Cake aux pommes et à la confiture 3 agrumes

Dès l’été fini ( après m’être gavée de fraises, cerises, pêches, abricots, melons et autres délices mûris au soleil / jusqu’à ce que je pleure sur les étals vides / toutes les bonnes choses ont une fin /  en Anglais : all good things must come to find to an end ), je me rue sur les pommes pour faire des tartes et des gâteaux. A la maison, ils sont assez difficiles sur les pâtisseries donc il faut les surprendre et surtout varier les plaisirs ( je t’en ficherai moi … )
Pour cette recette, je me suis inspirée d’un cake aux pommes d’Hervé, mais j’ai modifié quelques proportions et surtout j’ai remplacé son nappage sucre – cannelle ( ils ne sont pas fan chez moi / quel dommage en passant ) par de la confiture aux 3 agrumes. Pas n’importe quelle confiture attention, de la Extra Artisanale, cuite au chaudron en cuivre de chez Ederki.
Je vous avez dit que j’avais été inspirée par leurs produits, et je ne m’en lasse pas.
Allez, filez à vos fourneaux préparer ce cake … moi je fais chauffer le thé !

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Cake aux pommes et à la confiture 3 agrumes

250 g de farine
3 oeufs
180 g beurre fondu
1 gousse de vanille
125 g de cassonade
8 cuillères à soupe de confiture aux 3 agrumes Ederki
1 pincée de sel
1/2 sachet de levure chimique
3 pommes bio

Préchauffer le four a 180°. Battre les oeufs avec les graines de vanille et le sucre pour obtenir un mélange mousseux et blanc.
Rajouter la farine tamisée, le sel et la levure au mélange oeufs – sucre, puis verser le beurre fondu et mélanger jusqu’à obtenir une pâte bien lisse.
Eplucher et couper les pommes en lamelles fines.
Verser la moitié de la pâte dans un moule à cake beurré et fariné puis déposer la moitié des lamelles de pommes dessus. Mettre 4 cuillères à soupe de confiture puis recouvrir du reste de pâte. Finir en enfonçant à moitié le reste des lamelles de pommes puis recouvrir de 4 autres cuillères à soupe de confiture. Enfourner 45 / 50 minutes de cuisson. Vérifier en enfonçant la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette, il doit ressortir bien sec.

Fontainebleau aux fruits rouges

Me revoilà après quelques semaines d’absence. Ce n’est pas de ma faute, en plus du boulot qui ne s’arrête jamais, je suis tombée en panne d’ordinateur. J’ai bien un petit PC de dépannage mais j’avais toutes mes photos dans le premier. D’ailleurs à ce propos, ne faites pas comme moi pensez à sauvegarder régulièrement vos photos et vos données! Perso ca fait plusieurs fois que mon ordi me plante d’un coup ( sans réparation possible ) et je n’ai toujours pas compris la leçon . C’était la minute conseil du jour.
Cette recette fait partie de la série que j’ai réalisée pour le magazine  » Le Sud Ouest gourmand  » ( hors série de juin ), sur les produits laitiers issus des circuits courts. Ici c’est la faisselle qui est mise à l’honneur et le résultat donne un dessert frais et léger !

Fontainebleau-aux-fruits-rouges

Fontainebleau aux fruits rouges

Pour 6 personnes, 30 minutes de préparation, 1 nuit d’égouttage pour la faisselle

300 g de faisselle
300 g de crème liquide entière bien fraîche ( à 30 ou 35% de matières grasses, sinon la chantilly ne montera pas )
100 g de sucre glace
1 gousse de vanille
Mélange de fruits rouges ou fraises
Un peu de coulis de fruits rouges
Quelques pistaches non salées sans la peau concassées grossièrement.

