Tarte au thon, oignons et épices

Non ce n’est pas une simple tarte au thon !  Elle est même assez surprenante avec ses épices, ses raisins secs et sa coriandre ( et non ce n’est pas un tajine ). Je serais sans doute passée à côté  si ce n’était pas la recette de mon chouchou, Philippe Conticini.
Vous saviez que chaque blogueuse a son chef préféré ? Certaines ne jurent que par Christophe Felder ( toujours content sur les photos / pas comme certains /  petit message perso ), d’autres par Cyril Lignac ( hashtag regard qui tue suivi d’un Ouh là là c’est bon ça / avé l’accent ), d’autres encore par Pierre Hermé ( the king of macarons ) ou Michalak ( Christophe , pas Frédéric / faut suivre un peu ). Et bien moi c’est Fifi…
Tirée de son livre  » Le thon c’est bon  » ( vous ne verrez plus jamais la boîte de thon qui traîne dans votre placard de la même manière ), cette recette est simplissime mais mérite qu’on la goûte .

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Tarte au thon, oignons et aux épices

Pour la pâte brisée :

200 g de farine
90 g de beurre ramolli ( pas fondu )
1 oeuf
1 pincée de sel
20 ml d’eau

Pour la garniture au thon :

400 g de thon au naturel égoutté
250 g d’oignons ou d’échalotes émincés
40 g de raisins secs blonds ( si vous n’aimez pas le sucré-salé, n’en mettez pas )
1 demi cuillère à café de cumin en poudre
1 demi cuillère à café de gingembre en poudre
2 cuillères à café de zaatar  (ou 2 pincées de thym en poudre et 2 pincées de graines de sésame )
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de coriandre fraîche hachée
20 cl de crème fraîche ( ou de soja cuisine )
3 oeufs
Poivre du moulin
( pas besoin de sel, le thon est suffisamment salé )

Préparer la pâte brisée : au robot avec la feuille ( ou à la main ), sabler la farine avec le beurre ( action d’incorporer le beurre à la farine en malaxant du bout des doigts jusqu’à l’obtention d’un sable grossier ). Ajouter ensuite l’oeuf , le sel et l’eau ( ajouter l’eau progressivement et en filet, suivant les farines, il en faudra un tout petit moins ou un peu plus … ). Dès que la pâte forme un ensemble compact, arrêter le robot ( moins on pétrit la pâte et moins elle se rétracte à la cuisson ).
Etaler sur un plan de travail fariné et la déposer dans un moule à tarte ou comme ici un cercle de 24 cm de diamètre. Placer au frais au minimum 1 heure .
Hacher les oignons ou les échalotes en petits morceaux. Les faire revenir dans une poêle avec l’huile d’olive, les raisins secs et un filet d’eau. Quand ils sont dorés, éteindre le feu, ajouter les épices, la coriandre ciselée et un peu de poivre . Mélanger . Laisser refroidir.
Ajouter le thon égoutté et écrasé à la fourchette puis mélanger.
Déposer le mélange thon – oignons – raisins secs sur la pâte.
Battre les oeufs avec la crème et verser sur le dessus .
Enfourner pour 40 mn à 180°. Le dessus doit être bien doré.
A déguster tiède ou froide ( j’ai préféré froide ).

Muffins aux myrtilles

Après moult essais pour sortir des muffins à la myrtille dignes de vous être présentés, j’ai l’honneur et la joie de vous livrer la recette ( vous le dites si j’en fais trop là ).
Ce n’est pas la mienne, non je n’ai pas cette prétention, elle est tirée du livre  » Un goûter à New York  » de Marc Grossman ( alias Bob pour les intimes ).
Vous pouvez trouver plusieurs versions du même auteur car il est tout le temps en train de modifier la recette le bougre ! Du coup j’ai mis aussi mon grain de sel, enfin de sucre, enfin de lait ribot pour tenter de faire un truc plus léger. Parce que les Ricains, ils sont bien mignons mais ils ont tendance à aimer des douceurs ultra sucrées et grasses qui plombent un peu l’estomac. Vous n’êtes pas d’accord ?
Et bien là avec une partie de la crème fraîche remplacée par du lait ribot, c’était top ( la fille trop fière d’elle ).
D’ailleurs si quelqu’un connait ce Bob / Bobby / Bibou , vous pouvez lui dire de ne plus chercher le graal. This recette is THE recette !
Ok pour l’anglais, on repassera …

