Madeleines à la féta, noix et pesto rosso ( apéro party )

Punaise me revoilà quelques jours seulement après ma dernière publication. Il va neiger des grains de sucre perlé ( vous en profiterez pour faire des chouquettes ! ).
Et oui il est bien loin le temps où je publiais une recette par jour, puis une recette tous les 3 jours, puis une par semaine. Maintenant si j’arrive à vous en poster deux par mois, vous êtes contents, hein ? ( si quelqu’un pouvait dire qu’il est content … )
Mais je suis un peu en vacances, enfin disons que j’arrive à prendre quelques jours par ci, par là. Parce que quand on est à son compte en restauration, c’est compliqué de s’arrêter. Surtout l’été. Je vous ferais peut être un article un jour sur mon activité de food truck si j’ai le temps et si ça vous intéresse.
En attendant je vous laisse avec une recette bien de saison car c’est encore le temps des apéros. Il va faire très chaud cette semaine alors n’hésitez pas ! On sort les verres à mojito, on prépare ces petites madeleines et on appelle les copains.
J’ai flashé sur ces petits piques à brochettes en forme de poisson, présentés dans une jolie boîte de sardine sur le site Cadeaux Folies, le spécialiste des cadeaux personalisés.
Idéal pour offrir quelque chose d’ original ou d’insolite ( maison, cuisine, lifestyle, voyage, gadgets … ) ,le site propose tous les indispensables du moment  ainsi que des cadeaux personalisés très sympa !

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Madeleines à la féta, noix et pesto rosso

Pour une vingtaine de madeleines

Ingrédients secs :

80 g de farine
7 g de levure chimique ( 1/2 paquet )
1/2 cuillère à café de bicarbonate alimentaire
25 g d’emmental râpé
1 cuillère à soupe bombée de parmesan râpé
30 g de noix grossièrement hachées
1 cuillère à soupe d’herbes de Provence
Quelques tours de moulin à poivre
1 pincée de sel
1 cuillère à café de paprika

Ingrédients liquides :

1 yaourt nature style perle de lait
2 cuillères à soupe d’huile de noix ( ou une autre )
2 oeufs
1 bonne cuillère à soupe de pesto rosso
70 g de féta

Préparer 2 saladiers. Dans un saladier, mettre tous les ingrédients secs et mélanger. Dans l’autre saladier, mettre tous les ingrédients liquides et mélanger.
Réunir les ingrédients des deux saladiers et mélanger sans insister mais jusqu’à ce que la pâte soit homogène .
Mettre dans une poche à douille ( ou s’aider à l’aide de 2 cuillères ) puis déposer dans les empreintes d’un moule à madeleines beurré.
Enfourner pour 10 à 12 mn.
Démouler tièdes et manger de suite. Sinon si vous les cuisez à l’avance, les mettre à réchauffer quelque secondes dans un four chaud.

 

Cake marbré vanille – pâte à tartiner au gianduja

Si vous me suivez ici, vous savez que je suis une grande fan du blog de Dorian  » pourquoi est ce que je vous raconte ça « . Non seulement ses recettes sont infaillibles, ses photos sublimes ( on en baverait sur l’écran, enfin en tout cas moi je bave sur l’écran et j’assume grave ) et en plus son humour fait du bien au moral.
Et en ce moment avec la météo qui souffle du vent froid au sens littéral du terme, et le monde qui part en cacahuètes grillées ( et encore les cacahuètes c’est bon ), on a bien besoin de se remonter le moral . C’est pourquoi quand j’ai voulu tester un nouveau marbré en ayant l’idée d’y ajouter un peu de pâte à tartiner au gianduja ( pas le célèbre Nut Nut à l’huile de palme dont raffole mes lycéens mais de la bonne pâte à tartiner digne de ce nom, avec des noisettes du Piémont, du beurre concentré et du sucre point trop il n’en faut ), j’ai pensé à une recette de mon copain Dorian.
Au final ce marbré est juste parfait, moelleux, chocolaté à souhait, encore meilleur le lendemain ( comme souvent les cakes qui ont tendance à se briser quand on les coupe encore frais … ).
J’ai déjà fait la recette 3 fois et j’ai déjà envie de la refaire !

