Pâte à pizza

Je suis folle de sortir de ma tanière avec les – 7 degrés qu’il y avait hier chez moi, dans la banlieue Bordelaise. On a même vu quelques flocons de neige tomber l’après – midi et ici c’est assez rare pour le souligner !
J’ai donc mis un museau dehors pour voir si c’était le printemps ( raté ), une patte, deux pattes et là j’ai entendu la phrase qui m’a fait regretter définitivement d’être sortie :   » Maman keskon mange ?  »
J’ai tout de suite pensé pizza, c’est facile et ça plait à tout le monde. Et puis je me suis rendue compte que je ne vous avais jamais posté de recette. Shame on me ( si je mets à parler Anglais on est mal, enfin vous êtes mal, moi je me comprend très bien ).
Pour la garniture, j’ai fait simple avec une sauce tomate maison, de la mozzarella et du chorizo . Mais pas n’importe lequel !
En tant que blogueuse culinaire, je suis souvent sollicitée par des marques qui me demandent de tester leurs produits et d’en parler ici. Pour être franche j’accepte rarement car je préfère vous parler de mes coups de coeur plus naturellement.
Mais là les charcuteries étaient tellement bonnes que je ne fais aucun chichis.
La maison Oliveras spécialisée dans les jambons et charcuteries Espagnols, notamment pata negra, bellota et serrano ) est un artisan affineur qui fait travailler des petits artisans depuis 1998.
J’ai pu goûter le lomo, le chorizo et le serrano et les 3 étaient de grande qualité ! Toute la famille a aimé et a été unanime, et moi qui suis une fille d’origine Espagnole ayant passé tous ces été à Malaga ( et  goûté pas mal de spécialités ) c’était pas gagné d’avance…

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Crédit photo : Pixabay

 

Pâte à pizza

Pour 2 grandes boules de pâte ( on peut n’en faire qu’une et congeler le reste )
650 g de farine spécial pizza ( au rayon des farines / sinon une farine type 45 )
30 g de levain bio déshydraté ( en magasin bio / ca donne du moelleux à vos pains, brioches et viennoiseries / je ne peux plus m’en passer )
400 ml d’eau tiède
1 sachet de levure de boulangerie sèche ( ou 10 g de levure fraîche )
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
10 g de sel ( 1 cuillère à soupe rase )
10 g de sucre ( 1 cuillère à soupe rase )

Exemple de garniture : sauce tomate, poivrons, chorizo, origan, mozarella, emmental râpé …

Mettre la levure 10 mn dans un bol avec l’eau tiède ( pas chaude, cela tue la levure ! ).
Ensuite,je mets tout dans ma machine à pain, programme pâte ( 1H50 de pétrissage et montée ) mais vous pouvez mettre tous les ingrédients dans un robot avec un crochet puis faire monter la pâte pur qu’elle double de volume ( parfois elle triple même ), dans un endroit chaud.
Puis ensuite fariner un plan de travail et étaler la pâte dessus. Perso je l’étale directement sur du papier sulfurisé fariné pour ensuite mettre sur ma grille du four.
Vous pouvez faire une seule pizza et congeler le reste de pâte.

Quelques précisions:

Si vous avez une machine à pain avec un temps de préchauffage, ne pas mettre le sel en contact avec la levure ( comme l’eau chaude, ça tue aussi la levure ) avant que la machine s’enclencle ( donc le pétrissage ). Mettre le sel en dernier .

Après 10 mn de pétrissage, la pâte doit former une belle boule homogène, un peu élastique. Si elle vous parait trop sèche, ajouter un filet d’eau ( peu à peu ) jusqu’à ce que la pâte forme un joli pâton.

