Boulettes de poulet au sésame et sauce teriyaki

Aujourd’hui je me suis surprise à chantonner toute la journée ( dans ma tête heureusement, j’imagine la tête des élèves sinon )  » j’ai du bon tabac dans ma tabatière, j’ai du bon tabac, tu n’en auras pas « . Oui je sais, ca va pas mieux moi !
La chanson est super vieillotte ( normal c’est un abbé qui l’a écrite au 18ème siècle ), je ne l’ai pas entendu depuis des lustres, je ne fume pas ( non, non, pas envie non plus ), alors pourquoiiiiiiii ? Pourquoi cette chanson ? Ce sont les mystères du cerveau sans doute. Et le mien est particulièrement compliqué.
Bon, c’était le petit moment  » je raconte ma vie sur le blog parce que je n’ai pas d’amis  » mais ne vous inquiétez pas, je passe tout de suite à la recette .
Je n’avais pas prévu spécialement de la publier, mais chéri m’a dit que mes boulettes étaient très bonnes, alors si chéri a dit …

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 Boulettes de poulet au sésame et sauce Teriyaki

Pour les boulettes :

2 blancs de poulet
2 cuisses de poulet
1 œuf
4 cuillères à soupe de chapelure
1/ 2 bouquet de coriandre fraîche
1 pincée de piment doux
2 cuillères à soupe de graines de sésame grillées
1 demi cuillère à café de gingembre en poudre
Farine
Huile de tournesol
Sel et poivre du moulin

Pour la sauce de cuisson :

7 cuillères à soupe de sauce teriyaki
2 cuillères à soupe de graines de sésame grillées
2 cuillères à soupe d’huile de sésame

Otez la peau des cuisses de poulet et retirez l’os. Coupez les blancs et les cuisses en morceaux.
Mettre les morceaux de poulet dans un mixeur avec l’oeuf, la chapelure, les feuilles de coriandre, le piment, les graines de sésame et le gingembre en poudre. Mixez jusqu’à obtention d’un mélange homogène. Placer au frais 1 heure.
Mettre un peu de farine sur un plan de travail et former des boulettes de taille moyenne en les roulant dans la farine.
Déposer les boulettes dans un plat allant au four. A l’aide d’un pinceau, les enduire d’une fine couche d’huile et enfourner à 180° pour 15 minutes.
Pour finir versez l’huile de sésame et la sauce teriyaki dans une poêle et faites revenir les boulettes en les retournant plusieurs fois jusqu’à ce que la sauce épaississe. Saupoudrer de graines de sésame et servir de suite avec du riz basmati.

Cookies au chocolat caramel

Pendant que je vous écris cet article, j’ai d’un côté un gros matou étalé de tout son long sur le canapé parce qu’il fait froid dehors et de l’autre côté, chéri qui joue aux cartes sur sa tablette en regardant des émissions de relooking de véhicules anciens ( aucun rapport avec Christina Cordula, hein ).
Moi j’ai un cookies coincé dans la bouche et j’écris avec mes deux petits doigts ( pas très vite j’avoue ). Vous visualisez la scène un peu ? Bon tant pis, le principal c’est de vous montrer ces délicieux cookies au chocolat caramel. J’ai encore craqué sur une recette de Dorian, comme d’habitude, et j’ai failli tout manger avant d’arriver au lycée avec ma petite  Estafette ( Capucine cuisine mobile, pour ceux qui suivent … )

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Cookies au chocolat au caramel

Pour 6 /7 gros cookies

120 g de chocolat au lait au caramel
45 g de flocons d’avoine
45 g de cassonade en poudre –
45 g de sucre brun du type muscavado complet ou vergeoise
1 œuf ( battre dans un bol et mettre la moitié )
120 g de beurre doux
180 de farine
1 cuillère à café rase de levure chimique
1 pincée de fleur de sel
1 pincée de bicarbonate alimentaire

Dans le robot avec la feuille ( ou dans un saladier ), battre vitesse 1, le beurre avec les sucres. Ajouter la farine, les flocons d’avoine, la levure, le bicarbonate et le sel.
Concasser le chocolat en pépites au couteau. Ajouter dans le bol, mélanger . En dernier ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène. Arrêter dès que l’oeuf est bien incorporé.
Faire des petites boules ( 60 g pour moi ) puis les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé ( mettre sur deux plaques en les espaçant de quelques centimètres ). Enfourner à 180° pour 11 minutes pour les petits ou 13 / 14 minutes pour les grands. Ils vont durcir en refroidissant.