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Cake marbré vanille – pâte à tartiner au gianduja

180 g de cassonade
3 œufs
120 g de crème liquide entière à 35% de matières grasses
180 g de farine
1/2 sachet de levure chimique ( 7 g )
90 g de beurre demi-sel fondu ( ou beurre doux et ajouter une pincée de sel )
50 g de pâte à tartiner au chocolat et noisettes ANGELINA
50 g de chocolat noir ou au lait

Fouetter dans un saladier le sucre et les œufs. Ajouter 90 g de crème liquide et fouetter de nouveau. Ajouter la farine tamisée et la levure et mélanger. Verser le beurre fondu sur la pâte et mélanger pour obtenir une pâte homogène.
Séparez cette pâte en deux ( en mettant un peu moins de pâte dans celle qui sera destinée à la vanille ).
Faire fondre au micro ondes ou au bain marie 50 g de chocolat en morceaux avec la pâte à tartiner . Ajouter la préparation au chocolat dans une moitié de la pâte.
Gratter la gousse de vanille coupée en deux dans la longueur au dessus de l’autre moitié de pâte.
Versez les deux pâtes dans un moule à cake beurré et fariné, en commençant  et terminant par la pâte à la à la vanille.
Enfourner dans un four préchauffé à 180° pendant 45 à 50 minutes. Pour vérifier la cuisson, planter la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec.

Muffins au citron et graines de pavot ( recette au lemon curd )

Après plusieurs semaines de boulot intensif avec Capucine, je suis en vacances pour quelques jours. Ca va me faire un bien fou car je commençais à tirer sur la corde .
Ces muffins, je les ai préparé pour mes petits lycéens et ils ont beaucoup aimé avec les graines de pavot le petit glaçage au citron sur le dessus. Comme quoi on peut leur montrer qu’ il n’y a pas que la pâte à tartiner à l’huile de palme dans la vie.
Sinon comme je vous disais, je suis dans ma période citron citronné et  je vois la vie en jaune mes poussins ! Je ne sais pas si c’est le lemon curd qui a donné ce résultat mais ils sont ultra moelleux et bien parfumés. A refaire très vite …

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Muffins au citron et graines de pavot

Pour une quinzaine de petits muffins

200 g de farine
130 g de sucre
2 oeufs
200 ml de lait
100 g de beurre fondu
2 cuillères à café de levure chimique
100 g de lemon curd ( recette ci dessous )
Sel ( 1 bonne pincée )
2 cuillères à soupe de graines de pavot

Glaçage au citron

Sucre glace ( environ 75 g )
Jus de citron

Pour un pot de lemon curd ( il va en rester mais il se conserve 3 semaines au frigo dans un pot hermétique et se tartine sur les crêpes ou parfume les yaourts par exemple… ) :

4 citrons de taille moyenne
150 g de sucre
3 oeufs
1 cuillère à soupe de Maïzena

Lemon curd :

Laver les citrons, prélever le zeste sur 2 citrons et les mettre dans une casserole.
Presser les 4 citrons et mettre le jus avec les zestes dans la casserole.
Verser le sucre et la Maïzena, remuer en chauffant sur feu doux.
Battre les oeufs dans un saladier à part. Verser les oeufs battus dans la casserole. Bien remuer le mélange sur feu doux jusqu’à ce qu’il épaississe. Laisser refroidir et mettre dans 1 pot style pot à confiture.