Placez la faisselle dans une passoire ou un chinois et posez là au-dessus d’un récipient. Posez un poids ( pas trop lourd ) dessus pour aider le liquide à s’écouler. Couvrir de film alimentaire et garder au frais pour une nuit.
Verser la crème liquide entière bien froide dans un saladier, ajouter l’intérieur de la gousse de vanille ( les graines ) et la monter en chantilly avec un batteur électrique ou dans le bol d’un robot avec le fouet. Ajouter le sucre glace et battre encore quelques secondes.
Dans le saladier avec la chantilly montée, verser la faisselle bien égoutée et mélanger le tout délicatement avec une spatule souple en soulevant la masse ( comme une mousse au chocolat, sans écraser la chantilly ). Mettre la crème chantilly – faisselle dans une poche à douille avec un embout cannelé.
Verser des fruits rouges ou les fraises coupées en morceaux au fond de verres. Verser de la crème sur le dessus, un peu de coulis de fruits puis des pistaches concassées.
Dégustez bien froid.

Puits d’amour ( 2ème version )

Il a bien fallu que je m’extirpe de ma couette d’une part pour aller bosser ( sous la pluie et le froid mais j’ai choisi, hein ? ) et d’autre part pour vous préparer ces petites tueries. On en a englouti plusieurs après une raclette – tartiflette suivie d’une fondue , c’est pour vous dire si ces petits puits d’amour sont légers !
Au départ cette célèbre pâtisserie était composée d’une pâte feuilletée à la manière d’un vol au vent et fourrée de confiture de fruits rouges, puis elle a été déclinée au fil des années en version plus légère, avec une base de pâte à choux et d’une crème chiboust ( crème pâtissière + meringue Italienne pour ceux qui lèvent le doigt au fond de la classe ).
A Captieux, petite bourgade en Gironde, ils sont même aussi célèbres que les cannelés grâce à la pâtisserie Seguin ( aucun rapport avec la chèvre ) qui en fabrique environ 1000 par jour ( autant que le nombre d’habitants / si, si c’est vrai ).
J’ai chipé la recette à Chantal du blog «  Assiettes gourmandes  » .

puits-damour
Merci à ma choupinette pour la pose photo …

Puits d’amour
Pour 25 choux

Pâte à choux:

75 g d’eau
75 g de lait
80 g de beurre
120 g de farine
3 gros oeufs ou 4 petits
1 cuillère à soupe de sucre
1 pincée de sel

Crème pâtissière :

2 jaunes d’ oeufs ( blancs et jaunes séparés )
30 g de farine
50 de sucre
250 ml de lait
1 gousse de vanille
2 feuilles de gélatine
Sucre de canne pour caraméliser

Sirop et meringue Italienne :

70 g de sucre
35 g d’eau
30 g de sucre

Pour la caramélisation :

Cassonade

Pâte à choux :

Dans une casserole, verser l’eau, le lait, le sucre, le sel et le beurre froid coupé en petits morceaux. Porter le mélange à ébullition, puis le retirer du feu.
Ajouter la farine et mélanger à l’aide d’une cuillère plate. Remettre ensuite sur le feu et mélanger énergiquement jusqu’à ce que la préparation ne colle plus au fond de la casserole ( cette étape est importante, on appelle cela  » dessécher la pâte  » et cela permet que les choux gonflent ), elle prend 1 ou 2 minutes.
Verser dans un saladier et ajouter les oeufs entiers 1 par 1 au fouet électrique. La pâte doit être lisse et brillante et quand on la soulève avec une spatule, elle doit former une petite vague qui retombe.
Mettre la pâte à choux dans une poche à douille ( ou sinon on fera à l’aide de 2 cuillères à café ) et déposer environ 25 petits tas de pâte sur une plaque à pâtisserie sur du papier sulfurisé. La prochaine fois, j’essaierai de les faire plus plats car ensuite ( une fois cuits ), il faudra appuyer avec le doigt pour les creuser.
Enfourner à 180 ° pour 25 mn. Sortir du four et laisser refroidir.

Crème pâtissière :

Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un bol d’eau froide pendant 10 minutes
Dans un saladier, battre les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter alors la farine et continuer de mélanger.
Faire bouillir le lait, puis le verser sur le mélange précédent. Remettre le tout dans la casserole et laisser cuire pendant 2/3 min à partir de la reprise de l’ébullition, tout en remuant énergiquement. Attention cela épaissit très vite.
Retirer la casserole du feu, essorer la gélatine puis la faire fondre dans la crème pâtissière en remuant. Laisser refroidir.

