torchon à température ambiante ( 20 à 25° )
Mélanger 200 g de farine type 65 avec 200 g d’eau . Ajouter la préparation de la veille et laisser fermenter 12 heures sous un torchon à température ambiante (20 à 25 ° ).
Le levain liquide est prêt à l’emploi.
Il se conserve au frigo dans une boîte ou un bocal hermétique pendant longtemps mais il faut le  » rafraîchir  » de temps en temps en ajoutant un peu d’eau si nécessaire.
Bien mélanger avant de réutiliser.

Préparation pour 4 pains aux noix et aux figues sèches

500 g de farine de tradition
25 g de sucre
75 g de levain liquide
10 g de levure fraîche de boulangerie
100 g de cerneaux de noix
80 g de figues sèches
20 g de lait en poudre
75 g de beurre
10 g de sel
25 cl d’eau à 20 cl

Dans la machine à pain ( programme pain sucré ) , mettre la levure et 10 cl d’eau tiède . Si vous avez une machine qui a un préchauffage, enclencher la machine . Sinon, si elle pétrit de suite ( ça dépend des modèles ) , attendre 15 minutes.
Ajouter le restant de l’eau, le levain, et le lait en poudre. Ensuite ajouter la farine, le sucre, le beurre en morceaux et le sel.
Enclencher la machine et attendre le  » bip,bip, bip  » pour introduire les noix et les figues coupées en morceaux .
Avant l’enclenchement du programme cuisson ( en général une heure avant la fin ) donc après 2h30 de travail environ, sortir le pâton et le mettre sur un plan de travail fariné .
Couper en 4 morceaux , donner une forme allongée et mettre sur une feuille de papier sulfurisé .Donner des coups de cutter en biais et laisser reposer 1h30 sous un torchon humide dans un endroit chaud .
Faire chauffer le four à 220° avec une lèche frite à l’intérieur .
Quand le four est chaud, mettre le pain à cuire et jeter 2 verres d’eau dans la lèche- frite
. Cuisson 12 minutes .

Cake au citron et au Limoncello

Alors que ma ligne internet n’est toujours pas rétablie après 16 jours 5 heures et 38 minutes, je vais bien , tout va bien… ( non je ne compte pas, je constate ! )
Du coup un ami qui a compris ma détresse m’a prêté une clé 3G ( il faudrait aussi habiter dans un endroit qui capte et au fin fond de mon village c’est compliqué ) et bien que ce soit long,  j’essaie tant bien que mal de continuer mon blog.
En attendant , je m’empiffre de gâteaux et de chocolats  en regardant ma box tourner dans le vide , les yeux hagards…
Je vais demander des dommages et intérêts à Free ( allez petit coup de pub , c’est cadeau ) pour mon abonnement futur à Weight Watcher .
En plus la pluie n’en finit pas de tomber et bien que j’ai des canoës arrimés sur le côté de la maison,  j’ai la chance  d’être dans un chalet sur pilotis plus près des vignes du Médoc que de la Garonne.
Après ces lamentations ridicules, je partage avec vous la recette qui a fait le tour de la blogosphère : le cake au citron de Pierre Hermé . Même notre Mercotte nationale avait posté la recette il y a quelques années !
Son succès est mérité car il est terriblement moelleux et parfumé. J’ai juste remplacé le rhum par du Limoncello, cette liqueur Italienne au citron mais vous pouvez rester sur la version originale bien sûr …

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Cake au citron et au Limoncello

190 g de farine
1/2 sachet de levure chimique
Le zeste de 2 citrons bios finement râpés
150 g de sucre
3 œufs moyens à température ambiante,
95 g de crème fleurette ( crème entière )
1 bouchon de Limoncello ou de rhum
1 petite pincée de sel
65 g de beurre mou

Sirop d’imbibage :