Préparation des muffins :

Battre légèrement les oeufs, ajouter le lait, le beurre fondu. Mélanger et ajouter la farine, la levure, le sucre, le sel, les graines de pavot et les 100 g de lemon curd . Mélanger pour obtenir une pâte homogène.
Beurrer les moules à muffins, remplir les alvéoles aux 3/4 ( je fais avec la poche à douille ) et enfourner à 180 ° ou thermostat 6 pour 25 minutes.

Pour le glaçage:

Mettre le sucre glace dans un bol puis verser quelques gouttes de jus de citron. Remuer pour former une pâte épaisse. Verser de suite sur les muffins encore tièdes.

NB : Conserver les graines de pavot au frigo une fois le pot ouvert car sinon elles deviennent rances.
Le lemon curd se conserve environ 2 /3 semaines au frigo dans un pot hermétique.

Quatre – quarts au citron

Je suis en plein dans ma période citron, j’en fais des citronnades, des yaourts , des muffins pour Capucine, j’en mets dans mon poulet rôti, mes marinades … bref ça zeste dur en ce moment.
En plus, je trouve que ça remplace un peu le soleil qui a bien manqué ces dernières semaines. Du côté de bordeaux, on a alterné entre flotte, giboulées, flotte et mini- tempêtes, il y a mieux pour ce début de printemps.
Vous allez me dire que j’avais pris la bonne résolution de ne manger que des salades, mais je suis faible et trop gourmande pour être raisonnable !

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Source : Edda du blog  » Un déjeuner de soleil « 

Quatre – quarts au citron

200 g de farine ordinaire + un peu pour le moule
180 g de cassonade ( 200 g dans la recette d’Edda, mais je trouve ça un chouilla trop sucré )
4 oeufs moyens entiers ( 200 g nets sans la coque / il faut les peser avant de les mettre dans le saladier, s’ils sont un peu gros, peser 3 oeufs + un jaune )
200 g de beurre
1 bonne pincée de sel
Le zeste finement râpé et le jus de deux petits ( ou moyens ) citrons jaunes bio + le jus d’un petit citron pour la finition

Bien suivre le déroulé de la recette, c’est très important, on n’en fait pas qu’à sa tête, sinon le résultat peut être différent ! Ce n’est pas un CAKE  ( donc il va être moins gonflé, la texture un peu plus dense … comme un quatre quart quoi … )

Préchauffer le four à 150°c ( chaleur tournante ou 160°C chaleur statique ) . Mettre le beurre dans un récipient allant au four, puis le mettre au four ( pendant le préchauffage ) pendant 5 à 10 min juste le temps qu’il fonde. Sortir et réserver.
Beurrer et fariner le moule. Tamiser la farine avec le sel.
Dans un saladier ou la cuve d’un robot, verser les oeufs et les fouetter ( à la main ou au robot) avec le sucre jusqu’à ce qu’ils deviennent plus clairs et absorbent un peu le sucre (pas besoin de les faire blanchir, il faut surtout un mélange homogène mais pas trop mousseux ).
Ajouter le jus et le zeste des citrons puis la farine et mélanger toujours avec le fouet vers le centre et doucement pour bien l’incorporer sans créer de grumeau. Verser ensuite le beurre tiède ( surtout pas chaud ) et mélanger à nouveau délicatement toujours vers le centre afin d’obtenir une pâte homogène et fluide.
Verser la pâte dans le moule et enfourner pendant 1 heure environ ( ne pas ouvrir le four pendant la cuisson ). Le gâteau va légèrement gonfler mais pas comme un cake, la surface va rester assez plate. Vérifier la cuisson en enfilant la pointe d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec. Il se peut qu’il faille un peu plus de temps, selon les fours.
Sortir du four, laisser légèrement tiédir 5 minutes puis verser dessus le jus de citron en laissant le gâteau dans le moule pour qu’il s’imbibe bien.
Démouler une fois refroidi.

