Truffes crunchy chocolat spéculoos

Hé les girls, je suis en vacances pour deux semaines ! Je vais pouvoir vous poster quelques articles. Et d’ailleurs pendant que j’écris ce post, ma fille me souffle dans l’oreillette que j’ai du chocolat autour de la bouche. Ca ne dérange personne, j’espère ?
Je ne sais pas si c’est parce que je n’ai pas grandi en taille et que je suis encore une gamine dans ma tête mais je ne peux pas manger un truc au chocolat sans m’en mettre partout. C’est comme ça. Souvent j’ai une belle trace sur le menton et si mes enfants avaient vu la pub à l’époque, ils me diraient  » tu pousses le bouchon un peu trop loin Mauchie  » ( mix de Maurice et Chouchie / je sais c’est nul ).
Sinon comme vous me demandez souvent des recettes de truffes faciles et si possible inra-tables, en voilà une très gourmande qui plaira à tous vos invités ( vous pouvez aussi tout vous empiffrer comme moi, c’est vous qui voyez ! ).

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Truffes crunchy chocolat spéculoos

Pour une cinquantaine de truffes

250 grammes chocolat noir de qualité à 70% de cacao
100 grammes beurre
70 grammes sucre glace
80 grammes spéculoos
2 jaunes d’oeuf
1 pincée de fleur de sel
Cacao noir en poudre non sucré

Faire fondre le chocolat et le beurre dans une casserole sur feu doux ou au micro ondes. Mélanger et ajouter le sucre glace, les spéculoos mixés en poudre, les jaunes d’oeufs et le sel. Bien mélanger à l’aide d’une spatule.
Mettre au frais au minimum 1H. Vérifier la consistance. Elle doit pouvoir être travaillée mais sans être trop dure. Si le mélange a trop durci ( j’ai laissé le chocolat au frigo tout l’après – midi ), laisser à température ambiante jusqu’à ce qu’il soit façonnable.
A l’aide d’une petite cuillère à bille ( pour faire des billes de melon par exemple, c’est super pratique, vous prenez la même quantité à chaque fois ! ) ou une cuillère à café, préléver des petits tas et rouler le chocolat à l’intérieur des paumes de la main.
Poser les truffes dans une assiette avec du cacao et rouler chaque truffe dedans pour bien les enrober ( ne faites pas l’impasse sur le cacao, c’est ce qui donne tout le charme à ces truffes ! ).
Conserver au frigo ( quelques jours mais vous aurez tout mangé avant … ) .

Biscuits à la cuillère

C’est l’histoire d’une envie subite. L’envie d’un tiramisù aux fraises .
Direction la cuisine. J’hésite entre deux tabliers  » C’est moi la chef  » ou Pas parfaite mais quasi  » ( ben quoi, on peut toujours rêver ).
Je dégaine l’artillerie lourde :  mascarpone , ok. Oeufs, ok. Sucre, ok . Guarriguettes, ok. Rhum ( chacun ses goûts  faiblesses ), ok. Mais plus de boudoirs, le paquet est vide …
Je vois la vision du bon tiramisù s’envoler mais la motivation est plus forte. Les biscuits cuillères ça ne doit pas être trop compliqué, c’est la base d’une génoise, non ?
Je me souviens d’un hors série Marmiton spécial pâtisserie. Je vérifie. Oui, oui c’est facile !
Trente minutes plus tard j’ai mes petits biscuits. Verdict : c’est facile, ils sont délicieux ( un peu plus moelleux que ceux du commerce mais pour l’usage ici c’est parfait ), bien meilleurs que ceux qu’on achète et du coup le tiramisù est 100% maison !

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Biscuits à la cuillère

Pour une trentaine de biscuits ( j’ai fait 27 biscuits )

3 oeufs
90 g de sucre en poudre
1 pincée de sel
60 de farine
Sucre glace

Séparer les blancs des jaunes. Tamiser la farine.
Fouetter les jaunes avec 35 g de sucre jusqu’à blanchiment. Monter les blancs avec le sel et à la fin, verser le sucre restant et continuer à battre.
Verser la farine et mélanger délicatement à l’aide d’une spatule en soulevant la masse sans casser les blancs.
Mettre la pâte dans une poche à douille puis dresser des boudins de pâte sur 2 plaques à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé .
Saupoudrer de sucre glace et enfourner pour 15 à 20 mn à 150°.
Une fois refroidis, remettre un peu de sucre glace.