Tarte aux prunes et crème d’amandes

Aujourd’hui nous sommes le premier jour de l’automne et si vous voulez un peu de détail, depuis 14 heures, 21 minutes et 7 secondes, heure de Paris. Mais pourquoi l’automne 2016 tombe-t-il un 22 septembre et pas un 21 cette année ?
La date du passage à l’automne correspond en fait à un moment très précis : celui où le soleil coupe en passant au zénith le plan de l’équateur. Des calculs savants l’ont déterminé, effectués par l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides hébergé par l’Observatoire de Paris. J’espère que je n’ai perdu personne en cours de route.
Mais quel rapport avec cette délicieuse tarte aux prunes ? Pas grand chose, juste que pour moi la prune est la reine de cette saison qui est ma préférée.
Avec une pâte sablée un peu croustillante et une petite crème d’amandes, elle est toute simple mais pourtant très gourmande !

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Tarte aux prunes et crème d’amandes

Pâte sablée :

250 g de farine
100 g de beurre
30 g de poudre d’amandes
40 g de sucre
1 pincée de fleur de sel
1 oeuf
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre bio
Un peu d’eau

Garniture :

1 kilo de prunes ( j’en ai mis moins )
50 g de beurre mou
50 g de cassonade + un peu pour le dessus
50 g de poudre d’amandes ou de noisettes
1 pincée de fleur de sel

Préparer la pâte ( au robot avec la feuille ) ou à la main : sabler la farine et le beurre ramolli dans le bol du robot équipé de la feuille. Ajouter la poudre d’amande, le sel et le sucre. Mélanger jusqu’à obtenir un sable grossier. Ajouter l’oeuf, mélanger puis le vinaigre de cidre, continuer à mélanger et ajouter si besoin 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule. Étaler entre deux feuilles de film alimentaire et laisser reposer au frigo le temps de préparer la crème d’amandes ( si possible 1 heure ).
Mélanger le beurre avec la poudre d’amandes, la cassonade et le sel.
Sortir la pâte sablée et la déposer dans un moule recouvert de papier sulfurisé ou sur un cercle à pâtisserie.
Verser la crème d’amandes avec une spatule, lisser.
Laver et couper les prunes en deux, ôter les pépins. Les poser sur le fond, côté bombé sur le fond.
Saupoudrer de cassonade et enfourner pour environ 45 mn à 180°.
Laisser refroidir complètement avant de déguster.

Cinnamon rolls ( + petits conseils pour la boulange )