Gâteau moelleux aux amandes, citron et huile de noisette

Vous savez qu’un adolescent peut engloutir un très grand nombre d’aliments, aller jouer une petite heure à des jeux vidéos et revenir te voir l’oeil vif, pour dire qu’il a encore faim ? Oui, c’est du vécu. D’ailleurs pendant que je vous écris cet article, on me réclame à manger.
Ensuite il y a plusieurs façons de réagir : faire semblant de n’avoir rien entendu et continuer de  pianoter sur l’ordinateur ( surtout sans lever les yeux ), retourner dans sa grotte sans passer par la case départ ( voir l’article précédent ), tendre les clés de voiture à l’affamé en disant d’aller lui même faire ses courses ( mais quand le ventre sur pattes a douze ans, c’est risqué ), ou jouer à la mère parfaite en disant qu’il y a un bon gâteau dans la cuisine ( vous pouvez m’envoyer d’autres suggestions. )
J’ai choisi la dernière solution qui me laisse un peu de répit jusqu’à la prochaine réclamation. En plus c’est un gâteau délicieux, qui est préparé en 5 minutes ( l’ourse que je suis est un peu feignante en ce moment … )

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Source : La cuisine de Bernard 

Gâteau moelleux aux amandes, huile de noisette et citron

170 g de poudre d’amande
120 g de cassonade
Le zeste d’un citron bio
50 g de farine
50 g de beurre ( ou de purée d’amande )
60 g d’huile de noisette ( huile d’olive pour Bernard mais dans les gâteaux je n’aime pas du TOUT, du TOUT ! )
3 oeufs
Un pincée de fleur de sel

Faire fondre le beurre, ajouter l’huile de noisette, la poudre d’amandes, le sucre ,les oeufs,  la farine, le zeste du citron finement râpé et la fleur de sel.
Mettre dans un moule à manqué beurré et fariné, verser la pâte et enfourner pour 30 mn à 180°. Vérifier la cuisson en enfonçant une lame d’un couteau, elle doit ressortir sèche.

Gâteau tatin poire – chocolat

Autant se réconforter du temps pourri que l’on a en ce moment avec une petite bombe calorique, hein ? Des poires caramélisées, du chocolat, c’est tout ce qu’il faut pour ne pas déprimer en ce magnifique mois de novembre ( mais courage, il ne dure que 30 jours et c’est bientôt fini ) .
Vous pouvez aussi mettre de la chantilly si vous voulez, ou une petite boule de glace à la vanille, tant qu’on y est, on ne va pas chipoter.
Le must pour arrêter de ruminer, c’est de s’installer avec une bonne part de ce gâteau devant une cheminée ( si le feu est allumé, c’est quand même plus sympa ), un plaid sur les genoux ( à carreaux, tant qu’à faire dans le cliché  ) et un roman de Gilles Legardinier . Vous n’allez peut être pas vous fendre la poire d’un coup … mais au moins retrouver le sourire, je vous assure …

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Source : Le journal des femmes

Gâteau tatin poire -chocolat

3 grosses poires
100 g de cassonade
150 g de beurre ramolli
150 g de farine
100 g de chocolat noir ( pas plus, c’est bien assez )
3 oeufs
2 cuillères à soupe de lait
1 sachet de levure chimique

Pour le caramel :

15 morceaux de sucre

Dans une casserole, préparer un caramel avec les morceaux de sucre imbibés d’eau. Quand il est doré, verser-le dans un moule à manqué tapissé de papier sulfurisé ( c’est plus facile pour le démoulage )
Eplucher les poires puis couper 2 poires en tranches assez fines. Les répartir harmonieusement en rosace sur le caramel.
Faire fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes puis ajouter le lait pour le lisser. Recouvrir les poires de chocolat fondu.
Dans un saladier, mélangez le beurre et le sucre, puis ajoutez les oeufs un par un en mélangeant au fouet à main au fur et à mesure. Terminer par la farine et la levure, remuez énergiquement, toujours au fouet à main.
Couper la troisième poire en petits dés et ajouter à la pâte.
Verser le tout sur les poires au chocolat et enfournez à 180° pendant 45 /50 minutes. A la sortie du four, laissez tiédir 15 mn et démouler sur un plat de service.
Mettre au frais si possible une nuit car il est meilleur le lendemain quand il est plus ferme.