Laisser monter 1 bonne heure et demi dans un endroit chaud ( près d’une source de chaleur, dans un four éteint ou fonction  » étuve  » … )

Bombolini au chocolat ( beignets fourrés )

Les beignets se font rares sur ce blog. Et oui comme je vous le dis à chaque fois que je poste une recette de ce style, je proclame haut et fort que je ne suis pas friture ! Mais que voulez-vous, depuis plusieurs années mes schtroumpfs m’en réclament régulièrement et je suis quelques jours en vacances, alors j’ai craqué sous l’effet du soleil après deux mojitos.
Les bombolini, ce sont ces beignets tous ronds que l’on vend aux bords des plages en Italie l’été ( dans le sud de la France, on les appelle affectueusement  » Mascotte «  ) mais on les déguste sous d’autres noms dans de nombreux pays. Berliners ou boule de Berlin en Allemagne, Bombas frittas en Espagne, Soufganiot en Israël ou Paczki en Pologne, ils ont la particularité d’être très légers ( c’est une pâte levée comme une brioche ) et en plus ici ils n’étaient pas gras du tout ( pour sa défense, votre honneur ). J’ai même été surprise en appuyant dessus, l’épreuve ultime du beignet ( on plante un doigt sur la surface et ensuite on cherche quelqu’un pour s’essuyer sur son tee-shirt ).
J’ai chipé la recette à Sandra du blog  » Le pétrin «  qui améliore ses beignets d’année en année. Elle pour moi est une référence dans le domaine de la boulange.
Je n’ai eu que des compliments sur ces bombolini, même de chéri qui se prend parfois pour un membre de jury culinaire sur une émission de télé. Après deux ou trois specimens dans le gosier, on ne l’a même pas entendu râler, il était conquis aussi !

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Bombolini au chocolat 

Pour une vingtaine de beignets

520 g de farine
15 g de fraîche ou 2 cuillères à café de levure sèche de boulangerie
50 g de sucre
1/4 cuillère à café de vanille en poudre ( pas mis )
1 cuillère à café de sel fin
220 g de lait ( ou lait végétal ) passé 20 secondes au micro-ondes
2 œufs entiers
2 jaunes d’œuf
50 g de beurre mou
Huile neutre de friture
Pâte à tartiner si possible maison ou bio ( ou confiture, crème pâtissière … )

J’ai utilisé ma machine à pain programme  » pâte  » mais je vous donne la recette pour les réaliser à la main . Le mieux étant de la faire soit à la MAP, soit dans un robot avec le crochet spécial pétrissage.
Dans un grand bol ou un saladier, mélanger la farine avec la levure sèche puis ajouter le sucre, la vanille et le sel et mélanger à nouveau. Creuser un puits et verser le lait, les œufs entiers et les jaunes . Mélanger avec une cuillère en bois en commençant par le centre et en élargissant le mouvement vers les bords en faisant tomber la farine au fur et à mesure. Quand la pâte commence à se rassembler en masse, continuer à la travailler pendant quelques minutes de façon à ce qu’elle devienne homogène et qu’elle prenne de la force.
Ajouter le beurre ramolli en 3 à 4 fois en travaillant la pâte après chaque ajout ( ajouter éventuellement de la farine, perso j’en ai rajouté 3 ou 4 fois, 1 cuillère à soupe maximum à la fois, jusqu’à ce que la pâte soit homogène et ne colle plus aux parois ). Continuer de pétrir au moins 10 min après incorporation complète du beurre jusqu’à ce que la pâte soit devenue souple, lisse et élastique.
Mettre la pâte en boule dans un saladier légèrement huilé, couvrir avec du film alimentaire et laisser lever environ 1h30 ( elle doit doubler de volume ).
Si vous utilisez la machine à pain, utiliser un programme qui pétrit mais ne cuit pas, et aller jusqu’au bout du programme.
Sortir la pâte et l’écraser doucement pour la dégazer partiellement et la transférer sur le plan un travail légèrement fariné. Étaler délicatement la pâte au rouleau jusqu’à une épaisseur d’environ 1,5 cm ( travailler sans trop écraser la pâte, il faut qu’elle reste souple et gonflée ). Avec un emporte-pièce de 8 à 9 cm ou un verre, découper des ronds réguliers en finissant avec un mouvement léger de rotation pour bien souder les bords.
Déposer au fur et à mesure sur plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier sulfurisé légèrement huilé en veillant à bien espacer les ronds de pâte. Rassembler les chutes sans trop les travailler ( éliminer l’excédent de farine ) et recommencer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Couvrir avec un linge propre et laisser lever au minimum 30 min près d’une source de chaleur ou au four à 30° fonction  » étuve « . Les beignets doivent avoir levé et devenir bien bombés.
Chauffer l’huile dans une friteuse ou une grande marmite à bords hauts jusqu’à ce qu’un petit morceau de pâte plongé dedans remonte immédiatement entouré de petites bulles: l’huile ne doit pas être très chaude sinon les beignets dorent immédiatement sans cuire à l’intérieur. Perso j’ai éteint ma poèle à frire plusieurs fois pour la refroidir entre les fournées de cuisson.
Découper le papier sulfurisé autour des ronds de pâte sans les toucher pour éviter qu’ils se déforment ou dégonflent puis les retourner doucement à la surface de l’huile et les plonger en retirant le papier ( j’ai cuit 2 / 3 beignets à la fois )
Frire environ 30 secondes par face. Attention, ils cuisent très vite ! Les retourner 2 ou 3 fois rapidement.
Retirer les boules avec une écumoire et les déposer sur du papier absorbant.
Avec un ciseau, faire une entaille sur la moitié du beignet et les fourrer avec de la pâte à tartiner ( ou confiture ou autre ), puis les saupoudrer de sucre glace.