Meringue Italienne :

Préparer le sirop : mettre les 70 g de sucre et les 35 g d’eau à cuire dans une casserole pour obtenir un sucre cuit ( 121 ° ). Mesurer la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson.
Battre les blancs d’oeufs en neige ( fermes), ajouter les 30 g de sucre restant pour les  » serrer  » puis verser le sirop bouillant progressivement sur les blancs. Continuer de battre jusqu’à ce que le mélange devienne lisse et brillant. La meringue italienne est alors prête, elle doit former un  » bec d’oiseau  » quand on soulève le fouet .

Mélanger la crème pâtissière avec la meringue Italienne ( la prochaine fois je ne mettrai pas toute la meringue, le résultat était un peu liquide ). Faites un essai et quand la crème chiboust vous paraît de bonne consistance, la mettre dans une poche à douille ( encore une fois on peut faire la même chose avec 2 cuillères à café ).

Disposer les choux cuits et refroidis sur un plat. Creuser l’intérieur en les écrasant un peu. A l’aide de la poche à douille remplie de crème chiboust , déposer de la crème à l’intérieur des choux.  Saupoudrer de cassonade et caraméliser le dessus  au chalumeau.
Déguster bien frais.

Cake marbré potimarron chocolat

Ca y est c’est officiel nous sommes le 1er novembre, mois que je n’aime pas du tout, du tout ! J’ai eu le choix entre me planquer sous la couette toute la journée tout de suite, ou cuisiner avant ce bon cake moelleux très léger en matières grasses ( l’argument de choc quand on va passer trois ou quatre mois à hiberner ). J’ai choisi la deuxième solution car il me restait du potimarron que j’avais cuit à la vapeur. A la maison, j’ai beaucoup de mal à leur faire manger des légumes et surtout tout ce qui est de la famille des choux et cucurbitacées ( apparemment mon correcteur d’orthographe n’aime pas non plus car il ne reconnait ni le mot potimarron, ni le mot cucurbitacées ).
Tout comme le carrot cake où on ne sent pas la carotte, ici on ne sent absolument pas le goût de la courge. L’intérêt est qu’elle apporte beaucoup de moelleux en remplaçant une partie du beurre et que la couleur est jolie. Les enfants n’y ont vu que du feu, chéri en a fait son petit déjeuner et moi j’ai englouti la moitié du cake sans culpabiliser.

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Cake marbré potimarron chocolat

150 g de cassonade
75 g de beurre
3 oeufs
300 g de chair de potimarron cuite à la vapeur
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
1/2 sachet de levure chimique
100 g de chocolat noir
1 cuillère à soupe de cacao noir non sucré
Graines d’une gousse de vanille ( ou un zeste d’orange bio pour une version orange chocolat )

Battre le beurre avec le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne crémeux. Ajouter les oeufs, la chair de potimarron, la farine, la poudre d’amandes et la levure chimique.
Séparer la pâte en 2 : incorporer le chocolat noir fondu et le cacao sur un côté et les graines d’une gousse de vanille de l’autre.
Verser les 2 préparations en les alternant dans un moule à cake.
Enfourner pour 50 minutes à 1 heure à 180° (thermostat 6). Planter la lame d’un couteau pour vérifier la cuisson, elle doit ressortir sèche.
Démouler et laisser refroidir avant dégustation.

Bombolini au chocolat ( beignets fourrés )