Puits d’amour ( 2ème version )

Il a bien fallu que je m’extirpe de ma couette d’une part pour aller bosser ( sous la pluie et le froid mais j’ai choisi, hein ? ) et d’autre part pour vous préparer ces petites tueries. On en a englouti plusieurs après une raclette – tartiflette suivie d’une fondue , c’est pour vous dire si ces petits puits d’amour sont légers !
Au départ cette célèbre pâtisserie était composée d’une pâte feuilletée à la manière d’un vol au vent et fourrée de confiture de fruits rouges, puis elle a été déclinée au fil des années en version plus légère, avec une base de pâte à choux et d’une crème chiboust ( crème pâtissière + meringue Italienne pour ceux qui lèvent le doigt au fond de la classe ).
A Captieux, petite bourgade en Gironde, ils sont même aussi célèbres que les cannelés grâce à la pâtisserie Seguin ( aucun rapport avec la chèvre ) qui en fabrique environ 1000 par jour ( autant que le nombre d’habitants / si, si c’est vrai ).
J’ai chipé la recette à Chantal du blog «  Assiettes gourmandes  » .

puits-damour
Merci à ma choupinette pour la pose photo …

Puits d’amour
Pour 25 choux

Pâte à choux:

75 g d’eau
75 g de lait
80 g de beurre
120 g de farine
3 gros oeufs ou 4 petits
1 cuillère à soupe de sucre
1 pincée de sel

Crème pâtissière :

2 jaunes d’ oeufs ( blancs et jaunes séparés )
30 g de farine
50 de sucre
250 ml de lait
1 gousse de vanille
2 feuilles de gélatine
Sucre de canne pour caraméliser

Sirop et meringue Italienne :

70 g de sucre
35 g d’eau
30 g de sucre

Pour la caramélisation :

Cassonade

Pâte à choux :

Dans une casserole, verser l’eau, le lait, le sucre, le sel et le beurre froid coupé en petits morceaux. Porter le mélange à ébullition, puis le retirer du feu.
Ajouter la farine et mélanger à l’aide d’une cuillère plate. Remettre ensuite sur le feu et mélanger énergiquement jusqu’à ce que la préparation ne colle plus au fond de la casserole ( cette étape est importante, on appelle cela  » dessécher la pâte  » et cela permet que les choux gonflent ), elle prend 1 ou 2 minutes.
Verser dans un saladier et ajouter les oeufs entiers 1 par 1 au fouet électrique. La pâte doit être lisse et brillante et quand on la soulève avec une spatule, elle doit former une petite vague qui retombe.
Mettre la pâte à choux dans une poche à douille ( ou sinon on fera à l’aide de 2 cuillères à café ) et déposer environ 25 petits tas de pâte sur une plaque à pâtisserie sur du papier sulfurisé. La prochaine fois, j’essaierai de les faire plus plats car ensuite ( une fois cuits ), il faudra appuyer avec le doigt pour les creuser.
Enfourner à 180 ° pour 25 mn. Sortir du four et laisser refroidir.

Crème pâtissière :

Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un bol d’eau froide pendant 10 minutes
Dans un saladier, battre les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter alors la farine et continuer de mélanger.
Faire bouillir le lait, puis le verser sur le mélange précédent. Remettre le tout dans la casserole et laisser cuire pendant 2/3 min à partir de la reprise de l’ébullition, tout en remuant énergiquement. Attention cela épaissit très vite.
Retirer la casserole du feu, essorer la gélatine puis la faire fondre dans la crème pâtissière en remuant. Laisser refroidir.

