Tarte aux prunes et crème d’amandes

Aujourd’hui nous sommes le premier jour de l’automne et si vous voulez un peu de détail, depuis 14 heures, 21 minutes et 7 secondes, heure de Paris. Mais pourquoi l’automne 2016 tombe-t-il un 22 septembre et pas un 21 cette année ?
La date du passage à l’automne correspond en fait à un moment très précis : celui où le soleil coupe en passant au zénith le plan de l’équateur. Des calculs savants l’ont déterminé, effectués par l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides hébergé par l’Observatoire de Paris. J’espère que je n’ai perdu personne en cours de route.
Mais quel rapport avec cette délicieuse tarte aux prunes ? Pas grand chose, juste que pour moi la prune est la reine de cette saison qui est ma préférée.
Avec une pâte sablée un peu croustillante et une petite crème d’amandes, elle est toute simple mais pourtant très gourmande !

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Tarte aux prunes et crème d’amandes

Pâte sablée :

250 g de farine
100 g de beurre
30 g de poudre d’amandes
40 g de sucre
1 pincée de fleur de sel
1 oeuf
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre bio
Un peu d’eau

Garniture :

1 kilo de prunes ( j’en ai mis moins )
50 g de beurre mou
50 g de cassonade + un peu pour le dessus
50 g de poudre d’amandes ou de noisettes
1 pincée de fleur de sel

Préparer la pâte ( au robot avec la feuille ) ou à la main : sabler la farine et le beurre ramolli dans le bol du robot équipé de la feuille. Ajouter la poudre d’amande, le sel et le sucre. Mélanger jusqu’à obtenir un sable grossier. Ajouter l’oeuf, mélanger puis le vinaigre de cidre, continuer à mélanger et ajouter si besoin 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule. Étaler entre deux feuilles de film alimentaire et laisser reposer au frigo le temps de préparer la crème d’amandes ( si possible 1 heure ).
Mélanger le beurre avec la poudre d’amandes, la cassonade et le sel.
Sortir la pâte sablée et la déposer dans un moule recouvert de papier sulfurisé ou sur un cercle à pâtisserie.
Verser la crème d’amandes avec une spatule, lisser.
Laver et couper les prunes en deux, ôter les pépins. Les poser sur le fond, côté bombé sur le fond.
Saupoudrer de cassonade et enfourner pour environ 45 mn à 180°.
Laisser refroidir complètement avant de déguster.

Brownies 2.0 ( ultra facile, moelleux et chocolaté )

Je vous présente le brownies dernière génération. Plus facile ( pas besoin de blanchir les oeufs ), ultra moelleux ( merci la poudre d’amande ), ultra chocolaté ( chocolat + cacao en poudre, on ne plaisante pas ), ultra addictif car riches en noix, noisettes et compagnie ( on vous aura prévenu ), bref si vous voulez du lourd, du épate belle-mère ou que vos collègues ne vous regardent plus jamais comme avant, c’est LE gâteau qu’il vous faut.
La seule difficulté de cette bombe ambulante est la cuisson, j’ai testé pas assez ( c’est bon un fondant mais ce n’est pas le but du brownies ) et j’ai testé trop cuit ( forcément trop sec sur les bords ).Tout dépend aussi du moule et donc de la hauteur de votre brownies. Plus il sera épais et plus il sera long à cuire .
Donc je vous donne une cuisson de 35 mn que vous adapterez suivant votre moule et votre four, et pour être sûre du résultat vous plantez la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette , il doit ressortir sec.
Ensuite vous le laisser refroidir ( allez faire un petit footing, ça vous aidera à patienter ), coupez en parts égales, et hop, saupoudrez de sucre glace !
J’avais déniché la recette sur Marmiton je crois, mais comme c’était il y longtemps, que j’avais griffonné la recette sur un petit bout de papier et que je perd la boule, je ne suis plus trop sûre …

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Brownies 2.0 ( ultra facile, moelleux et chocolaté )

200 g d’un mélange de noix ( on peut en mettre moins, avec 100 ou 150 g c’est déjà bien ! )
230 g de chocolat noir
200 g de beurre
4 œufs
150 g de sucre semoule
75 g de poudre d’amande
65 g de farine
10 g de cacao non sucré
1 bonne pincée de bicarbonate alimentaire
1 bonne pincée de sel
Sucre glace pour le dessus ( facultatif )