Cela fait un moment que je bavais sur les cinnamon rolls, ces petites brioches à la cannelle made in USA que je voyais passer sur la toile. Des petites spirales plus belles les unes que les autres qui m’ont donnée l’envie de m’en rouler une petite tranche moi aussi.
Et la boulange maison, quand on maîtrise deux ou trois petites choses, ce n’est que du bonheur !
Voici mes humbles conseils : tout d’abord le choix de la levure. Après avoir testé les différentes marques, les sèches, la sèche active ( levure SAF pour les pros ) et la fraîche, il n’y a pas photo, la fraîche est ce qui donne le meilleur résultat ! Certes elle est un peu plus chère et plus difficile à trouver ( quoique, on la trouve maintenant dans la plupart des grandes surfaces au rayon des pâtisseries ) mais le jeu en vaut la chandelle.
Deuxièmement j’ai découvert par hasard le levain sec biologique à ajouter en plus à votre préparation ( le levain liquide maison est facile à faire, c’est un peu de farine complète et de farine blanche à faire fermenter quelques jours dans un peu d’eau mais il demande un peu de soins et d’attention pour le conserver ) et donc ce levain sec bio est un petit produit miracle qui donne un moelleux incomparable à tous vos pains et viennoiseries . Il se trouve en magasin bio ou au rayon du même nom de votre grande surface. Testez, vous m’en direz des nouvelles. Perso je ne peux plus m’en passer. Il faut mettre à peu près 15 g pour 300 g de farine.
Troisièmement il faut respecter les temps de pousse et il faut impérativement de la chaleur. Placez votre pâte près d’une cheminée, un poêle à bois, un radiateur l’hiver ou un four sur la fonction étuve ou à 30° si vous n’avez cette option. Et à température ambiante s’il fait bien chaud l’été dans votre logement. Sans ces différentes pousses, vos pains et brioches seront compactes et vous n’obtiendrez jamais une mie aérée.
Dernièrement mais rien de bien prouvé scientifiquement, manier et tâter sa pâte avec amour. Vous n’êtes pas obligés comme moi de lui dire des petits mots doux, au risque que l’on vous mette définitivement dans la case de celle à qui il neige sous le casque, mais d’y aller avec tact et douceur. Même un petit sourire, ça ne mange pas de pain, enfin de brioche.
J’espère que ma petite expérience vous aidera. Et pour la recette, elle vient de Lornifoin, une blogueuse pleine d’humour !

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Cinnamon rolls ( sans glacage, je ne suis pas fan … )

Pour une douzaine de brioches :

350 g de farine
15 g de levure de boulanger fraiche
15 g de levain sec bio
120 ml de lait
50 g de sucre
1 oeuf
60 g de beurre froid
1/2 cuillère à café de sel

Pour la garniture beurre – cannelle:

50 g de beurre pommade
30 g de sucre roux
1 cuillère à café de cannelle ( 2 cuillères à soupe dans la recette originale )

Pour le glaçage ( je n’ai pas fait ) il faut un blanc d’oeuf, du sucre glace et un peu de jus de citron.

Pâte à brioche : mettre le lait dans un bol et le mettre 30 secondes au micro-ondes ( s’il sort du frigo ou 10 secondes si le lait est à température ambiante / pas plus, il doit être juste tiède, 37° idéalement ).Emietter la levure dans le lait et laisser gonfler 15 minutes.

Dans le bol du robot muni du crochet ( ou dans la machine à pain programme pâte ou dans un saladier avec les mains) verser, dans l’ordre, le lait avec la levure diluée, la farine, le levain sec, le sucre, le sel, l’oeuf et mélanger.
Avant d’arriver à un mélange homogène mais quand il commence à former un tas, ajouter le beurre froid en morceaux et continuer à mélanger.
Dès que beurre est bien intégré et la pâte lisse ( elle ne doit plus coller au doigt ), faire une belle boule. Filmer le bol et laisser pousser la pâte dans un endroit chaud pendant au moins 2h.

Préparer la garniture en mélangeant tous les ingrédients ( beurre, sucre, cannelle ).
Si le beurre sort du frigo, le passer 10 secondes au micro-ondes.
Remettre le mélange au frigo.
Etaler la pâte en rectangle ( pour moi 35 x 38 cm ) et étaler le mélange beurre – sucre – cannelle avec une spatule sur tout le rectangle.
Rouler le boudin sur la longueur ( donc le côté le plus long, 38 cm ).
Couper le boudin tous les 3 cm ( petite astuce, au lieu du couteau , utiliser un grand ciseau ! ).
Les poser sur une feuille de papier sulfurisé et laisser pousser encore 1 heure ( pour moi dans le four à 30°).
Dorer avec du lait mélangé avec un jaune d’oeuf ou du blanc d’oeuf ( ça marche aussi ) et enfourner pour 15 mn à 180°.
Déguster tièdes. A manger rapidement, comme toutes les viennoiseries maison, elles ne conservent pas. Sinon les réchauffer quelques secondes au micro-ondes.