Meringue Italienne :

Préparer le sirop : mettre les 70 g de sucre et les 35 g d’eau à cuire dans une casserole pour obtenir un sucre cuit ( 121 ° ). Mesurer la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson.
Battre les blancs d’oeufs en neige ( fermes), ajouter les 30 g de sucre restant pour les  » serrer  » puis verser le sirop bouillant progressivement sur les blancs. Continuer de battre jusqu’à ce que le mélange devienne lisse et brillant. La meringue italienne est alors prête, elle doit former un  » bec d’oiseau  » quand on soulève le fouet .

Mélanger la crème pâtissière avec la meringue Italienne ( la prochaine fois je ne mettrai pas toute la meringue, le résultat était un peu liquide ). Faites un essai et quand la crème chiboust vous paraît de bonne consistance, la mettre dans une poche à douille ( encore une fois on peut faire la même chose avec 2 cuillères à café ).

Disposer les choux cuits et refroidis sur un plat. Creuser l’intérieur en les écrasant un peu. A l’aide de la poche à douille remplie de crème chiboust , déposer de la crème à l’intérieur des choux.  Saupoudrer de cassonade et caraméliser le dessus  au chalumeau.
Déguster bien frais.

Cake marbré potimarron chocolat

Ca y est c’est officiel nous sommes le 1er novembre, mois que je n’aime pas du tout, du tout ! J’ai eu le choix entre me planquer sous la couette toute la journée tout de suite, ou cuisiner avant ce bon cake moelleux très léger en matières grasses ( l’argument de choc quand on va passer trois ou quatre mois à hiberner ). J’ai choisi la deuxième solution car il me restait du potimarron que j’avais cuit à la vapeur. A la maison, j’ai beaucoup de mal à leur faire manger des légumes et surtout tout ce qui est de la famille des choux et cucurbitacées ( apparemment mon correcteur d’orthographe n’aime pas non plus car il ne reconnait ni le mot potimarron, ni le mot cucurbitacées ).
Tout comme le carrot cake où on ne sent pas la carotte, ici on ne sent absolument pas le goût de la courge. L’intérêt est qu’elle apporte beaucoup de moelleux en remplaçant une partie du beurre et que la couleur est jolie. Les enfants n’y ont vu que du feu, chéri en a fait son petit déjeuner et moi j’ai englouti la moitié du cake sans culpabiliser.

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Cake marbré potimarron chocolat

150 g de cassonade
75 g de beurre
3 oeufs
300 g de chair de potimarron cuite à la vapeur
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
1/2 sachet de levure chimique
100 g de chocolat noir
1 cuillère à soupe de cacao noir non sucré
Graines d’une gousse de vanille ( ou un zeste d’orange bio pour une version orange chocolat )

Battre le beurre avec le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne crémeux. Ajouter les oeufs, la chair de potimarron, la farine, la poudre d’amandes et la levure chimique.
Séparer la pâte en 2 : incorporer le chocolat noir fondu et le cacao sur un côté et les graines d’une gousse de vanille de l’autre.
Verser les 2 préparations en les alternant dans un moule à cake.
Enfourner pour 50 minutes à 1 heure à 180° (thermostat 6). Planter la lame d’un couteau pour vérifier la cuisson, elle doit ressortir sèche.
Démouler et laisser refroidir avant dégustation.

Bombolini au chocolat ( beignets fourrés )