75 g d’eau
30 g de sucre
2 cuillères à café de jus de citron

Frottez entre vos doigts les zestes et le sucre et laissez reposer 10min pour que le sucre se parfume. Préchauffer le four à 160°.
Beurrer et fariner un moule à cake .
Tamiser la levure et la farine.  Ajouter les œufs et fouetter l’ensemble pendant quelques minutes au batteur pour que l’appareil soit mousseux et pâle. Ajouter la crème fraîche, le Limoncello ou le rhum puis le sel. Fouettez pour bien  mélanger tous les éléments. Ajouter le beurre ramolli, le sucre au citron et mélanger.
Remplir le moule et enfourner pendant 50 mn ou 1 heure en vérifiant le bon degré de cuisson à l’aide d’un couteau ou d’un pic à brochette .
Pendant la cuisson du cake, préparer le sirop d’imbibage : porter à ébullition le sucre et l’eau juste pour faire fondre le sucre. Laisser tiédir  et ajouter le jus de citron. Mélanger.
Piquez  le cake avec un pic en bois un peu partout. Versez le sirop sur le cake, laisser refroidir puis démoulez.

Tourte aux pommes de terre

Quand j’étais petite , il y a deux choses que je réclamais à ma maman . Sa tourte aux pommes de terre et en dessert sa fameuse tarte aux pruneaux . Aujourd’hui c’est sa version salée que je vous propose . Je suis contente car cette recette a eu du succès à la maison donc je transmet un peu la « tradition « , et en plus cette tourte est aussi bonne le lendemain . Avec une salade c’est un plat complet parfait.
Pour tout vous avouer, ce n’est que très récemment que j’ai renoué avec l’envie de manger de la pâte feuilletée. J’ai fais un gros blocage pendant des années depuis l’adolescence . Je trouvais trop gras ( vous savez au moment où l’aspect physique compte beaucoup… ). Puis j’ai goûté de la pâte feuilletée bio ( je sais que ce n’est pas très compliqué à faire mais je ne me suis pas encore lancée ) et je l’ai trouvé beaucoup plus légère et surtout je n’ai pas eu cette sensation  de manger un bloc de beurre. C’est peut être complètement psychologique, parce que la vocation du bio n’est pas d’être moins calorique, mais le goût est vraiment meilleur et la pâte légère . Ca vaut aussi pour la pâte brisée même si l’idéal est de la faire maison.
Normalement je récupère internet demain en fin d’après-midi ( si tout va bien ) donc pour celles qui ont un blog, je reviendrai très vite vous rendre visite à nouveau et voir vos belles recettes…

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Tourte aux pommes de terre

Pour 6 à 8 personnes

2 pâtes feuilletées bio
1 kilo de pommes de terre
20 cl de crème fraîche liquide ( crème fleurette )
150 g de lardons allumettes fumés
1 jaune d’oeuf
Sel, poivre

Eplucher les pommes de terre et les faire cuire dans une grande casserole d’eau salée pendant  environ 7 minutes. Elles ne doivent pas être trop cuites mais elles doivent rester un peu ferme .
Egoutter et laisser refroidir.
Faire dorer les lardons et les mettre sur du papier absorbant.
Etaler une première pâte dans un moule . Découper les pommes de terre en lamelles assez fines . Disposer une couche , mettre des lardons, recouvrir de pommes de terre et de lardons. Saupoudrer de sel ( très peu à cause des lardons ) et de poivre .
Déposer la deuxième couche de pâte et souder les bords. Faire un petit trou au centre ( diamètre de 3 cm environ ) et glisser a l’intérieur un petit carré de papier sulfurisé en forme de cône ( pour que la vapeur s’échappe ).
Dorer au jaune d’oeuf mélangé à un peu d’eau le dessus de la tourte et enfourner pour 30 minutes à four 180°.
Sortir la tourte et verser la crème fraîche dans le trou du centre ( j’ai utilisé un entonnoir à bout fin et c’était bien pratique ). Basculer le moule à tarte dans tous les sens pour répartir la crème fraîche partout.
Remettre au four pour 10 minutes environ .
Laisser refroidir et déguster tiède avec une salade verte .