Amaretti à la crème de marrons

Punaise on se gèle les doigts de pied depuis quelques jours ! Perso j’avais oublié que c’était l’hiver et je pensais arriver au printemps sans passer par la case départ. Vous aussi ? Et bien non, on se réveille mes belles au bois dormant ! On remet une petite laine la journée, un pyjama intégral panda avec capuche et oreilles ( je vous informe que ça existe aussi en taille adulte), des petites chaussettes molletonnées et on fourgue le chat dans le lit ( une bouillotte bio 100% poils naturels / attention certains spécimens ont la fonction  » Ronron  » impossible à désactiver  ).
Autre solution, on se prépare un bon thé ( café / cappucino / chocolat / vin chaud / Irish coffee / lait de poule / rayer la mention inutile ) et, on allume son four pour faire cuire ces amaretti complètement addictifs.
Je préfère vous prévenir, au cas où il resterait quelques biscuits ayant survécu à la bataille du goûter, ils risquent de disparaître mystérieusement dans la nuit …

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Amaretti à la crème de marrons

Pour une quinzaine d’amaretti ( environ /  j’ai oublié de compter, hihi )

210 g de poudre d’amandes
100 à 120 g de crème de marrons ( ici une crème de châtaignes maison )
60 g de blancs d’oeufs ( 2 blancs d’oeufs )
100 g de sucre glace + 20 g pour le dessus

Dans un saladier, mélanger la poudre d’amandes et les 100 g de sucre glace. Ajouter les blancs d’oeufs puis incorporer la crème de marrons. Bien mélanger pour obtenir un appareil homogène ( je fais le tout au robot avec la feuille ).. Mettre au frigo au moins 1 heure pour faire durcir la pâte et pouvoir la travailler.
Préchauffer le four à 180°.
Façonner des boules de la grosseur d’une noix et les rouler dans le sucre glace restant. Les poser sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé et enfourner pendant environ 15 à 20 minutes.
Ils paraissent mous mais c’est normal, ils vont durcir en refroidissant.
Déguster froid.

sablés croquants à la noisette

Il y a une période, pas si lointaine d’ailleurs où je publiais régulièrement des recettes de sablés et de petits gâteaux. Officiellement c’était pour le blog, officieusement c’était pour remplir ma boîte en fer en cas de petits creux le soir.
Mais ça c’était avant. Aujourd’hui je suis au régime ( 4 ans de blog, on n’en sort pas indemne ) et j’ai offert la boîte à ma belle-soeur qui repartait vivre en Afrique. Depuis elle a été recyclée ( la boîte, pas ma belle-soeur ) en moto miniature fabriquée par des enfants doués de leurs mains ( peut-être même en scooter  mais ce n’est pas le sujet ).
Mais quand je suis tombée sur la recette de notre Mercotte nationale, qui elle même l’a dénichée dans un livre du pâtissier Stephane Glacier, toutes mes bonnes résolutions se sont envolées.
Il faut dire qu’elle en a vanté les mérites de ces petits sablés (croquants, parfumés, addictifs ), bref ça donnait rudement envie !
Et si je vous poste la recette, c’est que je n’ai pas été déçue. Avec un petit thé à la bergamote, c’est juste parfait . Et vous n’aurez pas besoin de boîte en fer, en plastique ou en carton pour les conserver ( si vous avez d’autres matériaux ça marche aussi ), ils seront très vite dévorés.

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Sablés croquants à la noisette

Pour une vingtaine de sablés

138 g de farine tamisée
90 g de beurre à température ambiante ( sinon vous le mettez 30 secondes au micro-ondes )
55 g de sucre semoule
50 g de sucre glace
1 gousse de vanille
1 pincée de fleur de sel
1 oeuf
160 g de noisettes entières avec la peau