Faire fondre le chocolat dans un saladier avec le beurre au micro-ondes ou dans une casserole sur feu doux. Ajouter les oeufs, le sucre, la poudre d’amandes. Mélanger puis ajouter ensuite la farine, le cacao tamisé, le bicarbonate alimentaire et le sel.
Concasser grossièrement les noix puis les ajouter. Mélanger puis verser dans un moule recouvert de papier sulfurisé.
Enfourner pour 35 mn environ , à adapter suivant la grosseur de votre moule et votre four. Pour savoir s’il est cuit, planter la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette il doit ressortir sec.
Une fois refroidi, saupoudrer éventuellement de sucre glace au dessus d’un tamis .

Bocconcinis marinés et prosciutto

Avant de reprendre la direction du lycée début septembre avec ma petite Capucine, je n’ai qu’une envie : profiter de cette belle fin du mois d’août pour prendre l’apéro avec des potes dès que la chaleur caniculaire redescend un peu ( ici aux alentours de 22 h, on commence bien évidement avant les festivités, mais ceci est un autre débat ).
J’ai découvert cette belle recette dans le grand livre Marabout de la cuisine du monde, ( 300 recettes des 5 continents ) et je ne m’en lasse pas ! Déjà 3 fois que la refais en quelques jours. La fille qui bugge un peu. Et puis vous l’avez peut être remarqué, je bloque un peu aussi sur l’Italie en ce moment. Je dois avoir la terre de mes ancêtres maternels qui me titille, et faute de pouvoir y aller…
Les bocconcinis sont des petites boules de mozzarella que l’on trouve au rayon frais et le prosciutto est tout simplement un jambon de Parme de qualité puisqu’il ne subit aucun traitement de salaison à part le séchage à l’air libre et l’affinage ( c’était la minute Wikipédia ).
Je n’ai pas mis de gousses d’ail écrasées comme dans la recette parce que je ne suis pas fan de l’ail crû et mon haleine me dit merci,mais vous pouvez vous lâcher si ça vous fait plaisir. Par contre ne zappez pas le sel au piment d’Espelette, c’est un ajout personnel mais ça fait toute la différence dans cette recette d’antispasti !

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Bocconcinis marinés et prosciutto

1 boîte de bocconcinis ( billes de mozzarella )
2 grandes tranches de Prosciutto ( jambon de Parme )
Huile d’olive
1 botte de basilic frais
Sel au piment d’Espelette / ou sel + 1 ou 2 pincée de piment doux
Mélange d’épices en moulin ( ici un mélange de poivres, coriandre, oignons, graines de moutarde, zeste de citron … mais un mélange d’épices pour grillades ira très bien )

Mélanger de l’huile d’olive ( 2 à 3 cuillères à soupe ) avec du sel au piment d’Espelette et quelques feuilles de basilic hachées ( et éventuellement de l’ail haché si vous aimez ). Réserver.
Couper les tranches de prosciutto en 2 dans le sens de la largeur puis en lanières. Egoutter les billes de mozzarella.
Mettre une feuille de basilic sur chaque bille de fromage et l’entourer d’une lanière de jambon. Fermer avec un pic en bois.
Verser la marinade, napper les bocconcinis sur toutes ses faces, déposer dans un plat, reverser un filet d’huile d’olive dessus puis saupoudrer à nouveau d’une pincée de sel au piment d’Espelette puis moudre un peu d’épices dessus.
Mettre au frais avant de servir.

Bombolini au chocolat ( beignets fourrés )

Les beignets se font rares sur ce blog. Et oui comme je vous le dis à chaque fois que je poste une recette de ce style, je proclame haut et fort que je ne suis pas friture ! Mais que voulez-vous, depuis plusieurs années mes schtroumpfs m’en réclament régulièrement et je suis quelques jours en vacances, alors j’ai craqué sous l’effet du soleil après deux mojitos.
Les bombolini, ce sont ces beignets tous ronds que l’on vend aux bords des plages en Italie l’été ( dans le sud de la France, on les appelle affectueusement  » Mascotte «  ) mais on les déguste sous d’autres noms dans de nombreux pays. Berliners ou boule de Berlin en Allemagne, Bombas frittas en Espagne, Soufganiot en Israël ou Paczki en Pologne, ils ont la particularité d’être très légers ( c’est une pâte levée comme une brioche ) et en plus ici ils n’étaient pas gras du tout ( pour sa défense, votre honneur ). J’ai même été surprise en appuyant dessus, l’épreuve ultime du beignet ( on plante un doigt sur la surface et ensuite on cherche quelqu’un pour s’essuyer sur son tee-shirt ).
J’ai chipé la recette à Sandra du blog  » Le pétrin «  qui améliore ses beignets d’année en année. Elle pour moi est une référence dans le domaine de la boulange.
Je n’ai eu que des compliments sur ces bombolini, même de chéri qui se prend parfois pour un membre de jury culinaire sur une émission de télé. Après deux ou trois specimens dans le gosier, on ne l’a même pas entendu râler, il était conquis aussi !