Pains à burger

Alors que je poste cet article de chez ma gentille voisine ( vive le wifi ) , je suis toujours coupée d’internet à la maison depuis 13 jours . Comme toute geek accroc à son blog je compte les jours en barrant sur un calendrier (si quelqu’un veut bien m’apporter des oranges, je veux bien… ).
Après presque 2 semaines d’attente à ce que mon opérateur bouge ses fesses pour m’envoyer un technicien et qu’il constate que mon installation marche bien ( je leur ai dit cent fois au téléphone sans m’énerver ) , voilà maintenant que je poireaute pour qu’un employé de France Télécom veuille bien venir voir quels fils ont été coupés lors de travaux autour de chez moi . Moi je veux bien mettre ma salopette des grands travaux et aller mettre ma tête dans les tranchées mais je ne sais pas pourquoi, ils sont moyennement chauds.
Merci pour vos petits mots et mails pour celles qui se sont inquiétées et désolée du coup pour mon silence sur vos blogs . J’irai voir vos belles recettes dès que cette histoire sera finie.
En même temps je suis pas mal occupée car j’ai quitté mon poste de vendeuse d’accessoires pour motos et motards ( vroum vroum ) et je vais essayer si tout va bien de rouler vers de nouvelles aventures… mais je vous en parlerai plus tard ( suspense insoutenable… ) .
Pendant ces deux semaines j’ai un peu cuisiné quand même , et j’ai quelques recettes à vous proposer . Pour commencer, des petits pains à burger parce qu’on ne s’en lasse jamais et que ces sandwichs qui ont le vent en poupe laisse à votre imagination de grandes possibilités !

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Source : C’est ma fournée

Pains à burger

Pour 9 grands pains à burger :

600 g de farine
180 g de lait
130 g d’eau
25 g de levure fraîche de boulangerie
25 g de sucre en poudre
10 g de sel
30 g de beurre
1 oeuf
Quelques graines de sésame blanches ou dorées

Mélanger l’eau et le lait et faire tiédir ( pas chaud ). Ajouter la levure et mélanger . Mettre tous tous les ingrédients dans un robot avec le crochet, pétrir 10 minutes, placer la pâte dans un saladier et laisser monter 2 heures avec un torchon dans une pièce chauffée . Elle doit tripler de volume.
Sinon dans la machine à pain programme  » pain blanc  » mettre tous les ingrédients des pains en mettant la levure loin du sel ( ils ne doivent pas être en contact avant le pétrissage ).
Enclencher la machine à pain et l’arrêter juste avant le programme cuisson ( normalement 1 heure avant la fin ). Donc il y a deux heures et demi de pétrissage et de temps de levée en tout pour la machine à pain .
Fariner un plan de travail et poser la pâte dessus.
Couper le pâton en 9 morceaux de 118 g environ et former des boules sans trop retravailler la pâte . Les aplatir en peu ( là j’ai fais trop rond et du coup ils sont difficiles à manger… il a fallu les couper en deux ). Laisser monter à nouveau 45 mn avec un torchon dessus dans une pièce chauffée .
Dorer au jaune d’oeuf mélangé à un peu d’eau . Saupoudrer de graines de sésame .
Préchauffer le four à 180° avec en bas une léche-frite.
Poser les boules de pâte sur une plaque avec du papier sulfurisé .
Enfourner les pains et verser 2 verres d’eau dans la lèche frite ( pour la croûte dorée ).
Cuire environ 20  mn. Eteindre le four et laisser les pains refroidir à l’intérieur.

Biscuit noisettine et chocolat marbré

Comme bon nombre de mes copines blogueuses culinaires, j’ai pris la bonne résolution de ne plus acheter de magasines, ni de livres de cuisine car mon étagère ( un pan de mur tout de même ) consacrée à ma passion croule sous le poids . Résolution que je ne tiens pas bien sûr car je craque souvent quand je me trouve dans une librairie ou un kiosque à journaux (oui je sais je suis faible mais c’est mon seul défaut … ).  Cette fois j’ai littéralement fondue devant les recettes du grand Philippe Conticini quand j’ai ouvert son livre tout de rose vêtu :  » La pâtisserie des rêves « . Après une expérience réussie suite au gâteau Basque du même Monsieur, j’avais hâte de rentrer pour tout tester .
J’ai commencé mes essais par ce marbré que j’ai réalisé en version mini. Un biscuit fondant au bon goût de noisettes et de pépites de chocolat avec son coeur noir très parfumé . Des grains de sucre perlés ( qui se trouvent au fond du marbré dans la recette originale, mais bon vous savez bien que j’ai dû mal à ne rien changer ) pour le croquant , ce gâteau est vraiment un pur délice.
Si tout le livre donne des résultats aussi bons, la suite promet d’être très prometteuse et gourmande …