Cookies noix – chocolat

Déjà trente cinq jours que je ne vous ai pas posté de recette de cookies. Ca vous manquait, hein mes poulettes ? Ou plutôt ça me manquait, toutes les excuses sont bonnes ( c’est pour le blog / je suis obligée de tester chéri / mes lecteurs m’en réclament à cors et à cris sur le Facebook que je n’ai pas / le chocolat c’est plein de magnésium / un petit cookies maison mes loulous, c’est mieux qu’une tartine à l’huile de palme.. ).
Pour tout vous dire, j’ai passé l’après-midi à la recherche d’une mission impossible ( trouver des fringues à ma fille ado / pas le film avec Tom Cruise ) et en rentrant j’ai eu besoin de réconfort . Du lourd, du costaud, de l’efficace, histoire de me remettre de toutes ces émotions ( et accessoirement d’ oublier qu’il va falloir refaire tous les magasins de la ville dans deux, trois mois, ça pousse vite à cet âge là ! ). Et pour cela, quoi de mieux que des cookies bien chocolatés , légèrement moelleux mais croquants sur les côtés, avec un petit mélange de noix, ces petites merveilles de la nature riches en acides oméga 3 ?
Rien, on est bien d’accord…

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Cookies noix – chocolat

Pour 1 trentaine de petits cookies ou 15 cookies de 60 g

1 oeuf
145 g de sucre roux
270 g de chocolat ( moitié noir, moitié au lait )
120 g de beurre à température ambiante ( ou le mettre 20 secondes au micro-ondes )
180 g de farine
1/2 sachet de levure chimique
2 pincées de bicarbonate alimentaire
1 pincée de sel
140 g de noix ( ici un mélange en sachet de noix, noisettes, noix de cajou et amandes )

Dans le robot avec la feuille ( ou dans un saladier ), battre vitesse 1, le beurre avec le sucre. Ajouter la farine, la levure, le bicarbonate et le sel.
Concasser le chocolat en pépites au couteau. Hacher aussi au couteau les noix grossièrement; Ajouter dans le bol, mélanger . En dernier ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène. Arrêter dès que l’oeuf est bien incorporé.
Faire des petites boules puis les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé ( mettre sur plusieurs plaques en les espaçant de quelques centimètres ). Enfourner à 180° pour 11 minutes  pour les petits ou 13 / 14 minutes pour les grands. Ils vont durcir en refroidissant.

Tarte aux petits pois et chèvre frais à la menthe ( pâte brisée au piment d’Espelette )

J’avais prévu de ne plus craquer concernant l’achat de livre de cuisine mais je suis faible je l’avoue. Voilà donc dans ma bibliothèque un petit nouveau, un livre sur les tourtes et tartes dont j’ai envie de tester quelques recettes !
Pour commencer j’ai jeté mon dévolu sur une jolie tarte aux couleurs printanières qui associe un trio gagnant : petits pois, chèvre frais et menthe.
Ne zappez pas l’étape de la pâte brisée maison, ça change tout et avec un petit coup de main c’est assez rapide vous verrez. En plus ici le piment d’Espelette apporte vraiment une touche originale sans être trop présent ni trop piquant ( c’est le plus doux des piments, plus proche d’un poivron que d’un piment d’ailleurs ).
Allez, on se met à la recette mes biquettes ?