Dans la cuve du robot avec la feuille ( ou dans un saladier et effectuer le mélange avec une spatule ), mettre le beurre avec les deux sucres et les graines de l’intérieur de la gousse de vanille. Crémer ( c’est à dire mélanger pour former une pâte crémeuse ).
Battre l’oeuf dans un bol et verser 23 g ( garder le surplus ) dans la cuve du robot avec le beurre et le sucre ( ou dans le saladier ). Ajouter le sel et la farine. Mélanger.
Couper les noisettes entières en deux ( on peut aussi les hacher mais le visuel sera moins joli ) et ajouter à la pâte. Terminer avec les noisettes et mélanger quelques secondes jusqu’à ce que la pâte soit homogène.
Déposer du film plastique transparent sur le plan de travail, poser la pâte et rouler en boudin.
Mettre au frigo au moins 2 heures.
Sortir du film plastique, badigeonner le boudin à l’aide d’un pinceau avec l’oeuf battu qui reste et couper des tronçons de 1 cm ( j’ai fait 23 sablés ). Les déposer dans des moules à muffins de 5 cm de diamètre ( pour qu’ils gardent leur forme ronde en cuisant ) et enfourner pour 30 mn à 145° puis 5 mn à 155° ( mon four ne faisant pas ces températures, j’ai mis 30 mn à 140° puis 5 mn 160°).
Laisser refroidir avant de déguster.

Dunes blanches { chouquettes fourrées crème mousseline }

Si un jour vous vous promenez vers le Cap Ferret pas très loin de chez moi, vous irez sans doute goûter les célèbres dunes blanches de chez Pascal. Ce n’est pas la peine d’essayer d’obtenir des informations, la recette est gardée bien secrète ( comme la Tropézienne de St Tropez / et oui ).
En visionnant la vidéo ( l’émission «  La meilleure boulangerie de France  » ) ou Pascal dévoile une petite partie de la recette, on peut glaner quelques infos : tout d’abord les chouquettes sont enrichies en beurre pour plus de goût.  Du coup j’ai opté pour celles de mon chouchou Philippe Conticini qui sont parfaites !
Ensuite il dévoile que la crème à l’intérieur des dunes blanches n’est pas une simple chantilly vanillée mais qu’elle est mélangée aussi avec de la crème pâtissière ( une crème mousseline, quoi ).
Après avoir testé plusieurs recettes de crème ( les crèmes mousselines traditionnelles sont un peu lourdes et n’ont pas la consistance de celle de Pascal ), voilà ma version des dunes blanches .
Et même si ce n’est pas la recette originale, vu la vitesse à laquelle est partie la fournée, je pense qu’elles ne sont pas mal non plus. Vous m’en direz des nouvelles mes chouquettes …

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Dunes blanches

Pour une quarantaine de dunes blanches :

Pour les chouquettes :

125 g de lait
125 g d’eau
110 g de beurre
10 g de sucre
145 g de farine tamisée
5 oeufs
1 pincée de sel
Sucre en grains
Sucre glace

Pour la crème pâtissière :

125 ml de lait
1 jaune d’oeuf
30 g de sucre
15 g de farine
1/2 gousse de vanille
30 g de beurre

Pour la crème chantilly
:

220 ml de crème entière fleurette bien froide ( ou une crème fraîche liquide à 30 ou 35 % de matières grasses / très important )
20 g de sucre glace

 

Préparer les chouquettes : Dans une casserole, mettre le lait, l’eau, le beurre, les 10 g de sucre et la pincée de sel. Quand le liquide arrive à ébullition, ajouter la farine d’un seul coup et mélanger fermement avec un fouet. Laisser le feu doux allumé et mélanger pendant 1 ou 2 minutes pour  » dessécher  » la pâte ( en ôtant le maximum d’humidité , on aide les choux à bien gonfler ). Eteindre le feu et ajouter les oeufs un à un et mélanger au fouet électrique si possible ( ou au robot avec la feuille ) ou à la main mais il faut avoir un bon coup de main. Quand la pâte est bien lisse et homogène, la mettre en poche à douille ( ici j’ai utilisé un embout cannelé mais on peut ne rien mettre ). Déposer des tas de pâte ( ou à l’aide de 2 cuillères ) de la taille d’une balle de ping pong sur 2 plaques tapissées de papier sulfurisé . Saupoudrer de sucre en grain et enfourner pour 20 mn à 170°.

Préparer la crème pâtissière : Dans une casserole, faire chauffer le lait avec les graines de l’intérieur de la demi gousse de vanille Dans un saladier, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre ( à la main ça ira très bien ). Une fois le mélange sucre/jaune blanchi, ajouter la farine  tamisée et continuer de fouetter. Verser le lait chaud dessus, mélanger et reverser le tout dans la casserole. Faire épaissir sur feu doux . Lorsque la crème a pris et est bien épaisse, éteindre le feu et incorporer le beurre.