Les beignets se font rares sur ce blog. Et oui comme je vous le dis à chaque fois que je poste une recette de ce style, je proclame haut et fort que je ne suis pas friture ! Mais que voulez-vous, depuis plusieurs années mes schtroumpfs m’en réclament régulièrement et je suis quelques jours en vacances, alors j’ai craqué sous l’effet du soleil après deux mojitos.
Les bombolini, ce sont ces beignets tous ronds que l’on vend aux bords des plages en Italie l’été ( dans le sud de la France, on les appelle affectueusement  » Mascotte «  ) mais on les déguste sous d’autres noms dans de nombreux pays. Berliners ou boule de Berlin en Allemagne, Bombas frittas en Espagne, Soufganiot en Israël ou Paczki en Pologne, ils ont la particularité d’être très légers ( c’est une pâte levée comme une brioche ) et en plus ici ils n’étaient pas gras du tout ( pour sa défense, votre honneur ). J’ai même été surprise en appuyant dessus, l’épreuve ultime du beignet ( on plante un doigt sur la surface et ensuite on cherche quelqu’un pour s’essuyer sur son tee-shirt ).
J’ai chipé la recette à Sandra du blog  » Le pétrin «  qui améliore ses beignets d’année en année. Elle pour moi est une référence dans le domaine de la boulange.
Je n’ai eu que des compliments sur ces bombolini, même de chéri qui se prend parfois pour un membre de jury culinaire sur une émission de télé. Après deux ou trois specimens dans le gosier, on ne l’a même pas entendu râler, il était conquis aussi !

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Bombolini au chocolat 

Pour une vingtaine de beignets

520 g de farine
15 g de fraîche ou 2 cuillères à café de levure sèche de boulangerie
50 g de sucre
1/4 cuillère à café de vanille en poudre ( pas mis )
1 cuillère à café de sel fin
220 g de lait ( ou lait végétal ) passé 20 secondes au micro-ondes
2 œufs entiers
2 jaunes d’œuf
50 g de beurre mou
Huile neutre de friture
Pâte à tartiner si possible maison ou bio ( ou confiture, crème pâtissière … )

J’ai utilisé ma machine à pain programme  » pâte  » mais je vous donne la recette pour les réaliser à la main . Le mieux étant de la faire soit à la MAP, soit dans un robot avec le crochet spécial pétrissage.
Dans un grand bol ou un saladier, mélanger la farine avec la levure sèche puis ajouter le sucre, la vanille et le sel et mélanger à nouveau. Creuser un puits et verser le lait, les œufs entiers et les jaunes . Mélanger avec une cuillère en bois en commençant par le centre et en élargissant le mouvement vers les bords en faisant tomber la farine au fur et à mesure. Quand la pâte commence à se rassembler en masse, continuer à la travailler pendant quelques minutes de façon à ce qu’elle devienne homogène et qu’elle prenne de la force.
Ajouter le beurre ramolli en 3 à 4 fois en travaillant la pâte après chaque ajout ( ajouter éventuellement de la farine, perso j’en ai rajouté 3 ou 4 fois, 1 cuillère à soupe maximum à la fois, jusqu’à ce que la pâte soit homogène et ne colle plus aux parois ). Continuer de pétrir au moins 10 min après incorporation complète du beurre jusqu’à ce que la pâte soit devenue souple, lisse et élastique.
Mettre la pâte en boule dans un saladier légèrement huilé, couvrir avec du film alimentaire et laisser lever environ 1h30 ( elle doit doubler de volume ).
Si vous utilisez la machine à pain, utiliser un programme qui pétrit mais ne cuit pas, et aller jusqu’au bout du programme.
Sortir la pâte et l’écraser doucement pour la dégazer partiellement et la transférer sur le plan un travail légèrement fariné. Étaler délicatement la pâte au rouleau jusqu’à une épaisseur d’environ 1,5 cm ( travailler sans trop écraser la pâte, il faut qu’elle reste souple et gonflée ). Avec un emporte-pièce de 8 à 9 cm ou un verre, découper des ronds réguliers en finissant avec un mouvement léger de rotation pour bien souder les bords.
Déposer au fur et à mesure sur plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier sulfurisé légèrement huilé en veillant à bien espacer les ronds de pâte. Rassembler les chutes sans trop les travailler ( éliminer l’excédent de farine ) et recommencer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Couvrir avec un linge propre et laisser lever au minimum 30 min près d’une source de chaleur ou au four à 30° fonction  » étuve « . Les beignets doivent avoir levé et devenir bien bombés.
Chauffer l’huile dans une friteuse ou une grande marmite à bords hauts jusqu’à ce qu’un petit morceau de pâte plongé dedans remonte immédiatement entouré de petites bulles: l’huile ne doit pas être très chaude sinon les beignets dorent immédiatement sans cuire à l’intérieur. Perso j’ai éteint ma poèle à frire plusieurs fois pour la refroidir entre les fournées de cuisson.
Découper le papier sulfurisé autour des ronds de pâte sans les toucher pour éviter qu’ils se déforment ou dégonflent puis les retourner doucement à la surface de l’huile et les plonger en retirant le papier ( j’ai cuit 2 / 3 beignets à la fois )
Frire environ 30 secondes par face. Attention, ils cuisent très vite ! Les retourner 2 ou 3 fois rapidement.
Retirer les boules avec une écumoire et les déposer sur du papier absorbant.
Avec un ciseau, faire une entaille sur la moitié du beignet et les fourrer avec de la pâte à tartiner ( ou confiture ou autre ), puis les saupoudrer de sucre glace.