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Muffins aux myrtilles

Pour une douzaine de gros muffins :

125 g de myrtilles fraîches ou surgelées
170 g de confitures de myrtilles ou de fruits rouges

Ingrédients secs :

320  g de farine
50 g de sucre
1 cuillère à soupe de levure chimique
2 pincées de bicarbonate de sodium ( au rayon du sel ou au rayon bio des grandes surfaces )

Ingrédients liquides :

180 ml de crème fraîche liquide ( ici une briquette semi-légère à 18% de matières grasses )
300 ml de lait ribot ( au rayon des laitages frais )
50 ml d’huile ( ici de noisettes )
1 oeuf
1 gousse de vanille

Pour la finition :

Sucre glace

Prendre 2 saladiers. Dans un saladier mélanger tous les ingrédients secs. Dans l’autre saladier mélanger les ingrédients liquides avec les graines de l’intérieur de la gousse de vanille. Verser le contenu d’un saladier dans l’autre et mélanger sans insister, juste le temps de lier les ingrédients ( c’est important pour garder le moelleux des muffins ).
Graisser des moules à muffins ou placer des caissettes dans un moule à empreintes . Mettre un peu de pâte au fond puis déposer quelques myrtilles ainsi que de la confiture. Remettre de la pâte ( ne pas remplir plus des 3/4 car ils vont gonfler ) puis quelques myrtilles et encore un peu de confiture sur le dessus.
Enfourner dans un four à 200° pendant 8 minutes puis descendre à 180° pour 15 mn ( vérifier la cuisson en enfonçant la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette, il doit ressortir sec) . Ils doivent être dorés dessus .
Laisser refroidir et saupoudrer de sucre glace.

Cake moelleux à la crème de marron et chocolat

Vous voulez du bon, vous voulez du chocolaté, vous voulez du moelleux ? Et tout cela préparé en 5 minutes avec quelques ingrédients que l’on trouve dans son placard ? Alors vous êtes sur le bon blog mes petits chatons !
Pour tout vous dire je n’ai pas inventé cette recette qui fait le tour de la blogosphère et je bavais dessus depuis un petit moment. Mais j’avoue que la quantité  de crème de marrons ( 500 g quand même / oui tu as bien lu ) dans la plupart des recettes et certains commentaires sur Marmiton alertant sur le résultat trop sucré m’ont mis dans l’idée d’en mettre un peu moins .
Et j’ai bien fait parce que … comment vous dire… c’était bien assez et pourtant c’était une crème de marrons maison assez peu sucrée à la base. Je pense qu’avec les 500 g j’aurai fait la même tête que Mercotte dans le Meilleur pâtissier.
Pour ceux qui n’aiment pas la crème de marrons vous pouvez rester aussi car on ne la sent pas trop en fait ( c’est même un peu dommage ) mais elle apporte un moelleux terrible ! Avec très peu de beurre par rapport à un gâteau au chocolat traditionnel. C’est tout l’avantage de cette recette .
En plus on peut faire une version sans gluten en utilisant la farine de châtaignes ou en mettant pas du tout . A ce moment là on obtiendra un fondant avec une texture plus dense . C’est à vous de faire comme vous préférez …

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Cake au chocolat et à la crème de marron

100 g de chocolat noir
310 g de crème de marrons
80 g de beurre
3 oeufs
20 g de farine de châtaignes ou de farine blanche
Sucre glace ( pour le dessus )

Faire fondre le chocolat avec le beurre au micro-ondes ou au bain marie . Mélanger et ajouter les oeufs un à un, la crème de marrons et la farine. Mélanger pour obtenir dans une pâte homogène et verser dans à moule à manqué ou à cake ( ici un moule à savarin ).
Enfourner pour 40 / 45 mn  à 180° ( tout dépend du moule ). Vérifier la cuisson en plantant la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec.
Laisser complètement refroidir avant de saupoudrer de sucre glace et de déguster .

Muffins aux lardons, butternut et Comté

Au départ je n’avais pas prévu de publier cette recette. Du coup on a tout mangé englouti à l’apéro avec des amis et je n’ai pas pris de photo. Mais ils ont eu tellement de succès, ils étaient  tellement moelleux, tellement parfumés que je me suis dit qu’il fallait que je partage avant d’oublier les proportions !
Je suis arrivée à faire ces muffins parce que j’avais une courge butternut depuis quelques temps et je ne savais pas comment la cuisiner pour changer un peu. J’ai farfouillé sur le net et pris quelques idées.
Je vous avais déjà proposé des muffins à la butternut mais en version sucrée avec de la pomme et des épices et grâce à elle j’avais acquis une  » fan  » ( Manue si tu passes par ici je t’embrasse… ). J’espère que ces muffins salés vous plairont tout autant !