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Bombolini au chocolat 

Pour une vingtaine de beignets

520 g de farine
15 g de fraîche ou 2 cuillères à café de levure sèche de boulangerie
50 g de sucre
1/4 cuillère à café de vanille en poudre ( pas mis )
1 cuillère à café de sel fin
220 g de lait ( ou lait végétal ) passé 20 secondes au micro-ondes
2 œufs entiers
2 jaunes d’œuf
50 g de beurre mou
Huile neutre de friture
Pâte à tartiner si possible maison ou bio ( ou confiture, crème pâtissière … )

J’ai utilisé ma machine à pain programme  » pâte  » mais je vous donne la recette pour les réaliser à la main . Le mieux étant de la faire soit à la MAP, soit dans un robot avec le crochet spécial pétrissage.
Dans un grand bol ou un saladier, mélanger la farine avec la levure sèche puis ajouter le sucre, la vanille et le sel et mélanger à nouveau. Creuser un puits et verser le lait, les œufs entiers et les jaunes . Mélanger avec une cuillère en bois en commençant par le centre et en élargissant le mouvement vers les bords en faisant tomber la farine au fur et à mesure. Quand la pâte commence à se rassembler en masse, continuer à la travailler pendant quelques minutes de façon à ce qu’elle devienne homogène et qu’elle prenne de la force.
Ajouter le beurre ramolli en 3 à 4 fois en travaillant la pâte après chaque ajout ( ajouter éventuellement de la farine, perso j’en ai rajouté 3 ou 4 fois, 1 cuillère à soupe maximum à la fois, jusqu’à ce que la pâte soit homogène et ne colle plus aux parois ). Continuer de pétrir au moins 10 min après incorporation complète du beurre jusqu’à ce que la pâte soit devenue souple, lisse et élastique.
Mettre la pâte en boule dans un saladier légèrement huilé, couvrir avec du film alimentaire et laisser lever environ 1h30 ( elle doit doubler de volume ).
Si vous utilisez la machine à pain, utiliser un programme qui pétrit mais ne cuit pas, et aller jusqu’au bout du programme.
Sortir la pâte et l’écraser doucement pour la dégazer partiellement et la transférer sur le plan un travail légèrement fariné. Étaler délicatement la pâte au rouleau jusqu’à une épaisseur d’environ 1,5 cm ( travailler sans trop écraser la pâte, il faut qu’elle reste souple et gonflée ). Avec un emporte-pièce de 8 à 9 cm ou un verre, découper des ronds réguliers en finissant avec un mouvement léger de rotation pour bien souder les bords.
Déposer au fur et à mesure sur plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier sulfurisé légèrement huilé en veillant à bien espacer les ronds de pâte. Rassembler les chutes sans trop les travailler ( éliminer l’excédent de farine ) et recommencer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Couvrir avec un linge propre et laisser lever au minimum 30 min près d’une source de chaleur ou au four à 30° fonction  » étuve « . Les beignets doivent avoir levé et devenir bien bombés.
Chauffer l’huile dans une friteuse ou une grande marmite à bords hauts jusqu’à ce qu’un petit morceau de pâte plongé dedans remonte immédiatement entouré de petites bulles: l’huile ne doit pas être très chaude sinon les beignets dorent immédiatement sans cuire à l’intérieur. Perso j’ai éteint ma poèle à frire plusieurs fois pour la refroidir entre les fournées de cuisson.
Découper le papier sulfurisé autour des ronds de pâte sans les toucher pour éviter qu’ils se déforment ou dégonflent puis les retourner doucement à la surface de l’huile et les plonger en retirant le papier ( j’ai cuit 2 / 3 beignets à la fois )
Frire environ 30 secondes par face. Attention, ils cuisent très vite ! Les retourner 2 ou 3 fois rapidement.
Retirer les boules avec une écumoire et les déposer sur du papier absorbant.
Avec un ciseau, faire une entaille sur la moitié du beignet et les fourrer avec de la pâte à tartiner ( ou confiture ou autre ), puis les saupoudrer de sucre glace.