Cinnamon rolls ( + petits conseils pour la boulange )

Cela fait un moment que je bavais sur les cinnamon rolls, ces petites brioches à la cannelle made in USA que je voyais passer sur la toile. Des petites spirales plus belles les unes que les autres qui m’ont donnée l’envie de m’en rouler une petite tranche moi aussi.
Et la boulange maison, quand on maîtrise deux ou trois petites choses, ce n’est que du bonheur !
Voici mes humbles conseils : tout d’abord le choix de la levure. Après avoir testé les différentes marques, les sèches, la sèche active ( levure SAF pour les pros ) et la fraîche, il n’y a pas photo, la fraîche est ce qui donne le meilleur résultat ! Certes elle est un peu plus chère et plus difficile à trouver ( quoique, on la trouve maintenant dans la plupart des grandes surfaces au rayon des pâtisseries ) mais le jeu en vaut la chandelle.
Deuxièmement j’ai découvert par hasard le levain sec biologique à ajouter en plus à votre préparation ( le levain liquide maison est facile à faire, c’est un peu de farine complète et de farine blanche à faire fermenter quelques jours dans un peu d’eau mais il demande un peu de soins et d’attention pour le conserver ) et donc ce levain sec bio est un petit produit miracle qui donne un moelleux incomparable à tous vos pains et viennoiseries . Il se trouve en magasin bio ou au rayon du même nom de votre grande surface. Testez, vous m’en direz des nouvelles. Perso je ne peux plus m’en passer. Il faut mettre à peu près 15 g pour 300 g de farine.
Troisièmement il faut respecter les temps de pousse et il faut impérativement de la chaleur. Placez votre pâte près d’une cheminée, un poêle à bois, un radiateur l’hiver ou un four sur la fonction étuve ou à 30° si vous n’avez cette option. Et à température ambiante s’il fait bien chaud l’été dans votre logement. Sans ces différentes pousses, vos pains et brioches seront compactes et vous n’obtiendrez jamais une mie aérée.
Dernièrement mais rien de bien prouvé scientifiquement, manier et tâter sa pâte avec amour. Vous n’êtes pas obligés comme moi de lui dire des petits mots doux, au risque que l’on vous mette définitivement dans la case de celle à qui il neige sous le casque, mais d’y aller avec tact et douceur. Même un petit sourire, ça ne mange pas de pain, enfin de brioche.
J’espère que ma petite expérience vous aidera. Et pour la recette, elle vient de Lornifoin, une blogueuse pleine d’humour !