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Crédit photo : Pixabay

Muffins aux lardons, butternut et Comté

Pour 12 muffins

200 g de courge butternut ( testé aussi avec de la carotte, c’est très bon ! )
100 g de farine
1 sachet de levure
3 œufs
50 g de beurre fondu
100 g de lardons ou de dés de jambon
1 oignon
50 g de Comté ou d’un autre fromage râpé
Quelques feuilles de persil

Peler et couper la courge en gros dés. Les mettre dans une cocotte avec de l’eau à hauteur. Saler et porter à ébullition pendant environ 10 mn. Pour vérifier la cuisson, planter un couteau dans la chair, elle doit être tendre.
Egoutter avec une écumoire, mettre dans une assiette et écraser à la fourchette. Réserver.
Hacher l’oignon ( je ne m’embête pas je le fais au mixer ) en petits morceaux et le mettre dans une poèle avec les lardons. Faire dorer .
Dans un saladier, tamiser la farine . Ajouter la levure et mélanger. Râper le Comté et ajouter avec les oeufs . Mélanger.
Ajouter l’oignon rissolé avec les lardons, le beurre fondu puis la courge butternut et le persil haché. Mélanger. Déposer des caissettes en papier dans un moule à empreintes à muffins et verser la pâte aux 3/4.
Enfourner pour 20 / 25 minutes. Vérifier la cuisson en plantant un pic à brochette, il doit ressortir sec.
Servir tiède ou froid .

Tarte Normande aux pommes

Le matin je suis très maladroite ( il existe une expression très poétique qui dit la tête dans les fesses mais je préfère dire mal réveillée ) et je fais tout tomber. Ou alors ce sont les objets qui me jouent de mauvais tours. Comme la poignée du mug qui lâche brutalement pendant le transport de la cuisine à la table. Avec le café bouillant dedans bien sûr. Sinon il n’y aurait aucun intérêt pour mes spectateurs. En général il n’y a que le chat qui trône tel un sphinx sur le buffet et bien qu’il ne bouge qu’une demie moustache sans laisser rien paraître, je le soupçonne de bien se marrer à l’intérieur.
Mais vous vous demandez bien quel rapport avec cette sympathique tarte Normande aux pommes, et bien il n’y en a pas. Je ne vais pas me mettre à confectionner des gâteaux de bon matin pour les retrouver sur mes chaussons !
D’ailleurs la précision sur le fruit qui compose cette tarte  n’est pas utile car une tarte Normande est toujours aux pommes. Le reste c’est de la revisite ( oui je sais pour une blogueuse culinaire qui est toujours en train de modifier les recettes je ne devrais pas trop ramener ma poire / enfin ma pomme ).
Avec une pâte sablée maison ( si possible / mais si c’est possible ) elle est très simple mais vraiment délicieuse . A refaire sans tarder.

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HARIBO

Le sphinx ( mon chat Haribo )

Tarte Normande aux pommes

1 pâte sablée ( recette ici )
4 pommes à cuire
20 cl de crème fraîche
70 g de sucre
4 oeufs
50 g de Maizena ou de poudre d’amandes ( ici de la Maizena )
1 cuillère à soupe de Calvados ou de rhum vieux
Quelques gouttes d’extrait de vanille
Sucre glace pour le dessus ( facultatif )

Préparer la pâte sablée et l’étaler dans un moule à tarte ( ici un moule à manqué de 24 cm ). On peut réaliser des sablés avec les chutes. Mettre au frais 30 mn.
Peler et couper les pommes en cubes. Les disposer sur la pâte et enfourner 10 mn à 180° pour précuire la pâte et les pommes.
Battre les oeufs avec la crème fraîche. Ajouter le sucre, la Maizena, la vanille et l’alcool. Si l’appareil a des grumeaux, donner un petit coup de mixeur plongeur.
Sortir la tarte et verser la crème aux oeufs. Remettre au four pendant 45 à 50 mn. Le dessus doit être doré et la crème bien cuite .
Laisser refroidir et mettre au frais avant de déguster.