Granola aux amandes, miel et huile de noix de coco

Hello everybody, je vous préviens que je vais être très sérieuse aujourd’hui pour vous parler de ce délicieux granola. Non pas que je n’ai pas envie de dire des bêtises comme d’habitude ou que je sois en panne d’inspiration, mais parce que j’ai été victime de moqueries ( et là je marque un petit temps d’arrêt pour faire un léger suspense à mes lecteurs … ).
Des moqueries, par mes propres enfants en plus qui d’habitude ne viennent jamais sur ce blog ! Après lecture de quelques un de mes articles en pouffant de rire, ( si vous n’avez jamais entendu plusieurs pré- ados rire ensemble, j’essaierai de vous faire une petite vidéo / que je posterai sur Youtube / non ce n’est pas une riposte ), il m’est reproché d’essayer de faire de l’humour et de raconter un peu ma vie ( oui un peu / ça te dérange tête d’orange ? / je retire cette dernière phrase, je sens que l’orange elle va me revenir en pleine poire ).
Mon travail de rédactrice en chef culinaire étant brocardé, raillé, bafoué, discrédité, caricaturé, ridiculisé, chambré, vilipendé ( ok j’arrête )  j’ai décidé de faire bref pour vous présenter cette recette que j’ai trouvé sur le blog  dAux délices de Vany .
Donc j’ai flashé, testé , goûté , adoré !

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Granola aux amandes, miel et huile de noix de coco

150 g d’amandes entières ( ici des bâtonnets d’amandes )
270 g de flocons d’avoine
1 bonne pincée de fleur de sel
60 g de cassonade
115 g de miel
3 cuillères à soupe ( 30 gr ) d’huile de noix de coco ( en magasin bio )
1 gousse de vanille

Dans un mixeur, hacher les amandes en 2 fois ( 75 g puis 75 g  / c’est plus facile ) pour en faire des petits morceaux mais pas de la poudre. Verser dans un saladier.
Y rajouter les flocons d’avoine, le sel, la cassonade et bien mélanger.
Dans un petit bol, mélanger le miel et l’huile de noix de coco. Chauffer au micro-ondes pendant 40 secondes. Remuer pour dissoudre l’huile de noix de coco, y ajouter les graines de l’intérieur de la gousse de vanille.
Verser ce mélange sur les flocons d’avoine et bien remuer.
Étaler le granola en une couche sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé.
Enfourner le granola pendant 15 à 20 mn en remuant toutes les 3/4 minutes, surtout les côtés qui colorent très vite. Il doit prendre une belle couleur dorée.
Sortir la plaque du four et laisser refroidir complètement pour qu’il durcisse.
Le concasser et le transvaser dans un bocal hermétique ou une boîte en métal.