Les beignets se font rares sur ce blog. Et oui comme je vous le dis à chaque fois que je poste une recette de ce style, je proclame haut et fort que je ne suis pas friture ! Mais que voulez-vous, depuis plusieurs années mes schtroumpfs m’en réclament régulièrement et je suis quelques jours en vacances, alors j’ai craqué sous l’effet du soleil après deux mojitos.
Les bombolini, ce sont ces beignets tous ronds que l’on vend aux bords des plages en Italie l’été ( dans le sud de la France, on les appelle affectueusement  » Mascotte «  ) mais on les déguste sous d’autres noms dans de nombreux pays. Berliners ou boule de Berlin en Allemagne, Bombas frittas en Espagne, Soufganiot en Israël ou Paczki en Pologne, ils ont la particularité d’être très légers ( c’est une pâte levée comme une brioche ) et en plus ici ils n’étaient pas gras du tout ( pour sa défense, votre honneur ). J’ai même été surprise en appuyant dessus, l’épreuve ultime du beignet ( on plante un doigt sur la surface et ensuite on cherche quelqu’un pour s’essuyer sur son tee-shirt ).
J’ai chipé la recette à Sandra du blog  » Le pétrin «  qui améliore ses beignets d’année en année. Elle pour moi est une référence dans le domaine de la boulange.
Je n’ai eu que des compliments sur ces bombolini, même de chéri qui se prend parfois pour un membre de jury culinaire sur une émission de télé. Après deux ou trois specimens dans le gosier, on ne l’a même pas entendu râler, il était conquis aussi !

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Bombolini au chocolat 

Pour une vingtaine de beignets

520 g de farine
15 g de fraîche ou 2 cuillères à café de levure sèche de boulangerie
50 g de sucre
1/4 cuillère à café de vanille en poudre ( pas mis )
1 cuillère à café de sel fin
220 g de lait ( ou lait végétal ) passé 20 secondes au micro-ondes
2 œufs entiers
2 jaunes d’œuf
50 g de beurre mou
Huile neutre de friture
Pâte à tartiner si possible maison ou bio ( ou confiture, crème pâtissière … )

J’ai utilisé ma machine à pain programme  » pâte  » mais je vous donne la recette pour les réaliser à la main . Le mieux étant de la faire soit à la MAP, soit dans un robot avec le crochet spécial pétrissage.
Dans un grand bol ou un saladier, mélanger la farine avec la levure sèche puis ajouter le sucre, la vanille et le sel et mélanger à nouveau. Creuser un puits et verser le lait, les œufs entiers et les jaunes . Mélanger avec une cuillère en bois en commençant par le centre et en élargissant le mouvement vers les bords en faisant tomber la farine au fur et à mesure. Quand la pâte commence à se rassembler en masse, continuer à la travailler pendant quelques minutes de façon à ce qu’elle devienne homogène et qu’elle prenne de la force.
Ajouter le beurre ramolli en 3 à 4 fois en travaillant la pâte après chaque ajout ( ajouter éventuellement de la farine, perso j’en ai rajouté 3 ou 4 fois, 1 cuillère à soupe maximum à la fois, jusqu’à ce que la pâte soit homogène et ne colle plus aux parois ). Continuer de pétrir au moins 10 min après incorporation complète du beurre jusqu’à ce que la pâte soit devenue souple, lisse et élastique.
Mettre la pâte en boule dans un saladier légèrement huilé, couvrir avec du film alimentaire et laisser lever environ 1h30 ( elle doit doubler de volume ).
Si vous utilisez la machine à pain, utiliser un programme qui pétrit mais ne cuit pas, et aller jusqu’au bout du programme.
Sortir la pâte et l’écraser doucement pour la dégazer partiellement et la transférer sur le plan un travail légèrement fariné. Étaler délicatement la pâte au rouleau jusqu’à une épaisseur d’environ 1,5 cm ( travailler sans trop écraser la pâte, il faut qu’elle reste souple et gonflée ). Avec un emporte-pièce de 8 à 9 cm ou un verre, découper des ronds réguliers en finissant avec un mouvement léger de rotation pour bien souder les bords.
Déposer au fur et à mesure sur plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier sulfurisé légèrement huilé en veillant à bien espacer les ronds de pâte. Rassembler les chutes sans trop les travailler ( éliminer l’excédent de farine ) et recommencer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Couvrir avec un linge propre et laisser lever au minimum 30 min près d’une source de chaleur ou au four à 30° fonction  » étuve « . Les beignets doivent avoir levé et devenir bien bombés.
Chauffer l’huile dans une friteuse ou une grande marmite à bords hauts jusqu’à ce qu’un petit morceau de pâte plongé dedans remonte immédiatement entouré de petites bulles: l’huile ne doit pas être très chaude sinon les beignets dorent immédiatement sans cuire à l’intérieur. Perso j’ai éteint ma poèle à frire plusieurs fois pour la refroidir entre les fournées de cuisson.
Découper le papier sulfurisé autour des ronds de pâte sans les toucher pour éviter qu’ils se déforment ou dégonflent puis les retourner doucement à la surface de l’huile et les plonger en retirant le papier ( j’ai cuit 2 / 3 beignets à la fois )
Frire environ 30 secondes par face. Attention, ils cuisent très vite ! Les retourner 2 ou 3 fois rapidement.
Retirer les boules avec une écumoire et les déposer sur du papier absorbant.
Avec un ciseau, faire une entaille sur la moitié du beignet et les fourrer avec de la pâte à tartiner ( ou confiture ou autre ), puis les saupoudrer de sucre glace.