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 Biscuit noisettine et chocolat marbré

Pour 4 mini -cakes ou un petit cake

2 blancs d’oeufs
90 g de cassonade
85 g de beurre + un peu pour le moule
90 g de poudre de noisettes
1 oeuf entier
1/2 jaune
30 g de sucre glace
45 g de farine
2 pincées de fleur de sel
1 c.à café rase de levure chimique
15 g de cacao noir en poudre non sucré
70 g de carrés de chocolat noir grossièrement concassés
20 g se sucre perlé ( pas indispensable )

Battre les blancs en neige doucement avec 30 g de cassonade dès le début. On doit obtenir une neige pas trop ferme mais mousseuse.
Mélanger la poudre de noisettes avec le reste des 60 grammes de cassonade, le sucre glace et la fleur de sel.
Ajouter l’oeuf entier, le demi jaune ( petite astuce : vous mettez l’oeuf dans un bol et vous coupez à l’aide d’une cuillère à café ) et fouetter vivement pendant 30 secondes.
Dans une casserole, sur feu doux, faire fondre le beurre et poursuivre la cuisson sans cesser de remuer 1 à 2 minutes jusqu’à ce qu’il prenne une jolie couleur noisette ( les ferments lactiques vont devenir bruns ). On appelle ça un beurre noisette et ça accentue le  goût du beurre dans le gâteau .)
Verser le beurre obtenu dans l’appareil précédent ( le mélange avec la poudre de noisettes ) puis ajouter la farine et la levure tamisées en 2 fois.
Incorporer délicatement les blancs battus à la pâte à l’aide d’une spatule de façon à obtenir un mélange souple et aérien ( soulever les blancs d’oeuf comme lors de la fabrication d’une mousse au chocolat pour ne pas les  » casser » ).
Prélever un quart de la pâte à la cuillère, verser dans un bol et incorporer délicatement le cacao en poudre à l’aide d’une spatule souple .Mettre cette pâte dans une poche à douille.
Dans la pâte nature à la noisette , incorporer doucement les carrés de chocolat grossièrement concassés.
Préchauffer le four à 170°.
Beurrer et fariner un moule à cake ou un cercle à gâteau de 16 à 18 centimètres de diamètre posé sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Ici j’ai utilisé une plaque en silicone à mini-cakes .
Saupoudrer le fond de sucre perlé ( ou comme ici après ), verser la pâte à la noisette et aux pépites de chocolat.
A la poche à douille, déposer dessus et en spirale un gros filet de pâte cacaotée (perso la prochaine fois , je le mettrai un peu plus à l’intérieur ).
Enfourner environ 30 minutes. Le temps de cuisson dépend du four ( la pointe du couteau doit ressortir sèche).
Laisser tiédir 5 minutes avant de démouler.
Déguster froid .

Carbonade de boeuf

Ah, la bonne cuisine en cocotte  ! L’avantage en cette période c’est que l’on peut préparer de bon petits plats mijotés et ensuite les réchauffer le soir . C’est bien pratique quand on est entrainé dans la spirale des trajets de l’école puis les devoirs . Surtout si comme moi vous avez délibérément oublié la plupart des définitions de mathématiques.
Oui mon chéri, bien sûr que maman sait, mais j’ai besoin de ton cahier de leçons pour voir comment ta maîtresse a formulé les choses . Il y a plusieurs façon d’expliquer , tu comprends ?
Pendant que je pédale dans la semoule, heureusement il y a mon bon petit plat préparé le matin qui réchauffe doucement et embaume la maison . Parce que c’est bien connu, les plats mijotés en cocotte sont meilleurs réchauffés et même l’idéal , préparés la veille .
La carbonade Flamande est un plat typiquement du Nord et qui se prépare traditionnellement avec du pain d’épices . Mais j’avais peur que le goût soit fort et ne prenne le pas sur la viande et ne rebute les palais difficiles que j’ai à la maison . J’ai donc mis du pain de campagne comme indiqué sur ma recette et c’était délicieux.  A servir avec des grosses frites maison ou des tagliatelles par exemple …