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Cinnamon rolls ( sans glacage, je ne suis pas fan … )

Pour une douzaine de brioches :

350 g de farine
15 g de levure de boulanger fraiche
15 g de levain sec bio
120 ml de lait
50 g de sucre
1 oeuf
60 g de beurre froid
1/2 cuillère à café de sel

Pour la garniture beurre – cannelle:

50 g de beurre pommade
30 g de sucre roux
1 cuillère à café de cannelle ( 2 cuillères à soupe dans la recette originale )

Pour le glaçage ( je n’ai pas fait ) il faut un blanc d’oeuf, du sucre glace et un peu de jus de citron.

Pâte à brioche : mettre le lait dans un bol et le mettre 30 secondes au micro-ondes ( s’il sort du frigo ou 10 secondes si le lait est à température ambiante / pas plus, il doit être juste tiède, 37° idéalement ).Emietter la levure dans le lait et laisser gonfler 15 minutes.

Dans le bol du robot muni du crochet ( ou dans la machine à pain programme pâte ou dans un saladier avec les mains) verser, dans l’ordre, le lait avec la levure diluée, la farine, le levain sec, le sucre, le sel, l’oeuf et mélanger.
Avant d’arriver à un mélange homogène mais quand il commence à former un tas, ajouter le beurre froid en morceaux et continuer à mélanger.
Dès que beurre est bien intégré et la pâte lisse ( elle ne doit plus coller au doigt ), faire une belle boule. Filmer le bol et laisser pousser la pâte dans un endroit chaud pendant au moins 2h.

Préparer la garniture en mélangeant tous les ingrédients ( beurre, sucre, cannelle ).
Si le beurre sort du frigo, le passer 10 secondes au micro-ondes.
Remettre le mélange au frigo.
Etaler la pâte en rectangle ( pour moi 35 x 38 cm ) et étaler le mélange beurre – sucre – cannelle avec une spatule sur tout le rectangle.
Rouler le boudin sur la longueur ( donc le côté le plus long, 38 cm ).
Couper le boudin tous les 3 cm ( petite astuce, au lieu du couteau , utiliser un grand ciseau ! ).
Les poser sur une feuille de papier sulfurisé et laisser pousser encore 1 heure ( pour moi dans le four à 30°).
Dorer avec du lait mélangé avec un jaune d’oeuf ou du blanc d’oeuf ( ça marche aussi ) et enfourner pour 15 mn à 180°.
Déguster tièdes. A manger rapidement, comme toutes les viennoiseries maison, elles ne conservent pas. Sinon les réchauffer quelques secondes au micro-ondes.

Biscuits à la cuillère

C’est l’histoire d’une envie subite. L’envie d’un tiramisù aux fraises .
Direction la cuisine. J’hésite entre deux tabliers  » C’est moi la chef  » ou Pas parfaite mais quasi  » ( ben quoi, on peut toujours rêver ).
Je dégaine l’artillerie lourde :  mascarpone , ok. Oeufs, ok. Sucre, ok . Guarriguettes, ok. Rhum ( chacun ses goûts  faiblesses ), ok. Mais plus de boudoirs, le paquet est vide …
Je vois la vision du bon tiramisù s’envoler mais la motivation est plus forte. Les biscuits cuillères ça ne doit pas être trop compliqué, c’est la base d’une génoise, non ?
Je me souviens d’un hors série Marmiton spécial pâtisserie. Je vérifie. Oui, oui c’est facile !
Trente minutes plus tard j’ai mes petits biscuits. Verdict : c’est facile, ils sont délicieux ( un peu plus moelleux que ceux du commerce mais pour l’usage ici c’est parfait ), bien meilleurs que ceux qu’on achète et du coup le tiramisù est 100% maison !

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Biscuits à la cuillère

Pour une trentaine de biscuits ( j’ai fait 27 biscuits )

3 oeufs
90 g de sucre en poudre
1 pincée de sel
60 de farine
Sucre glace

Séparer les blancs des jaunes. Tamiser la farine.
Fouetter les jaunes avec 35 g de sucre jusqu’à blanchiment. Monter les blancs avec le sel et à la fin, verser le sucre restant et continuer à battre.
Verser la farine et mélanger délicatement à l’aide d’une spatule en soulevant la masse sans casser les blancs.
Mettre la pâte dans une poche à douille puis dresser des boudins de pâte sur 2 plaques à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé .
Saupoudrer de sucre glace et enfourner pour 15 à 20 mn à 150°.
Une fois refroidis, remettre un peu de sucre glace.