Clafoutis aux tomates cerises, chèvre et courgettes

Même si les températures jouent au yoyo et le soleil à cache-cache, nous sommes en été depuis une dizaine de jours et qui dit été, dit en-fin la saison des tomates.
Prince de Bretagne m’a gentiment envoyé « Ma Corbeille de Tomates » une nouveauté de la gamme à découvrir ou à offrir car elle est superbe dans son coffret noir et son emballage transparent. C’est d’ailleurs une idée originale de cadeau, ça change du bouquet de fleur !
Cette jolie corbeille permet de les conserver à température ambiante car la tomate est un fruit ( et oui ma petite dame ) qui n’aime pas le froid et perd ses qualités au frigo.
Ce véritable panier gourmand est composée d’un assortiment de tomates gustatives, 100% bretonnes, sélectionnées par les producteurs Prince de Bretagne pour faire découvrir toute la diversité de la gamme tomate aux consommateurs : grappes gustatives, tomates anciennes et de couleurs et mélange de tomates cerises de couleurs.
J’ai utilisé les tomates cerises de la corbeille pour faire ce clafoutis que je réalise régulièrement et j’ai profité pour refaire une photo un peu plus flatteuse que celle prise il y a quatre ans au début du blog …

clafoutis-chèvre-tomates-cerises

corbeille-tomate-prince-de-bretagne

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Merci à Pierre de Prince de Bretagne !

Clafoutis au chèvre, courgettes et tomates cerises

1 bûche de chèvre
250 g de tomates cerises Prince de Bretagne
1 courgette ou 2 petites
Huile d’olive
3 oeufs
120 g de farine
250 ml de lait
Copeaux de beurre ( facultatif )
Sel, poivre, thym frais ou séché

Enlever des lamelles de peau aux courgettes avec un économe ( 1 bande sur 2 ). Les découper en petits dés. Les mettre dans un récipient adapté et les faire pré-cuire dans un fond d’eau au micro-ondes pendant 4 – 5 minutes.
Les egoutter dans une passoire puis faire revenir les dés de courgettes dans un peu d’huile jusqu’à ce qu’ils soient fondants.
Pendant ce temps, couper le chèvre en lamelles et le déposer au fond des ramequins ou dans un grand plat ( il ne faut pas que cela fasse une couche trop épaisse car le clafoutis va bien moins cuire )
Déposer dessus les dés de courgettes.
Battre les oeufs avec le lait puis la farine petit à petit.Saler, poivrer et rajouter du persil.
Verser la préparation sur le chèvre et les courgettes puis enfoncer les tomates cerises coupées en deux, côté bombé dessus.
Parsemer de copeaux de beurre. Saupoudrer de thym et enfourner à 180 ° pour environ 40 minutes. Le dessus doit être bien doré. Déguster tiède ou froid.