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 Carbonade de boeuf

Pour 4 personnes

700 g de gîte de boeuf ( ou un morceau tendre à mijoter )
250 g de petits oignons grelots
2 tranches de pain de campagne
500 ml de bonne bière brune du Nord ( la qualité et le goût de la bière vont donner la saveur à la sauce)
150 ml d’eau
2 cuillères à soupe d’huile de tournesol
4 cuillères à soupe de moutarde ( ici à l’ancienne )
2 cuillères à soupe de cassonade
1 bouquet garni
Sel, poivre

Couper le boeuf en cubes assez gros. Peler les oignons .
Faire chauffer l’huile dans une cocotte anti-adhésive (ici en fonte ) et faire dorer les cubes de viande sur toutes ses faces.
Retirer la viande et remplacer par les oignons . Faire dorer les oignons en faisant attention que ça n’accroche pas ( on peut mettre un fond de bière ).
Tartiner les tranches de pain avec la moutarde et les placer au fond de la cocotte.
Remettre la viande et arroser avec la bière.
Saupoudrer avec le sucre. Saler et poivrer .
Fermer la cocotte et laisser mijoter environ 2 heures en remuant régulièrement . vérifier que le fond n’accroche pas.
Servir bien chaud .

Quiche au épinards et au chèvre

En pleine période de couronne briochée et galettes des rois , je vous propose une quiche aux épinards et au chèvre (glups… ) . Et oui comme d’habitude je ne suis pas conventionnelle avec les dates et surtout je suis très fière d’avoir fait manger des épinards à mes loulous ! Donc il fallait que je vous en parle et en parle à la terre entière ( oui, oui restons modeste  ).
Parce que contrairement à d’autres mamans qui me narguent en me disant que leurs enfants mangent des légumes et accessoirement tout ce qu’elles préparent en poussant des  » hummm » et des  » trop bon maman « , chez moi c’est Niet de chez Niet. Cuisinés ou pas , mes gratins, ratatouille et compagnie restent bien sagement dans l’assiette , repoussés avec le bout de la fourchette ou donnés au chat discrètement sous la table . Chat qui tire une tête de quatre mètre de long ( oui c’est possible ) et qui lève les yeux au ciel en se disant qu’il est bel et bien dans une famille de fous.
Tout ça pour vous dire que cette quiche a eu du succès et que je n’ai pas eu avec chéri le privilège de la manger entière . Ca méritait un article, non ?

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Quiche aux épinards et au chèvre

Pour 1 quiche

400 g d’épinards frais
2 gros oignons
100 g de crottin de chèvre ( ou de bûche )
20 cl de crème fraîche
3 oeufs
1 pâte brisée maison si possible
Sel, poivre
Huile d’olive

Eplucher et émincer les oignons finement . Les faire rissoler avec l’huile dans une cocotte anti-adhésive jusqu’à ce qu’ils fondent . Ajouter les épinards et remuer régulièrement pendant 5 minutes environ. Ils vont réduire beaucoup.
Etaler la pâte dans un moule et mettre les épinards dessus ( il faut les égoutter avant si besoin ).
Fouetter les oeufs avec la crème fraîche . Saler, poivrer .
Verser sur les épinards .
Couper le chèvre en rondelles et disposer sur la quiche .`
Enfourner pour 30 minutes environ et déguster tiède .