Laisser refroidir et préparer la chantilly : dans le bol du robot avec la fouet ( ou dans un saladier avec un fouet électrique ), fouetter la crème bien froide avec le sucre ( vous ne réussirez la chantilly que si la crème est entière, elle doit contenir au moins 30% de matières grasses / c’est le secret de la chantilly, rien de compliqué … ) .
Quand elle a une belle texture, la mélanger avec la crème pâtissière à l’aide d’une spatule en soulevant la masse délicatement ( même principe que la mousse au chocolat ). Une fois que le mélange est bien homogène, mettre la crème mousseline en poche à douille ( ici j’ai utilisé un embout allongé pour fourrer les éclairs ), faire un petit trou dessous chaque chouquette et fourrer de crème.
Reposer les chouquettes sur les plaques de pâtisserie et les saupoudrer généreusement de sucre glace.

Cake aux pommes et aux airelles

L’autre jour que j’étais en service avec mon food truck devant le lycée, j’entend un élève dire en voyant mon camion : «  Oh Louis la brocante ! « . Non madame, monsieur, enfin jeune ado pré-pubère, mon camion n’est pas un Citroën TUB comme dans la série avec Victor Lanoux ( d’ailleurs comment connais-tu ce téléfilm des années 80, toi qui a encore un peu de lait qui sort du nez ?/ Bon enfin c’est bien, ça te sort de Secret story ), c’est une Estafette , un panier à salade, les gendarmes à St Tropeeeeez !!!
Et là vous ne m’entendez pas mais je trépigne à la manière de Louis de Funès ( oui je sais il m’en faut peu mais bon… la lune, le syndrome pré-menstruel, le manque de chocolat noir aux amandes… ).
Est-ce que je confond moi Justin Bieber avec … avec .. avec… Bruno Mars ? ( désolée je n’ai aucun autre exemple qui me vient là ).
Mais je m’énerve, je m’énerve et cela n’a aucun rapport avec ce divin gâteau que j’ai trouvé chez Cookismo et qui est LE gâteau de sa maman. J’ai juste remplacé le beurre par de la purée d’amandes bio ( plus intéressant au niveau nutritionnel et du goût ) et ajouté des airelles car j’avais un bocal qui traînait dans mon placard et qui me suppliait de l’utiliser.
C’était vraiment une réussite, il était extra moelleux avec ses quartiers de pommes et le petit goût acidulé et original des airelles ,je n’ai eu que des compliments de la part de ceux qui l’ont goûté et je compte bien le refaire très très vite !

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Cake aux pommes et airelles

300 g de pommes de saison ( poids épluché et en tranches )
140 g de sucre roux
200 g de farine
3 oeufs
1/2 sachet de levure chimique
150 ml de crème épaisse légère
100 g d’airelles ( ici en bocal, bien égouttées )
70 g de purée d’amandes ( en magasin bio ) ou de beurre
2 cuillères à soupe de Calvados ( ici du rhum vieux )
Sucre glace ( pour le dessus )

Au fouet électrique, battre les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange épaississe. Ajouter la farine tamisée, la levure, la crème fraîche, la purée d’amandes et l’alcool .
Dans un moule à manqué  beurré et fariné  ( ou tapissé de papier sulfurisé ), déposer la moitié de la pâte, des quartiers de pommes ( en garder pour le dessus ) en les enfonçant un peu, les airelles et recouvrir de l’autre moitié de la pâte puis enfoncer le restant des quartiers de pomme en les enfonçant légèrement.
Enfourner pour 40 mn environ à 180°. Vérifier la cuisson en plantant la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec.
Attendre le refroidissement et saupoudrer de sucre glace.

 

Carrot cake aux noisettes

Ou le carrot cake ultra moelleux que tu oublies les autres. J’avais posté une autre version  aux noix de pécan et à l’huile ( ici c’est du beurre ) déjà pas mal du tout et avec un glaçage au chocolat mais je pense que l’idéal serait celui d’aujourd’hui avec le dessus de l’autre. Avec le glaçage au chocolat quoi. Vous me suivez ? Mais bon, il est déjà parfait comme ça …
Ce carrot cake est le dessert que j’ai présenté ce midi au siège de Cultura dans mon petit food truck Capucine cuisine mobile.
J’avais aussi proposé un meatloaf au boeuf mais sous forme de boulettes et des patatoes aux épices Cajun. Un repas 100% States quoi !