One pot pasta – Nouilles Chinoises au lait de coco

Avant à la maison, les nouilles Chinoises il n’y a que moi qui en mangeait. Et oui parce qu’une fois égouttées, à moins d’y mettre beaucoup d’huile ou de les mouiller avec un bouillon comme dans le pad Thaï, le résultat était un peu sec. Et mes critiques culinaires en culotte courte me renvoyaient le plat en cuisine illico presto avec un post it dessus : PAS BON !
Plus de soucis aujourd’hui, je les cuisine en mode one pot pasta ( depuis le temps que je vous en parle ), c’est à dire que les pâtes cuisent en mode risotto, avec tous les ingrédients dans la même cocotte et sans égoutter à la fin. C’est rapide, sain, équilibré, ça marche du tonnerre avec les nouilles Chinoises et vous pouvez même sortir les baguettes pour le coup !
Accompagnées de noix de St Jacques poêlées ou de ce vous voulez, vous m’en direz des nouvelles mes petits canards laqués.

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One pot pasta nouilles Chinoises au lait de coco

Pour 5 personnes

1 oignon
1 gousse d’ail
1 cuillère à soupe rase de curry
1 cuillère à soupe rase de paprika
1/2 poivron
1 courgette
3 carottes
250 g de nouilles Chinoises
30 cl de lait de coco
500 ml d’eau
Sel, poivre
Huile de sésame ou autre

Peler et émincer l’oignon finement. Peler et hacher l’ail. Dans un faitout ou une cocotte, faire revenir l’oignon et l’ail jusqu’à ce qu’ils soient tendres avec un peu d’huile ( j’ai ajouté un fond d’eau ).
Couper le poivron en fines lamelles. Eplucher la courgette et les carottes et les couper en fin bâtonnets ( j’ai utilisé un éplucheur à julienne ). Verser dans la cocotte ( avec un peu d’eau si besoin ) et faire suer les légumes pendant 8 minutes environ ( ils doivent devenir fondants ).
Ajouter les nouilles,les 500 ml d’eau, le lait de coco, le paprika, le curry et du sel. Appuyer avec une fourchette pour que les nouilles soient bien recouvertes de liquide ( en ajouter un peu si besoin ) et remuer régulièrement pendant encore 8 minutes environ. Couvrir la cocotte avec le couvercle et laisser reposer 5 à 10 minutes. Vérifier la cuisson.
Gouter pour voir s’il y a assez de sel, poivrer et servir bien chaud.

Clafoutis aux tomates cerises, chèvre et courgettes

Même si les températures jouent au yoyo et le soleil à cache-cache, nous sommes en été depuis une dizaine de jours et qui dit été, dit en-fin la saison des tomates.
Prince de Bretagne m’a gentiment envoyé « Ma Corbeille de Tomates » une nouveauté de la gamme à découvrir ou à offrir car elle est superbe dans son coffret noir et son emballage transparent. C’est d’ailleurs une idée originale de cadeau, ça change du bouquet de fleur !
Cette jolie corbeille permet de les conserver à température ambiante car la tomate est un fruit ( et oui ma petite dame ) qui n’aime pas le froid et perd ses qualités au frigo.
Ce véritable panier gourmand est composée d’un assortiment de tomates gustatives, 100% bretonnes, sélectionnées par les producteurs Prince de Bretagne pour faire découvrir toute la diversité de la gamme tomate aux consommateurs : grappes gustatives, tomates anciennes et de couleurs et mélange de tomates cerises de couleurs.
J’ai utilisé les tomates cerises de la corbeille pour faire ce clafoutis que je réalise régulièrement et j’ai profité pour refaire une photo un peu plus flatteuse que celle prise il y a quatre ans au début du blog …

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Merci à Pierre de Prince de Bretagne !