Bakewell tart

Aujourd’hui je vous présente une petite tarte so British aux amandes fourrée à la confiture qui peut se déguster  pendant le fameux five o’clock. Avec quelques gâteaux sophistiqués, des club sandwichs sur de la jolie vaisselle, le tout posé sur une nappe fleurie un peu kitch devant un bon feu de cheminée qui crépite.
Si vous fermez les yeux je suis sûre que vous vous imaginez le scénario vous aussi.
En plus vous avez très faim parce que vous avez effectué la traditionnelle promenade in the garden avant de passer à table.
En attendant de vivre réellement la scène ( n’oubliez pas votre petite laine, vos bottes et votre parapluie pour la promenade ), vous pouvez toujours confectionner cette délicieuse tarte avec votre confiture préférée. Je vous conseille juste d’utiliser si possible une confiture maison très peu sucrée ou une du commerce allégée en sucre car entre la pâte sablée et la garniture à l’amande sur le dessus, c’est bien assez.
Et pourtant j’ai diminué les doses de la recette originale tirée du livre  » Avec un nuage de lait, s’il vous plait  » de John Bentham.

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Bakewell tart

1 pâte sablée ( recette ici mais avec 40 g de sucre seulement )
5 / 6 cuillères à soupe de confiture de votre choix peu sucrée ( ici myrtilles maison ) ou allégée ( style Confipot si vous utilisez une confiture du commerce )
120 g de sucre ( si vous utilisez une confiture du commerce , baissez la quantité de sucre à 100 g )
3 oeufs
150 g de poudre d’amandes
Quelques gouttes d’essence de vanille
Amandes effilées

Etaler la pâte sablée dans un moule recouvert d’une feuille de papier sulfurisé. Mettre au frais pendant 1/2 heure . Si vous utilisez une pâte à tarte du commerce , cette étape est inutile.
Sortir la pâte et étaler la confiture sur le fond.
Au fouet, battre les oeufs pendant 5 minutes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange triple de volume et devienne mousseux et pâle. Ajouter la poudre d’amandes et incorporer doucement à l’aide d’une spatule.
Etaler cette préparation sur la confiture .
Saupoudrer d’amandes effilées et enfourner à 180° pendant 30 à 40 mn. Le dessus doit être doré.
Laisser complètement refroidir avant de servir.

Cake aux pommes et aux airelles

L’autre jour que j’étais en service avec mon food truck devant le lycée, j’entend un élève dire en voyant mon camion : «  Oh Louis la brocante ! « . Non madame, monsieur, enfin jeune ado pré-pubère, mon camion n’est pas un Citroën TUB comme dans la série avec Victor Lanoux ( d’ailleurs comment connais-tu ce téléfilm des années 80, toi qui a encore un peu de lait qui sort du nez ?/ Bon enfin c’est bien, ça te sort de Secret story ), c’est une Estafette , un panier à salade, les gendarmes à St Tropeeeeez !!!
Et là vous ne m’entendez pas mais je trépigne à la manière de Louis de Funès ( oui je sais il m’en faut peu mais bon… la lune, le syndrome pré-menstruel, le manque de chocolat noir aux amandes… ).
Est-ce que je confond moi Justin Bieber avec … avec .. avec… Bruno Mars ? ( désolée je n’ai aucun autre exemple qui me vient là ).
Mais je m’énerve, je m’énerve et cela n’a aucun rapport avec ce divin gâteau que j’ai trouvé chez Cookismo et qui est LE gâteau de sa maman. J’ai juste remplacé le beurre par de la purée d’amandes bio ( plus intéressant au niveau nutritionnel et du goût ) et ajouté des airelles car j’avais un bocal qui traînait dans mon placard et qui me suppliait de l’utiliser.
C’était vraiment une réussite, il était extra moelleux avec ses quartiers de pommes et le petit goût acidulé et original des airelles ,je n’ai eu que des compliments de la part de ceux qui l’ont goûté et je compte bien le refaire très très vite !