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Carrot cake aux noisettes

Pour 10 cakes mais on peut obtenir 16 carrot cake en version muffins :

200 grammes de cassonade
120 grammes de beurre fondu
3 œufs
230 grammes de farine
1 cuillère à café et demi de levure chimique
1 cuillère à café rase de cannelle en poudre ( il faut aimer la cannelle ! )
1 cuillère à café rase de gingembre en poudre
250 grammes de carottes râpées finement
125 grammes de noisettes hachées grossièrement ( je les mixe au robot )
1 cuillère à soupe de liqueur Amaretto ( j’ai mis du rhum )
sucre glace pour la décoration

Préchauffer le four à 180°. A l’aide d’un batteur électrique, travailler le beurre avec le sucre. Ajouter les œufs un par un jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Tamiser la farine sur le mélange oeufs-sucre-beurre, puis la levure et les épices (cannelle et gingembre) tout en travaillant le mélange avec une spatule souple. Ajouter les carottes râpées et les noisettes hachées finement et bien mélanger. Mettre la pâte dans une poche à douille , couper un bout large et déposer soit dans des caissettes en papier ( à muffins ) aux 3/4 puis dans un moule à empreintes , soit dans des petits moules en papier comme ici ou dans un moule à manqué . Enfourner pour 18 à 20 mn pour les carrot cake en version individuelle ou un peu plus en version gâteau. Vérifier la cuisson avec la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il soit ressortir sec.
Quand ils sont refroidis, saupoudrer de sucre glace.

Moelleux à la pralinoise

Une recette 100 % cocooning ce matin pour bien aborder le week-end et se détendre un peu, dénichée dans le dernier Marmiton  . Ce moelleux est si simple que vous pourrez le réaliser en quelques minutes avec un enfant sur les bras , tout en donnant un coup d’aspirateur à la maison, en lisant votre journal préféré et en réalisant quelques exercices d’abdominaux .
Pour vous expliquer rapidement la différence entre le pralin , le praliné et la pralinoise c’est tout simple : mixez un mélange de noisettes, d’amandes et de sucre , vous obtenez une poudre fine qui s’appelle le pralin ( excellent sur une glace à la vanille par exemple ou dans des cookies ).  Continuez de mixer et la pâte huileuse qui va se former sera du praliné ( à condition d’avoir  un bon robot ! ) . Ajoutez au praliné du chocolat et vous obtenez une pralinoise . Voilà vous savez tout .
On peut fabriquer sa pralinoise maison bien sûr mais sinon vous trouverez des plaques toutes faites au rayon du chocolat . C’est bien pratique et ça convient parfaitement  .
Ce moelleux est juste délicieux et si vous aimez la noisette et le chocolat, vous allez l’adopter c’est sûr !

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Moelleux à la pralinoise

Pour 6 – 8 parts

4 oeufs
100 g de beurre ( ici demi-sel )
250 g de chocolat au praliné ( ici  » La pralinoise  » 1848 de Poulain )
150 g de sucre
100 g de noisettes en poudre
30 g de farine
1 sachet de levure chimique
2 cuillères à soupe de rhum
Sucre glace

Casser le chocolat en morceaux et le faire fondre avec le beurre ( ici au micro-ondes ). Verser le sucre et mélanger . Ajouter la poudre de noisettes , les oeufs , la farine , la levure chimique tamisées et le rhum. Remuer pour obtenir une pâte homogène .
Verser dans un moule à manqué tapissé de papier sulfurisé et enfourner à 180° pour 35 à 40 minutes .
Piquer le gâteau avec un pic à brochette ou la lame d’un couteau, elle soit ressortir sèche .
Déguster le jour même si possible .

Bundt cake au fromage blanc, noisettes et myrtilles

Ce bundt cake est une invention de ma copine Lou qui a eu beaucoup de mal à me donner les proportions vu qu’elle le fait au pifomètre ! C’est ça le talent …
Il est super moelleux grâce au fromage blanc et ne contient que très peu de beurre ( et en ce moment après les guinettes goûtées et surtout englouties chez belle – môman, c’est pas mal ) .
Après quelques essais et un ajout de myrtilles qui donnent à ce gâteau une agréable touche fruitée ( l’association myrtilles – noisettes est juste super bonne ) , voilà la recette toute tiède .
Et si comme moi vous êtes congelés en ce moment , dégustez-le avec un bon pisse- mémé ( une tisane , quoi ) et une couverture sur les genoux .
Oui je sais ce n’est pas très glamour mes petits ours polaires mais pour ça repassez plutôt au printemps !