Clafoutis au chèvre, courgettes et tomates cerises

1 bûche de chèvre
250 g de tomates cerises Prince de Bretagne
1 courgette ou 2 petites
Huile d’olive
3 oeufs
120 g de farine
250 ml de lait
Copeaux de beurre ( facultatif )
Sel, poivre, thym frais ou séché

Enlever des lamelles de peau aux courgettes avec un économe ( 1 bande sur 2 ). Les découper en petits dés. Les mettre dans un récipient adapté et les faire pré-cuire dans un fond d’eau au micro-ondes pendant 4 – 5 minutes.
Les egoutter dans une passoire puis faire revenir les dés de courgettes dans un peu d’huile jusqu’à ce qu’ils soient fondants.
Pendant ce temps, couper le chèvre en lamelles et le déposer au fond des ramequins ou dans un grand plat ( il ne faut pas que cela fasse une couche trop épaisse car le clafoutis va bien moins cuire )
Déposer dessus les dés de courgettes.
Battre les oeufs avec le lait puis la farine petit à petit.Saler, poivrer et rajouter du persil.
Verser la préparation sur le chèvre et les courgettes puis enfoncer les tomates cerises coupées en deux, côté bombé dessus.
Parsemer de copeaux de beurre. Saupoudrer de thym et enfourner à 180 ° pour environ 40 minutes. Le dessus doit être bien doré. Déguster tiède ou froid.

One pot pasta tomates cerises et pesto

Voilà l’été j’aperçois le soleil / les nuages filent et le ciel s’éclaircit / dans ma tête qui bourdonnent ? Les abeilles ! J’entends rugir les plaisirs de la vie !!! voi-là l’été, voi-là l’été, en-fin l’été, en-fin l’été …
J’espère que je vous ai mis la chanson des Negresses vertes dans la tête, c’est le but mes petites gazelles. En plus la météo annonce vraiment de belles journées chaudes et ensoleillées, on n’y croyait plus.
Sinon j’ai retrouvé un cahier où j’avais écrit à la main plusieurs recettes de one pot pasta et j’ai testé celle-ci hier à midi, un régal . Pourtant j’ai eu un doute pour avant de la faire car je n’aime trop le pesto, enfin le pesto pur dans les pâtes, ça m’écoeure un peu. Mais là, à petite dose avec la crème et les tomates cerises, ça a donné un résultat crémeux, équilibré en bouche, c’était Mamma mia !

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One pot pasta tomates cerises et pesto

Pour 3/4 personnes

1 gros oignon
15 tomates cerises
Huile d’olive
200 g de pâtes sèches courtes ( ici des macaronis )
1 cube de bouillon de légumes ( ici du bouillon de volaille )
5 cuillères à soupe de pesto
5 cuillères à soupe de crème fraîche ou de cuisine soja
Parmesan

Peler et émincer l’oignon très finement. Le faire revenir avec un filet d’huile d’olive et les tomates cerises coupées en deux jusqu’à ce que les oignons soient translucides et les tomates aient rendu leur jus ( 10 à 15 mn ). Verser les pâtes puis recouvrir d’eau à hauteur ( pas plus, ce qui fait au départ environ 70 cl d’eau ). Ajouter le cube de bouillon et faire cuire en remuant régulièrement. Ajouter de l’eau si besoin ( j’en ai rajouté 2 fois ) pour qu’il y ai toujours un fond d’eau et que les pâtes n’accrochent pas ( à la fin il doit rester un fond de jus ). Gouter pour voir si les pâtes sont cuites ( au moins 10 mn de cuisson ), ajouter le pesto et la crème. Mélanger sur le feu environ 1 mn.
Servir dans les assiettes et saupoudrer généreusement de Parmesan.

 

Tartelettes amandines abricot – pistache

Vous connaissez les giboulées de juin ? Non c’est normal c’est une exclusivité de cette année. D’ailleurs je voulais profiter d’ un petit rayon de soleil pour prendre mes tartelettes en photo mais j’attend toujours, du coup j’ai pris quelques clichés avec la lumière électrique et de colère, je me goinfrée avec mes gâteaux en pestant devant la fenêtre. Merci le printemps pourri, merci !
D’habitude chez moi ils n’aiment pas les desserts avec des abricots cuits à cause de leur acidité, mais là je peux vous dire que ces petites douceurs n’ont pas fait long feu. La crème d’amandes au rhum vieux ( si chéri apprend que j’ai touché à sa bouteille … ) se marie parfaitement avec les abricots et les pistaches, enfin bref c’était juste un délice.
Sinon j’ai lâché un peu mes petits lycéens, enfin plus exactement  ce sont  eux qui m’ont lâché puisqu’ils passent le Baccalauréat ( mot que plus personne n’utilise depuis 1912 ).   Je vais sans doute pouvoir vous poster quelques recettes plus souvent .