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Cake aux pommes et airelles

300 g de pommes de saison ( poids épluché et en tranches )
140 g de sucre roux
200 g de farine
3 oeufs
1/2 sachet de levure chimique
150 ml de crème épaisse légère
100 g d’airelles ( ici en bocal, bien égouttées )
70 g de purée d’amandes ( en magasin bio ) ou de beurre
2 cuillères à soupe de Calvados ( ici du rhum vieux )
Sucre glace ( pour le dessus )

Au fouet électrique, battre les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange épaississe. Ajouter la farine tamisée, la levure, la crème fraîche, la purée d’amandes et l’alcool .
Dans un moule à manqué  beurré et fariné  ( ou tapissé de papier sulfurisé ), déposer la moitié de la pâte, des quartiers de pommes ( en garder pour le dessus ) en les enfonçant un peu, les airelles et recouvrir de l’autre moitié de la pâte puis enfoncer le restant des quartiers de pomme en les enfonçant légèrement.
Enfourner pour 40 mn environ à 180°. Vérifier la cuisson en plantant la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec.
Attendre le refroidissement et saupoudrer de sucre glace.

 

One pot pasta { Carbonara }

Je suis très longue à me mettre aux modes culinaires. C’est pour cela que je viens juste de tester le concept venu tout droit des States ( dans ma bouche ce mot est ridicule mais bon … ) du One pot pasta .
Pour ceux et celles qui seraient passées à côté ( vous étiez sur quelle planète ces derniers mois ? ) je vous explique en quelques mots : au lieu de faire cuire ses pâtes et de préparer une sauce à part, on mets tous les ingrédients dans la même cocotte et on fait cuire tout en même temps sans se prendre le choux ( mais on peut en mettre dedans si on aime ) .
A la fin il ne doit en rester qu’un on obtient un plat de pâtes en sauce à la manière d’un risotto .
Les avantages :  c’est pratique, ça évite de la vaisselle et ça donne un résultat très oncteux.
Les inconvénients: ce n’est pas la cuisson des pâtes dans les règles de l’art et il faut touiller tout le temps. Mais bon on s’en fiche, seul le résultat compte !
Les déclinaisons et possibilités sont nombreuses. Je vous conseille juste de mettre des fromages qui ont du goût ( j’ai fais une version mozarella , tomates, bof bof ), d’utiliser des pâtes sèches ( sinon ça cuit trop vite ), des légumes qui ne nécessitent pas une trop longue cuisson ( brocolis, épinards … ) et de mettre les herbes fraîches ( ciboulette, persil, basilic ) plutôt en fin de cuisson ou après, ciselées dessus.
Les livres commencent à se multiplier à ce sujet et j’en ai lu deux qui prônent deux manières différentes de cuire les One pot pasta.
Dans le premier , il fallait simplement mettre tous les ingrédients crus dans la cocotte ( dans l’ordre indiqué, c’est important ) et mettre le tout à cuire lentement pendant 15 mn environ. C’est tout.
Dans le deuxième, la recette demandait de faire revenir les oignons ( ou échalotes, etc … ) dans un premier temps avec les lardons par exemple et d’ajouter ensuite le reste des ingrédients puis de faire cuire lentement une dizaine de minutes.
Dans tous les cas, la règle est de mettre une certaine quantité d’eau, pas plus au début car il doit rester un fond de sauce en fin de cuisson ( environ 2 cm ).
En ce qui me concerne j’ai mixé ici deux recettes, autant dans les ingrédients que dans la façon de procéder. L’ajout de vin blanc est personnelle.
Et je peux vous dire que j’étais ravie du résultat. Tout le monde a aimé, même ma fille qui n’aime pas les oignons d’habitude ( le fait qu’ils soient hachés et cuits au début donc très fondants y est pour beaucoup ), l’ajout des oeufs a donné une consistance onctueuse et le vin blanc et le parmesan ont donné un goût délicieux !

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One pot pasta – Carbonara -

Pour 4 personnes

2 oignons moyens
200 g de lardons ( dés de bacon ou de pancetta )
Un peu de vin blanc
400 g de tagliatelles sèches
2 oeufs
20 cl de crème fraîche
5 cuillères à soupe de parmesan râpé ( + un peu pour le service )
Poivre du moulin
90 cl d’eau

Peler et hacher les oignons en petits dés ( je mixe au robot ), les faire revenir avec les lardons sans matières grasses pendant quelques minutes. Ajouter un fond de vin blanc. Faire réduire.
Ajouter les pâtes puis l’eau. Remuer régulièrement. Au bout de quelques minutes (7 minutes environ ), ajouter la crème fraîche, le parmesan et les oeufs. Bien mélanger et poursuivre la cuisson en remuant tout le temps et en ajoutant un peu d’eau ( pas beaucoup ) s’il le faut ( j’en ai rajouté plusieurs fois ) pendant encore 7 / 8 minutes environ. Vérifier la cuisson. Parsemer de poivre du moulin et servir aussitôt avec un bol parmesan.