sablés croquants à la noisette

Il y a une période, pas si lointaine d’ailleurs où je publiais régulièrement des recettes de sablés et de petits gâteaux. Officiellement c’était pour le blog, officieusement c’était pour remplir ma boîte en fer en cas de petits creux le soir.
Mais ça c’était avant. Aujourd’hui je suis au régime ( 4 ans de blog, on n’en sort pas indemne ) et j’ai offert la boîte à ma belle-soeur qui repartait vivre en Afrique. Depuis elle a été recyclée ( la boîte, pas ma belle-soeur ) en moto miniature fabriquée par des enfants doués de leurs mains ( peut-être même en scooter  mais ce n’est pas le sujet ).
Mais quand je suis tombée sur la recette de notre Mercotte nationale, qui elle même l’a dénichée dans un livre du pâtissier Stephane Glacier, toutes mes bonnes résolutions se sont envolées.
Il faut dire qu’elle en a vanté les mérites de ces petits sablés (croquants, parfumés, addictifs ), bref ça donnait rudement envie !
Et si je vous poste la recette, c’est que je n’ai pas été déçue. Avec un petit thé à la bergamote, c’est juste parfait . Et vous n’aurez pas besoin de boîte en fer, en plastique ou en carton pour les conserver ( si vous avez d’autres matériaux ça marche aussi ), ils seront très vite dévorés.

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Sablés croquants à la noisette

Pour une vingtaine de sablés

138 g de farine tamisée
90 g de beurre à température ambiante ( sinon vous le mettez 30 secondes au micro-ondes )
55 g de sucre semoule
50 g de sucre glace
1 gousse de vanille
1 pincée de fleur de sel
1 oeuf
160 g de noisettes entières avec la peau

Dans la cuve du robot avec la feuille ( ou dans un saladier et effectuer le mélange avec une spatule ), mettre le beurre avec les deux sucres et les graines de l’intérieur de la gousse de vanille. Crémer ( c’est à dire mélanger pour former une pâte crémeuse ).
Battre l’oeuf dans un bol et verser 23 g ( garder le surplus ) dans la cuve du robot avec le beurre et le sucre ( ou dans le saladier ). Ajouter le sel et la farine. Mélanger.
Couper les noisettes entières en deux ( on peut aussi les hacher mais le visuel sera moins joli ) et ajouter à la pâte. Terminer avec les noisettes et mélanger quelques secondes jusqu’à ce que la pâte soit homogène.
Déposer du film plastique transparent sur le plan de travail, poser la pâte et rouler en boudin.
Mettre au frigo au moins 2 heures.
Sortir du film plastique, badigeonner le boudin à l’aide d’un pinceau avec l’oeuf battu qui reste et couper des tronçons de 1 cm ( j’ai fait 23 sablés ). Les déposer dans des moules à muffins de 5 cm de diamètre ( pour qu’ils gardent leur forme ronde en cuisant ) et enfourner pour 30 mn à 145° puis 5 mn à 155° ( mon four ne faisant pas ces températures, j’ai mis 30 mn à 140° puis 5 mn 160°).
Laisser refroidir avant de déguster.

Dunes blanches { chouquettes fourrées crème mousseline }

Si un jour vous vous promenez vers le Cap Ferret pas très loin de chez moi, vous irez sans doute goûter les célèbres dunes blanches de chez Pascal. Ce n’est pas la peine d’essayer d’obtenir des informations, la recette est gardée bien secrète ( comme la Tropézienne de St Tropez / et oui ).
En visionnant la vidéo ( l’émission «  La meilleure boulangerie de France  » ) ou Pascal dévoile une petite partie de la recette, on peut glaner quelques infos : tout d’abord les chouquettes sont enrichies en beurre pour plus de goût.  Du coup j’ai opté pour celles de mon chouchou Philippe Conticini qui sont parfaites !
Ensuite il dévoile que la crème à l’intérieur des dunes blanches n’est pas une simple chantilly vanillée mais qu’elle est mélangée aussi avec de la crème pâtissière ( une crème mousseline, quoi ).
Après avoir testé plusieurs recettes de crème ( les crèmes mousselines traditionnelles sont un peu lourdes et n’ont pas la consistance de celle de Pascal ), voilà ma version des dunes blanches .
Et même si ce n’est pas la recette originale, vu la vitesse à laquelle est partie la fournée, je pense qu’elles ne sont pas mal non plus. Vous m’en direz des nouvelles mes chouquettes …

dunes-blanches

Dunes blanches

Pour une quarantaine de dunes blanches :

Pour les chouquettes :

125 g de lait
125 g d’eau
110 g de beurre
10 g de sucre
145 g de farine tamisée
5 oeufs
1 pincée de sel
Sucre en grains
Sucre glace