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Tartelettes amandines abricot – pistache

Pour 5 / 6 tartelettes ou 1 grande tarte

Pâte sablée :

250 g de farine
125 g de beurre
50 g de sucre
30 g de poudre d’amandes
2 g de sel
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre bio ( ça donne du croustillant à la pâte )
1 oeuf
Un peu d’eau pour amalgamer

Pour la garniture :

400 g d’abricots
100 g de cassonade
3 cuillères à soupe de rhum vieux
2 oeufs
70 g de crème liquide entière ( crème Fleurette )
70 g de poudre d’amandes
30 g de pistaches concassées

Préparer la pâte ( au robot avec la feuille ) ou à la main : sabler la farine et le beurre ramolli dans le bol ou en incorporant le beurre et la farine du bout des doigts. Ajouter la poudre d’amande, le sel, le sucre. Continuer à mélanger et ajouter le vinaigre de cidre et l’oeuf. Mélanger jusqu’à obtenir un sable grossier et ajouter si besoin 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule.. Étaler et poser sur des moules à tartelettes beurrées. Mettre au frigo.
Dans un saladier, mélanger la crème liquide avec les oeufs, la poudre d’amandes, la cassonade ( c est du sucre roux ) et le rhum jusqu’à obtenir une crème. Déposer sur les fonds de tartelettes. Laver puis couper les abricots en quartiers. Déposer des quartiers sur la crème d’amandes puis saupoudrer de pistaches.
Enfourner pour 20 / 25 minutes à 180°

Cinnamon rolls ( + petits conseils pour la boulange )

Cela fait un moment que je bavais sur les cinnamon rolls, ces petites brioches à la cannelle made in USA que je voyais passer sur la toile. Des petites spirales plus belles les unes que les autres qui m’ont donnée l’envie de m’en rouler une petite tranche moi aussi.
Et la boulange maison, quand on maîtrise deux ou trois petites choses, ce n’est que du bonheur !
Voici mes humbles conseils : tout d’abord le choix de la levure. Après avoir testé les différentes marques, les sèches, la sèche active ( levure SAF pour les pros ) et la fraîche, il n’y a pas photo, la fraîche est ce qui donne le meilleur résultat ! Certes elle est un peu plus chère et plus difficile à trouver ( quoique, on la trouve maintenant dans la plupart des grandes surfaces au rayon des pâtisseries ) mais le jeu en vaut la chandelle.
Deuxièmement j’ai découvert par hasard le levain sec biologique à ajouter en plus à votre préparation ( le levain liquide maison est facile à faire, c’est un peu de farine complète et de farine blanche à faire fermenter quelques jours dans un peu d’eau mais il demande un peu de soins et d’attention pour le conserver ) et donc ce levain sec bio est un petit produit miracle qui donne un moelleux incomparable à tous vos pains et viennoiseries . Il se trouve en magasin bio ou au rayon du même nom de votre grande surface. Testez, vous m’en direz des nouvelles. Perso je ne peux plus m’en passer. Il faut mettre à peu près 15 g pour 300 g de farine.
Troisièmement il faut respecter les temps de pousse et il faut impérativement de la chaleur. Placez votre pâte près d’une cheminée, un poêle à bois, un radiateur l’hiver ou un four sur la fonction étuve ou à 30° si vous n’avez cette option. Et à température ambiante s’il fait bien chaud l’été dans votre logement. Sans ces différentes pousses, vos pains et brioches seront compactes et vous n’obtiendrez jamais une mie aérée.
Dernièrement mais rien de bien prouvé scientifiquement, manier et tâter sa pâte avec amour. Vous n’êtes pas obligés comme moi de lui dire des petits mots doux, au risque que l’on vous mette définitivement dans la case de celle à qui il neige sous le casque, mais d’y aller avec tact et douceur. Même un petit sourire, ça ne mange pas de pain, enfin de brioche.
J’espère que ma petite expérience vous aidera. Et pour la recette, elle vient de Lornifoin, une blogueuse pleine d’humour !