Cookies noix – chocolat

Déjà trente cinq jours que je ne vous ai pas posté de recette de cookies. Ca vous manquait, hein mes poulettes ? Ou plutôt ça me manquait, toutes les excuses sont bonnes ( c’est pour le blog / je suis obligée de tester chéri / mes lecteurs m’en réclament à cors et à cris sur le Facebook que je n’ai pas / le chocolat c’est plein de magnésium / un petit cookies maison mes loulous, c’est mieux qu’une tartine à l’huile de palme.. ).
Pour tout vous dire, j’ai passé l’après-midi à la recherche d’une mission impossible ( trouver des fringues à ma fille ado / pas le film avec Tom Cruise ) et en rentrant j’ai eu besoin de réconfort . Du lourd, du costaud, de l’efficace, histoire de me remettre de toutes ces émotions ( et accessoirement d’ oublier qu’il va falloir refaire tous les magasins de la ville dans deux, trois mois, ça pousse vite à cet âge là ! ). Et pour cela, quoi de mieux que des cookies bien chocolatés , légèrement moelleux mais croquants sur les côtés, avec un petit mélange de noix, ces petites merveilles de la nature riches en acides oméga 3 ?
Rien, on est bien d’accord…

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Cookies noix – chocolat

Pour 1 trentaine de petits cookies ou 15 cookies de 60 g

1 oeuf
145 g de sucre roux
270 g de chocolat ( moitié noir, moitié au lait )
120 g de beurre à température ambiante ( ou le mettre 20 secondes au micro-ondes )
180 g de farine
1/2 sachet de levure chimique
2 pincées de bicarbonate alimentaire
1 pincée de sel
140 g de noix ( ici un mélange en sachet de noix, noisettes, noix de cajou et amandes )

Dans le robot avec la feuille ( ou dans un saladier ), battre vitesse 1, le beurre avec le sucre. Ajouter la farine, la levure, le bicarbonate et le sel.
Concasser le chocolat en pépites au couteau. Hacher aussi au couteau les noix grossièrement; Ajouter dans le bol, mélanger . En dernier ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène. Arrêter dès que l’oeuf est bien incorporé.
Faire des petites boules puis les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé ( mettre sur plusieurs plaques en les espaçant de quelques centimètres ). Enfourner à 180° pour 11 minutes  pour les petits ou 13 / 14 minutes pour les grands. Ils vont durcir en refroidissant.

Tarte aux petits pois et chèvre frais à la menthe ( pâte brisée au piment d’Espelette )

J’avais prévu de ne plus craquer concernant l’achat de livre de cuisine mais je suis faible je l’avoue. Voilà donc dans ma bibliothèque un petit nouveau, un livre sur les tourtes et tartes dont j’ai envie de tester quelques recettes !
Pour commencer j’ai jeté mon dévolu sur une jolie tarte aux couleurs printanières qui associe un trio gagnant : petits pois, chèvre frais et menthe.
Ne zappez pas l’étape de la pâte brisée maison, ça change tout et avec un petit coup de main c’est assez rapide vous verrez. En plus ici le piment d’Espelette apporte vraiment une touche originale sans être trop présent ni trop piquant ( c’est le plus doux des piments, plus proche d’un poivron que d’un piment d’ailleurs ).
Allez, on se met à la recette mes biquettes ?