bundt-cake-fromage-blanc

Pour un bundt cake au fromage blanc , noisettes et myrtilles 

Pour 8 personnes

100 g de farine
250 g de fromage blanc
170 g de sucre
130 g de myrtilles ( fraîches ou surgelées )
100 g de poudre de noisettes
4 oeufs
50 g de beurre fondu
1 bouchon de rhum
1 gousse de vanille
Sucre glace

Tamiser la farine et la mettre dans un saladier . Faire un puit et ajouter le beurre , les oeufs et le rhum . Mélanger . Ajouter le sucre , la poudre de noisettes, le fromage blanc et les graines de la gousse de vanille . Mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène .
En dernier ajouter les myrtilles ( si vous utilisez des surgelées , gratter le givre ) et mêlanger .
Beurrer et fariner un moule à bundt cake ou un moule à manqué , verser la pâte et enfourner pour 35 / 40 minutes à 180°.
Enfoncer un pic à brochette ou un couteau , il doit ressortir sec.
Laisser tiédir, démouler et saupoudrer de sucre glace. A déguster tiède si possible, c’est comme ça qu’il est le meilleur .

Vanille kipferl, les biscuits ultra-fondant ( + astuce pour conserver les gousses )

Je pense que si vous deviez tester une seule recette de biscuits sur ce blog , vous devriez tenter ces  » vanillekipferl », une spécialité Allemande qui est juste une tuerie en fondant et en parfum. Si vous connaissez les croissants de lune de Bahlsen , vous retrouverez ici bien la texture friable de ces petits gâteaux sauf qu’ils ne sont pas réalisés avec de la noisette mais avec de l’amande  .
Cette recette est issue du livre rose «  Pâtisserie  » l’ultime référence de Christophe Felder ( THE livre à avoir absolument quand on aime la pâtisserie ) et je ne m’étais pas spécialement attardée sur la page des kipferl , ni prévu de les faire mais l’engouement des autres blogs sur ces douceurs m’ont poussé à les réaliser moi aussi . Et tant mieux car je compte faire ces sablés très souvent maintenant . Et aussi en offrir pour des cadeaux gourmands , emballés dans de jolis sachets par exemple . Succès garanti…
En ce qui concerne les gousses , si vous avez la chance d’en trouver des dodues ou qu’on vous les offre ( ici elles viennent de l’île Maurice ), pour les garder bien fraîches et qu’elles ne se dessèchent pas , il suffit de les mettre dans une boîte de la dimension des gousses et de les arroser d’un filet de rhum. De temps en temps il faut les retourner et en  ajouter un peu quand il s’évapore. Elles resteront bien grasses, seront désinfectées grâce à l’alcool ( l’eau qui stagne est un nid à bactéries ) et en plus vous pourrez réutiliser le rhum pour un cocktail ou dans des pâtisseries ( ou vous le sifflez comme ça pour affronter l’hiver , c’est vous qui voyez ) . Au moment d’utiliser la gousse, il suffit juste de
l’essuyer avec du papier absorbant .

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Vanille kipferl

Pour environ 35 petits sablés

35 g de sucre
1 gousse de vanille
120 g de beurre pommade
140 g de farine
60 g d’amandes en poudre
½ cuillère à café de vanille liquide

Finition

40 g de sucre glace
2 sachets de sucre vanillé

Mixer le sucre et la gousse fendue en 2 et coupée en tronçons (on mixe les graines et la gousse) pour avoir un sucre très vanillé. Personnellement j’ai mixé avec la farine et la poudre d’amandes pour que la gousse soit bien réduite en poudre . Passer le tout obtenu au tamis.
Ajouter le beurre pommade ( ramolli ) et la vanille liquide. Mélanger avec une spatule pour obtenir une pâte homogène. Finir à la main pour avoir une boule.
La diviser en 4 morceaux de même poids ( environ 70 grammes ), fariner le plan de travail, et rouler la pâte en 4 boudins réguliers. Découper des tronçons de 3 cm environ. On peut leur donner la forme que l’on veut ou les laisser comme ça comme Christophe Felder . Certains font une forme de croissants .
Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.
Cuire dans un four préchauffé à 170° durant 15 min.
Laisser refroidir complètement ( c’est important sinon ils se cassent ) avant de les passer dans le mélange sucre glace/sucre vanillé. Ne pas zapper l’ étape du sucre glace sinon ils ne seront pas assez sucrés ( la quantité de sucre est calculée en fonction de cette finition ).