Carrot cake aux noisettes

Ou le carrot cake ultra moelleux que tu oublies les autres. J’avais posté une autre version  aux noix de pécan et à l’huile ( ici c’est du beurre ) déjà pas mal du tout et avec un glaçage au chocolat mais je pense que l’idéal serait celui d’aujourd’hui avec le dessus de l’autre. Avec le glaçage au chocolat quoi. Vous me suivez ? Mais bon, il est déjà parfait comme ça …
Ce carrot cake est le dessert que j’ai présenté ce midi au siège de Cultura dans mon petit food truck Capucine cuisine mobile.
J’avais aussi proposé un meatloaf au boeuf mais sous forme de boulettes et des patatoes aux épices Cajun. Un repas 100% States quoi !

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Carrot cake aux noisettes

Pour 10 cakes mais on peut obtenir 16 carrot cake en version muffins :

200 grammes de cassonade
120 grammes de beurre fondu
3 œufs
230 grammes de farine
1 cuillère à café et demi de levure chimique
1 cuillère à café rase de cannelle en poudre ( il faut aimer la cannelle ! )
1 cuillère à café rase de gingembre en poudre
250 grammes de carottes râpées finement
125 grammes de noisettes hachées grossièrement ( je les mixe au robot )
1 cuillère à soupe de liqueur Amaretto ( j’ai mis du rhum )
sucre glace pour la décoration

Préchauffer le four à 180°. A l’aide d’un batteur électrique, travailler le beurre avec le sucre. Ajouter les œufs un par un jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Tamiser la farine sur le mélange oeufs-sucre-beurre, puis la levure et les épices (cannelle et gingembre) tout en travaillant le mélange avec une spatule souple. Ajouter les carottes râpées et les noisettes hachées finement et bien mélanger. Mettre la pâte dans une poche à douille , couper un bout large et déposer soit dans des caissettes en papier ( à muffins ) aux 3/4 puis dans un moule à empreintes , soit dans des petits moules en papier comme ici ou dans un moule à manqué . Enfourner pour 18 à 20 mn pour les carrot cake en version individuelle ou un peu plus en version gâteau. Vérifier la cuisson avec la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il soit ressortir sec.
Quand ils sont refroidis, saupoudrer de sucre glace.

Flamiche au Cantal et aux poireaux

Cela faisait bien longtemps que je ne vous avait pas posté de recette de tarte salée ! Bien que la flamiche ne soit pas vraiment une tarte. Mais si on rentre dans le débat, ce n’est pas une quiche non plus. Enfin pas ici car il n’y a pas de crème fraîche. On peut en mettre d’ailleurs, chacun ses goûts…
C’est pareil pour les lardons, chacun fait ce qu’il veut. On peut remplacer par des dés de poulet ou ne pas en mettre du tout .
Vous pouvez aussi mettre des chaussettes pour dormir, faire des selfies en tirant la langue, vous doucher plutôt le soir que le matin et éplucher des légumes en écoutant Zazie à fond la caisse. Parce que   chacun fait, fait, fait , ce qu’il lui plait , plait , toutes les étoiles qui brillent

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Source : Magazine Marmiton

Flamiche au Cantal et aux poireaux

200 g d’allumettes de lardons fumés
500 g de blancs de poireaux
250 ml de lait
3 oeufs
75 g de Cantal ( ou d’emmental râpé, c’est moins fort )
1 pâte brisée ou feuilletée maison si possible
4 cuillères à soupe de farine
Sel, poivre

Nettoyer les poireaux sous l’eau. Emincer les blancs finement et les blanchir 10 mn dans de l’eau bouillante salée. Egoutter.
Faire revenir les lardons dans un wok ou une sauteuse . Ajouter les blancs de poireaux. Poivrer.
Verser la farine, mélanger et ajouter le lait sur feu doux pour obtenir une sorte de béchamel épaisse.
Séparer les blancs des jaunes. Ajouter les jaunes aux poireaux et mélanger.
Monter les blancs en neige et ajouter à la préparation aux poireaux avec 15 g d’emmental râpé.
Foncer un moule avec la pâte . Etaler les poireaux et parsemer le reste du fromage.
Enfourner pour 30 mn environ à four 180°. Le dessus soit être doré.
Personnellement on préfère cette version tiède , voir froide. Mais chaud c’est bon aussi …