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Recette tirée du livre  » Tourtes & tartes ! «  de Valéry Drouet et Pierre-Louis Vieil chez Mango

∼∼∼

Tarte aux petits pois et chèvre frais à la menthe

Pâte brisée au piment d’Espelette :

250 g de farine
90 g de beurre
1 oeuf
5 g de piment d’Espelette ( 10 g dans la recette / cela me paraît beaucoup ! / perso j’ai mis 1 cuillère à café rase )
5 g de sel
Eau froide

Pour la garniture :

300 g de petits pois frais ou surgelés
300 g de fromage de chèvre frais
12 feuilles de menthe fraîche
3 oeufs
20 cl de crème liquide ( ou soja cuisine )
1 pincée de sel

Préparer la pâte brisée : dans le bol du robot ( avec la feuille ), mélanger la farine avec le beurre, le sel et le piment d’Espelette jusqu’à que le mélange devienne comme du sable ( on peut faire sans robot du bout des doigts ). Ajouter l’oeuf, mélanger et verser un peu d’eau ( cuillère à soupe par cuillère à soupe ) jusqu’à ce que la pâte devienne compacte et forme une belle boule. Arrêter de pétrir que la pâte est formée pour ne pas qu’elle se rétracte à la cuisson.
Saupoudrer de farine et étaler la pâte sur du papier cuisson. Mettre au frais le temps de préparer la garniture.
Blanchir 5 minutes les petits pois dans une casserole d’eau bouillante salée et égoutter.
Laver et ciseler les feuilles de menthe.
Dans un saladier, écraser le chèvre avec la crème puis incorporer les oeufs un à un puis ajouter le sel et la menthe.
Sortir la pâte brisée du frigo et l’étaler dans un moule ( ici un cercle de 24 cm beurré puis pour la jolie bordure, j’ai confectionné un petit boudin fin avec le reste de pâte et je l’ai collé tout le long du bord / c’est juste pour le visuel ).
Verser une partie des petits pois sur le fond de tarte puis la garniture au chèvre et finir par quelques petits pois ( pour le visuel, sinon ils seront dessous ).
Enfourner pour 40 / 45 mn .
Déguster tiède .

Potimarron rôti au zaatar

Ce n’est pas parce que les températures jouent au yoyo et qu’on a eu la semaine dernière plusieurs journées d’été Indien qu’il faut oublier les légumes d’automne. Et je déclare officiellement le potimarron roi des courges ! Ben quoi c’est mon blog et je sacre qui je veux ( vous pouvez contester sur www.jepréfèrelacitrouille.com ).
Pour sublimer ce délicieux légume dont je raffole, pas besoin de faire compliqué et rien de mieux qu’un petit tour au four avec un filet d’huile et quelques épices. Ici j’ai mis du zaatar, ces épices Libanaises très parfumées à base de thym, de sumac, origan et de graines de sésame mais vous pouvez mettre d’autres épices, ça marche aussi !

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Potimarron rôti au zaatar

1 potimarron
Huile d’olive ( 1 filet )
Beurre ( quelques copeaux )
Fleur de sel
Zaatar ( en épicerie Libanaise, sur internet ou chez Metro )

Couper le potimarron en deux et retirer les pépins ( je prends un grand couteau et je tape sur la lame avec un pilon en bois comme avec un marteau, c’est très facile à couper avec cette méthode ! ). Couper le potimarron en gros morceaux et le peler ( il existe des économes pour peaux dures, ils sont dentelés et c’est un jeu d’enfant du coup. On les trouve en magasin spécialisés ). On peut aussi laver le potimarron et laisser la peau. Recouper les morceaux en tranches puis les disposer dans un plat assez large ( tapissé de papier sulfurisé ) pour que les tranches ne se chevauchent pas trop.
Arroser d’un filet d’huile d’olive , de noisettes de beurre, de fleur de sel et parsemer le dessus d’épices zaatar.
Enfourner à 180° pour 30 à 40 mn en remuant régulièrement.
Servir de suite.