Gâteau Basque à la crème pâtissière et confiture de griotte

Quelquefois j’ai la surprise de voir arriver au magasin où je bosse ( enfin bossait mais ça une autre histoire ) un gentil client avec une petite pâtisserie pour mon goûter . Oui enfin un client avec qui j’ai sympathisé et qui sait que je suis gourmande , je n’ai pas non plus écrit sur mon front  » Ayez pitié de moi , si vous pouviez m’amener une petite douceur pour mon quatre heures… »
Ce jour là, ce fut un gâteau Basque tellement délicieux ( moi qui n’aime pas normalement la version du commerce à la crème pâtissière ) que j’ai eu envie d’en refaire . Je vous avais déjà posté une recette avec de la confiture de cerises noires mais vous pouvez oublier . Mes bidouillages de l’époque relègue cette ancienne version aux oubliettes tellement celle-ci est meilleure. Mais c’est normal c’est la recette de notre grand pâtissier national , Philippe Conticini. J’ai juste opéré quelques modifications , notamment dans la dose de sucre que j’ai diminué .
Je dois même vous avouer que je préfère cette version sans la confiture de cerises noires dessus . Normalement d’ailleurs la confiture se met sur la crème pâtissière avant la couche de pâte et la cuisson ( oui une version crème pâtissière et confiture ) mais mon côté rebelle a fait que je l’ai mise après.
A vous de voir comment vous préférez …

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Gâteau Basque à la crème pâtissière et confiture de griottes

Pâte :

140 g de beurre mou
110 g de sucre
1 oeuf entier + 1 jaune
15 g de rhum brun
250 g de farine
1 jaune d’oeuf + un peu de lait pour la dorure

Crème pâtissière:

130 g de sucre
4 jaunes d’oeufs
25 g de farine
300 g de lait,
2 gousses de vanille,
2 cuil. à s. de rhum
130 g de poudre d’amande

Confiture de cerises :

100 g de cerises ( ici griottes en bocal ) grossièrement concassées
50 ml d’eau
1 pincée de cannelle
4 cuillères à soupe bombées de confiture de cerises
Zeste d’1 orange ( ici un peu de parfum naturel d’orange )
Jus d’1 citron
2 cuillères à soupe de sucre spécial confiture
20 ml de vin rouge

Préparer la pâte :
Fouetter le beurre mou et le sucre dans un saladier de manière à obtenir une texture crémeuse. Ajouter, l’oeuf, le jaune, le rhum et mélanger. Verser la farine en 2 fois et bien mélanger .
Déposer la pâte sur le plan de travail fariné, former une belle boule, envelopper dans du film étirable puis réserver au frigo pendant 1 heure minimum.

Préparer la crème pâtissière:
Dans une casserole, faire chauffer le lait avec les gousses de vanille grattées. Pendant ce temps, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre afin de les faire blanchir. Ajouter la farine et mélanger. Hors du feu verser le lait vanillé tout doucement en fouettant vivement. Verser à nouveau dans la casserole et porter à ébullition doucement sans cesser de remuer avec un fouet ou une spatule. Lorsque la crème épaissit, arrêter le feu et continuer  à fouetter toujours pour éviter d’attacher au fond de la casserole. Une fois la crème bien épaissie, incorporer la poudre d’amande. Verser dans un saladier, couvrir et réserver .

Préparer la confiture de griottes:
Mettre les cerises avec l’eau, la pincée de cannelle, la confiture de cerises, le zeste d’ orange et jus de citron dans une casserole.Porter à ébullition, ajouter le sucre et remuer jusqu’à ce que la confiture épaississe. Verser dans un récipient .

Etaler la moitié de la pâte à gâteau entre 2 feuilles de film plastique ( très important pour déplacer la pâte dans le moule ) et sur une épaisseur de 4 mm environ.
Foncer un moule à manqué beurré avec la pâte en appuyant bien l’abaisse contre le fond et les parois. Garnir de crème à gâteau basque aux 2/3 de la hauteur puis étaler dessus la confiture de cerises ( ou comme moi garder la confiture de cerises pour la présentation )
Etaler la 2ème abaisse de pâte comme précédemment. Recouvrir et souder les bords en les pinçant. Si vous mettez comme moi du papier sulfurisé dans votre moule au lieu de le beurrer , vous pourrez sortir votre gâteau du moule une fois fini , le mettre sur votre plan de travail et le remodeler pour bien souder les bords. Le remettre dans le moule. Dorer au jaune d’oeuf mélangé à du lait au pinceau.Faire des croisillons avec un couteau ( ici avec une roulette à raviolis ) et cuire environ 30 minutes au four à 180 °.
Laisser refroidir et déguster le lendemain avec la confiture de griottes .