Pour la crème pâtissière :

125 ml de lait
1 jaune d’oeuf
30 g de sucre
15 g de farine
1/2 gousse de vanille
30 g de beurre

Pour la crème chantilly
:

220 ml de crème entière fleurette bien froide ( ou une crème fraîche liquide à 30 ou 35 % de matières grasses / très important )
20 g de sucre glace

 

Préparer les chouquettes : Dans une casserole, mettre le lait, l’eau, le beurre, les 10 g de sucre et la pincée de sel. Quand le liquide arrive à ébullition, ajouter la farine d’un seul coup et mélanger fermement avec un fouet. Laisser le feu doux allumé et mélanger pendant 1 ou 2 minutes pour  » dessécher  » la pâte ( en ôtant le maximum d’humidité , on aide les choux à bien gonfler ). Eteindre le feu et ajouter les oeufs un à un et mélanger au fouet électrique si possible ( ou au robot avec la feuille ) ou à la main mais il faut avoir un bon coup de main. Quand la pâte est bien lisse et homogène, la mettre en poche à douille ( ici j’ai utilisé un embout cannelé mais on peut ne rien mettre ). Déposer des tas de pâte ( ou à l’aide de 2 cuillères ) de la taille d’une balle de ping pong sur 2 plaques tapissées de papier sulfurisé . Saupoudrer de sucre en grain et enfourner pour 20 mn à 170°.

Préparer la crème pâtissière : Dans une casserole, faire chauffer le lait avec les graines de l’intérieur de la demi gousse de vanille Dans un saladier, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre ( à la main ça ira très bien ). Une fois le mélange sucre/jaune blanchi, ajouter la farine  tamisée et continuer de fouetter. Verser le lait chaud dessus, mélanger et reverser le tout dans la casserole. Faire épaissir sur feu doux . Lorsque la crème a pris et est bien épaisse, éteindre le feu et incorporer le beurre.

Laisser refroidir et préparer la chantilly : dans le bol du robot avec la fouet ( ou dans un saladier avec un fouet électrique ), fouetter la crème bien froide avec le sucre ( vous ne réussirez la chantilly que si la crème est entière, elle doit contenir au moins 30% de matières grasses / c’est le secret de la chantilly, rien de compliqué … ) .
Quand elle a une belle texture, la mélanger avec la crème pâtissière à l’aide d’une spatule en soulevant la masse délicatement ( même principe que la mousse au chocolat ). Une fois que le mélange est bien homogène, mettre la crème mousseline en poche à douille ( ici j’ai utilisé un embout allongé pour fourrer les éclairs ), faire un petit trou dessous chaque chouquette et fourrer de crème.
Reposer les chouquettes sur les plaques de pâtisserie et les saupoudrer généreusement de sucre glace.

Muffins aux myrtilles

Après moult essais pour sortir des muffins à la myrtille dignes de vous être présentés, j’ai l’honneur et la joie de vous livrer la recette ( vous le dites si j’en fais trop là ).
Ce n’est pas la mienne, non je n’ai pas cette prétention, elle est tirée du livre  » Un goûter à New York  » de Marc Grossman ( alias Bob pour les intimes ).
Vous pouvez trouver plusieurs versions du même auteur car il est tout le temps en train de modifier la recette le bougre ! Du coup j’ai mis aussi mon grain de sel, enfin de sucre, enfin de lait ribot pour tenter de faire un truc plus léger. Parce que les Ricains, ils sont bien mignons mais ils ont tendance à aimer des douceurs ultra sucrées et grasses qui plombent un peu l’estomac. Vous n’êtes pas d’accord ?
Et bien là avec une partie de la crème fraîche remplacée par du lait ribot, c’était top ( la fille trop fière d’elle ).
D’ailleurs si quelqu’un connait ce Bob / Bobby / Bibou , vous pouvez lui dire de ne plus chercher le graal. This recette is THE recette !
Ok pour l’anglais, on repassera …

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Muffins aux myrtilles

Pour une douzaine de gros muffins :

125 g de myrtilles fraîches ou surgelées
170 g de confitures de myrtilles ou de fruits rouges