One pot pasta aux cèpes et lardons

La phrase que j’entend le plus à la maison, c’est évidemment  » Maman queskon mange ? Comme j’ai trois enfants et un chéri, je l’entend au minimum 16 fois par jour ( oui 2 fois par personne, midi et soir … pas compliqué ), surtout en ce moment où je n’ai pas le répit de la cantine.
Après avoir répondu inlassablement  » de l’arigardéousse à la compote de pommes  », ce qui signifie en Patois … pas grand chose en réalité mais on fait diversion comme on peut, je me mets aux fourneaux.
J’avais acheté il y a quelques temps un petit bocal de cèpes séchés et je ne savais pas quoi en faire. Mais pour ceux qui me suivent vous savez que je viens de lire deux livres sur les One pot pasta et j’ai vu qu’une des recettes utilisait des cèpes séchés.
Mais que c’est génial ! ( les cèpes séchés, pas les one pot pasta / quoique… ). Les cèpes, je dois vous avouer que je ne suis pas une grande fan. A part les petits bien fermes qui ne lâchent pas une tonne d’eau et qui ne sont pas caoutchouteux après cuisson ( mais ceux là tu ne les trouve JAMAIS dans les bois, les promeneurs qui se lèvent à l’aube – avant 11 heures, quoi – les ont déjà raflés ), je n’aime pas. Ici pas de soucis et pas de perte, ça parfume du tonnerre !  Cela marche sûrement aussi dans les risottos d’ailleurs …
Et pour répondre à ma copine de Cuisimiam , non les one pot pasta ne font pas de la bouillie de pâtes. Enfin pas ici. Il faut avoir la bonne recette ma poupoule ( oui on aime bien se donner des petits surnoms elle et moi ).
Comme sur la version des carbonara, j’ai bidouillé à ma sauce et je n’ai eu que des compliments de mes 4 ventres ambulants ( 5 avec le chat ) . Hé, hé, elle est pas belle la vie ?

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One pot pasta aux cèpes et lardons

Pour 5 personnes

500 grammes de pâtes sèches ( ici des mini conchiglie rigate )
2 gousses d’ail hachées
10 à 20 grammes de cèpes séchés
250 grammes de champignons de paris émincés
200 grammes de lardons allumettes fumés
2 échalotes hachées finement ( ou 1 gros oignon )
30 centilitres de crème liquide épaisse légère
Parmesan râpé ( ici environ 5 / 6 cuillères à soupe ) + un peu pour servir
Sel, poivre du moulin
Vin blanc ( 4 / 5 cuillères à soupe )
Eau ( une certaine quantité )
1 cuillère à café de gros sel
Persil frais ( facultatif )

Dans une grande cocotte anti-adhésive, mettre à rissoler les échalotes avec les lardons, les champignons de Paris et l’ail. Quand les champignons ont bien réduits ( ils doivent rester un peu fermes ), ajouter le vin blanc. Remuer.
Verser les pâtes, les cèpes séchés, la crème et verser de l’eau à hauteur des pâtes.
Saler ( très peu ), poivrer et verser le Parmesan. Bien mélanger et faire cuire une quinzaine de minutes ( ça peut être un peu plus long car les pâtes ont moins de liquide pour cuire ) en remuant régulièrement et en ajoutant un petit peu d’eau si besoin. On peut couvrir pour que les pâtes cuisent plus vite. Goûter pour surveiller la cuisson et servir bien chaud . Parsemer de persil et de Parmesan.

Tarte amandine aux mirabelles

Comment j’ai kiffé cette tarte, c’est dingue ! Moi qui fait rarement deux fois la même recette, je viens de la refaire à une semaine d’intervalle . En plus vous pouvez y mettre tous les fruits de saison, c’est juste un régal !
Et depuis quelques jours les mirabelles sont sur les étals des primeurs. A ce propos, depuis que je bosse sur les marchés avec mon Estafette Capucine, je ne peux plus acheter les fruits et légumes des grandes surfaces.
J’ai goûté ceux d’un producteur qui vend en face de moi et ils sont terribles. Les tomates ont le goût de tomates ( et pas d’eau comme on les trouve souvent ces dernières années ) et les fruits sont bien mûrs et bien sucrés. Impossible de revenir en arrière. Les prix sont parfois un peu plus chers mais tant pis, je préfère la qualité .
Moi qui suis d’ailleurs une fruit addict, je suis comblée.
Ici  l’association mirabelles-amandes est bien sûre parfaite mais je compte bien tenter avec plein d’autres fruits !