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Cinnamon rolls ( sans glacage, je ne suis pas fan … )

Pour une douzaine de brioches :

350 g de farine
15 g de levure de boulanger fraiche
15 g de levain sec bio
120 ml de lait
50 g de sucre
1 oeuf
60 g de beurre froid
1/2 cuillère à café de sel

Pour la garniture beurre – cannelle:

50 g de beurre pommade
30 g de sucre roux
1 cuillère à café de cannelle ( 2 cuillères à soupe dans la recette originale )

Pour le glaçage ( je n’ai pas fait ) il faut un blanc d’oeuf, du sucre glace et un peu de jus de citron.

Pâte à brioche : mettre le lait dans un bol et le mettre 30 secondes au micro-ondes ( s’il sort du frigo ou 10 secondes si le lait est à température ambiante / pas plus, il doit être juste tiède, 37° idéalement ).Emietter la levure dans le lait et laisser gonfler 15 minutes.

Dans le bol du robot muni du crochet ( ou dans la machine à pain programme pâte ou dans un saladier avec les mains) verser, dans l’ordre, le lait avec la levure diluée, la farine, le levain sec, le sucre, le sel, l’oeuf et mélanger.
Avant d’arriver à un mélange homogène mais quand il commence à former un tas, ajouter le beurre froid en morceaux et continuer à mélanger.
Dès que beurre est bien intégré et la pâte lisse ( elle ne doit plus coller au doigt ), faire une belle boule. Filmer le bol et laisser pousser la pâte dans un endroit chaud pendant au moins 2h.

Préparer la garniture en mélangeant tous les ingrédients ( beurre, sucre, cannelle ).
Si le beurre sort du frigo, le passer 10 secondes au micro-ondes.
Remettre le mélange au frigo.
Etaler la pâte en rectangle ( pour moi 35 x 38 cm ) et étaler le mélange beurre – sucre – cannelle avec une spatule sur tout le rectangle.
Rouler le boudin sur la longueur ( donc le côté le plus long, 38 cm ).
Couper le boudin tous les 3 cm ( petite astuce, au lieu du couteau , utiliser un grand ciseau ! ).
Les poser sur une feuille de papier sulfurisé et laisser pousser encore 1 heure ( pour moi dans le four à 30°).
Dorer avec du lait mélangé avec un jaune d’oeuf ou du blanc d’oeuf ( ça marche aussi ) et enfourner pour 15 mn à 180°.
Déguster tièdes. A manger rapidement, comme toutes les viennoiseries maison, elles ne conservent pas. Sinon les réchauffer quelques secondes au micro-ondes.

Biscuits à la cuillère

C’est l’histoire d’une envie subite. L’envie d’un tiramisù aux fraises .
Direction la cuisine. J’hésite entre deux tabliers  » C’est moi la chef  » ou Pas parfaite mais quasi  » ( ben quoi, on peut toujours rêver ).
Je dégaine l’artillerie lourde :  mascarpone , ok. Oeufs, ok. Sucre, ok . Guarriguettes, ok. Rhum ( chacun ses goûts  faiblesses ), ok. Mais plus de boudoirs, le paquet est vide …
Je vois la vision du bon tiramisù s’envoler mais la motivation est plus forte. Les biscuits cuillères ça ne doit pas être trop compliqué, c’est la base d’une génoise, non ?
Je me souviens d’un hors série Marmiton spécial pâtisserie. Je vérifie. Oui, oui c’est facile !
Trente minutes plus tard j’ai mes petits biscuits. Verdict : c’est facile, ils sont délicieux ( un peu plus moelleux que ceux du commerce mais pour l’usage ici c’est parfait ), bien meilleurs que ceux qu’on achète et du coup le tiramisù est 100% maison !

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Biscuits à la cuillère

Pour une trentaine de biscuits ( j’ai fait 27 biscuits )

3 oeufs
90 g de sucre en poudre
1 pincée de sel
60 de farine
Sucre glace

Séparer les blancs des jaunes. Tamiser la farine.
Fouetter les jaunes avec 35 g de sucre jusqu’à blanchiment. Monter les blancs avec le sel et à la fin, verser le sucre restant et continuer à battre.
Verser la farine et mélanger délicatement à l’aide d’une spatule en soulevant la masse sans casser les blancs.
Mettre la pâte dans une poche à douille puis dresser des boudins de pâte sur 2 plaques à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé .
Saupoudrer de sucre glace et enfourner pour 15 à 20 mn à 150°.
Une fois refroidis, remettre un peu de sucre glace.