Ingrédients secs :

320  g de farine
50 g de sucre
1 cuillère à soupe de levure chimique
2 pincées de bicarbonate de sodium ( au rayon du sel ou au rayon bio des grandes surfaces )

Ingrédients liquides :

180 ml de crème fraîche liquide ( ici une briquette semi-légère à 18% de matières grasses )
300 ml de lait ribot ( au rayon des laitages frais )
50 ml d’huile ( ici de noisettes )
1 oeuf
1 gousse de vanille

Pour la finition :

Sucre glace

Prendre 2 saladiers. Dans un saladier mélanger tous les ingrédients secs. Dans l’autre saladier mélanger les ingrédients liquides avec les graines de l’intérieur de la gousse de vanille. Verser le contenu d’un saladier dans l’autre et mélanger sans insister, juste le temps de lier les ingrédients ( c’est important pour garder le moelleux des muffins ).
Graisser des moules à muffins ou placer des caissettes dans un moule à empreintes . Mettre un peu de pâte au fond puis déposer quelques myrtilles ainsi que de la confiture. Remettre de la pâte ( ne pas remplir plus des 3/4 car ils vont gonfler ) puis quelques myrtilles et encore un peu de confiture sur le dessus.
Enfourner dans un four à 200° pendant 8 minutes puis descendre à 180° pour 15 mn ( vérifier la cuisson en enfonçant la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette, il doit ressortir sec) . Ils doivent être dorés dessus .
Laisser refroidir et saupoudrer de sucre glace.

Tarte Normande aux pommes

Le matin je suis très maladroite ( il existe une expression très poétique qui dit la tête dans les fesses mais je préfère dire mal réveillée ) et je fais tout tomber. Ou alors ce sont les objets qui me jouent de mauvais tours. Comme la poignée du mug qui lâche brutalement pendant le transport de la cuisine à la table. Avec le café bouillant dedans bien sûr. Sinon il n’y aurait aucun intérêt pour mes spectateurs. En général il n’y a que le chat qui trône tel un sphinx sur le buffet et bien qu’il ne bouge qu’une demie moustache sans laisser rien paraître, je le soupçonne de bien se marrer à l’intérieur.
Mais vous vous demandez bien quel rapport avec cette sympathique tarte Normande aux pommes, et bien il n’y en a pas. Je ne vais pas me mettre à confectionner des gâteaux de bon matin pour les retrouver sur mes chaussons !
D’ailleurs la précision sur le fruit qui compose cette tarte  n’est pas utile car une tarte Normande est toujours aux pommes. Le reste c’est de la revisite ( oui je sais pour une blogueuse culinaire qui est toujours en train de modifier les recettes je ne devrais pas trop ramener ma poire / enfin ma pomme ).
Avec une pâte sablée maison ( si possible / mais si c’est possible ) elle est très simple mais vraiment délicieuse . A refaire sans tarder.

tarte-Normande

HARIBO

Le sphinx ( mon chat Haribo )

Tarte Normande aux pommes

1 pâte sablée ( recette ici )
4 pommes à cuire
20 cl de crème fraîche
70 g de sucre
4 oeufs
50 g de Maizena ou de poudre d’amandes ( ici de la Maizena )
1 cuillère à soupe de Calvados ou de rhum vieux
Quelques gouttes d’extrait de vanille
Sucre glace pour le dessus ( facultatif )

Préparer la pâte sablée et l’étaler dans un moule à tarte ( ici un moule à manqué de 24 cm ). On peut réaliser des sablés avec les chutes. Mettre au frais 30 mn.
Peler et couper les pommes en cubes. Les disposer sur la pâte et enfourner 10 mn à 180° pour précuire la pâte et les pommes.
Battre les oeufs avec la crème fraîche. Ajouter le sucre, la Maizena, la vanille et l’alcool. Si l’appareil a des grumeaux, donner un petit coup de mixeur plongeur.
Sortir la tarte et verser la crème aux oeufs. Remettre au four pendant 45 à 50 mn. Le dessus doit être doré et la crème bien cuite .
Laisser refroidir et mettre au frais avant de déguster.