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Tarte amandine aux mirabelles

Pour la pâte sablée aux amandes:

250 g de farine
90 g de sucre
100 g de beurre ramolli
30 g de poudre d’amandes
1 oeuf
1 pinçée de sel
1 ou 2 cuillères à soupe d’eau

Pour la garniture :

600 g de mirabelles ( poids total sans les noyaux )
30 g de cassonade
1 citron bio
2 oeufs
40 g de poudre d’amandes
40 g de sucre
20 cl de crème fraîche
1 pincée de sel
Sucre glace pour le dessus

Préparer la pâte sablée : au robot avec la feuille, mettre la farine avec le beurre et mélanger doucement. Ajouter l’oeuf, le sucre, la poudre d’amande et le sel. Quand le mélange forme un sable grossier, ajouter une ou deux cuillères à soupe d’eau et pétrir jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule.
L’étaler entre 2 grandes feuilles de film plastique alimentaire (IMPORTANT :  ne zappez pas cette étape sinon vous allez galérer car toutes les pâtes sablées sont friables !!! )
Mettre le tout sur une plaque ( avec le film ) et placer au frais au moins 1 heure.
Laver les fruits et ôter les noyaux. Verser les 30 g de cassonade et râper dessus le zeste du citron.
Mélanger.
Sortir la pâte du film plastique et l’étaler dans un cercle à pâtisserie à hauts bords ( ici un 24 cm ) ou dans un moule à tarte.
Enfourner pour 10 mn à 180°.
Mélanger la crème fraîche avec les oeufs, la poudre d’amandes, le sel et le sucre.
Verser sur la pâte puis déposer les fruits et remettre au four pendant 40 à 45 mn.
Laisser refroidir et saupoudrer de sucre glace.
Placer au frigo et déguster froid.

Barres aux corn flakes et chocolat ( façon Sundy )

Ma fille adore faire des gâteaux mais une fois ses gourmandises finies elle nous interdit d’y toucher. C’est tout un cérémonial, il faut attendre qu’elle se décide à couper des parts et à faire la distribution quand mademoiselle le veut. Du coup la tension monte ( surtout avec son petit frère  ), tout le monde s’énerve et elle finit par en manger une part toute seule en râlant que personne ne la comprend ( si vous avez le mode d’emploi d’une pré-ado, vous pouvez me contacter par mail ) . Quand le calme est revenu on se jette dessus comme des sauvages , normal après toutes ses frustrations, et on la félicite quand même parce qu’ils sont toujours très bons.
Aujourd’hui pas de soucis avec ses barres de corn-flakes façon Sundy ( ça nous rajeunit pas cette histoire ) car je les ai préparés toute seule pendant qu’elle regardait des rediffusions de  » Once upon a time  » , série Américaine pour ados et pré-ados où Peter pan est un méchant au sourire diabolique et le capitaine crochet aussi gentil que brun ténébreux et craquant . Non mais où va le monde ?

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Source : LA SUPER SUPERETTE

Barres de corn – flakes au chocolat  ( façon Sundy )

Pour les barres ( j’ai fait 7 barres ):

90 g de corn flakes sucrées ( ou non sucrées  mais à ce moment là ajouter 2 bonnes cuillères à soupe de sucre au mélange chocolat blanc -beurre )
80 g de beurre
130 g de chocolat blanc
1 carré de chocolat au lait pour la couleur
2 pincées de sel

Pour le dessous :

80 g de chocolat noir
20 g de chocolat au lait

Faire fondre le beurre, le chocolat blanc et le carré de chocolat au lait au micro-onde ou au bain-marie.
Mettre les corn- flakes et le sel dans un saladier et écrasez-les avec le dessous d’un verre sans trop les réduire en miettes. Verser le mélange de beurre/chocolat sur les pétales de maïs et mélanger bien.
Verser le tout dans des moules à financiers et tasser bien avec le dos d’une cuillère.
Laisser prendre 2 heures au réfrigérateur.

Pour le dessous au chocolat :

Faire fondre les chocolats au micro-onde ou au bain-marie. Sortir les barres de corn- flakes des moules et mettre à la place une cuillère de chocolat fondu. Remettre les barres, appuyer légèrement et remettre au frais jusqu’à ce que le chocolat durcisse.
Conserver les barres au frigo.