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Recette tirée du livre  » Tourtes & tartes ! «  de Valéry Drouet et Pierre-Louis Vieil chez Mango

∼∼∼

Tarte aux petits pois et chèvre frais à la menthe

Pâte brisée au piment d’Espelette :

250 g de farine
90 g de beurre
1 oeuf
5 g de piment d’Espelette ( 10 g dans la recette / cela me paraît beaucoup ! / perso j’ai mis 1 cuillère à café rase )
5 g de sel
Eau froide

Pour la garniture :

300 g de petits pois frais ou surgelés
300 g de fromage de chèvre frais
12 feuilles de menthe fraîche
3 oeufs
20 cl de crème liquide ( ou soja cuisine )
1 pincée de sel

Préparer la pâte brisée : dans le bol du robot ( avec la feuille ), mélanger la farine avec le beurre, le sel et le piment d’Espelette jusqu’à que le mélange devienne comme du sable ( on peut faire sans robot du bout des doigts ). Ajouter l’oeuf, mélanger et verser un peu d’eau ( cuillère à soupe par cuillère à soupe ) jusqu’à ce que la pâte devienne compacte et forme une belle boule. Arrêter de pétrir que la pâte est formée pour ne pas qu’elle se rétracte à la cuisson.
Saupoudrer de farine et étaler la pâte sur du papier cuisson. Mettre au frais le temps de préparer la garniture.
Blanchir 5 minutes les petits pois dans une casserole d’eau bouillante salée et égoutter.
Laver et ciseler les feuilles de menthe.
Dans un saladier, écraser le chèvre avec la crème puis incorporer les oeufs un à un puis ajouter le sel et la menthe.
Sortir la pâte brisée du frigo et l’étaler dans un moule ( ici un cercle de 24 cm beurré puis pour la jolie bordure, j’ai confectionné un petit boudin fin avec le reste de pâte et je l’ai collé tout le long du bord / c’est juste pour le visuel ).
Verser une partie des petits pois sur le fond de tarte puis la garniture au chèvre et finir par quelques petits pois ( pour le visuel, sinon ils seront dessous ).
Enfourner pour 40 / 45 mn .
Déguster tiède .

Cookies aux céréales choco pour un goûter presque parfait

Je ne sais pas comment je dois prendre le fait qu’un des élèves du lycée a traité mon Estafette de  » camionnette bizarre « . Bon ok elle est de 1975, on n’en croise jamais ou j’habite et je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ( Montmartre en ce temps-là / Accrochait ses lilas / Jusque sous nos fenêtres / Et si l’humble garni / Qui nous servait de nid / Ne payait pas de mine… je vous la chante en entier ? ).
Cela ne m’étais pas adressé directement car il parlait au téléphone et essayait de se faire géolocaliser par un de ses camarades qui apparemment ne le voyait pas. Et l’élément visuel qui pouvait les aider à se retrouver sur un immense parking, c’était un véhicule inconnu des adolescents, ma camionnette bizarre…
Et mon coup de pied au fessier, il est bizarre aussi ?
Non je vous rassure, je suis restée très zen ( ok j’ai ri jaune ). Je fais souvent la fille énervée sur ce blog mais toutes ces aventures que je vous raconte avec mes propres enfants ou les élèves me font beaucoup sourire. Les jeunes ( et là on sent la vieille qui parle ) sont souvent brut de décoffrage mais leur franchise est tellement fraîche et spontanée que ça fait du bien.
Parenthèse mise à part ces biscuits sont vraiment délicieux. La recette est tirée du blog  » Pourquoi est-ce que je vous raconte ça  » ( oui encore ) de celui que je considère comme le roi des cookies. Quand je découvre qu’il publie  une nouvelle recette j’ai l’oeil qui pétille, les sourcils qui s’arrondissent et la mâchoire inférieure qui perd un étage. C’est grave docteur ?

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Cookies aux céréales Crunch

Pour environ 25 cookies ou comme ici 12 gros cookies de 62 g

185 g de farine
120 g de beurre ramolli
60 g de céréales type crunchy ( céréales Crunch pour moi )
75 g de sucre blanc
75 g de sucre roux
7 g de levure chimique ( 1/2 sachet )
2 pincées de bicarbonate alimentaire
180 g de pépites de chocolat noir
1 oeuf

Au robot avec la feuille, sabler la farine avec la levure, le bicarbonate, le beurre et les 2 sucres ( action de mélanger les ingrédients jusqu’à obtenir la consistance d’un sable. On peut obtenir le même résultat à la main en mélangeant les ingrédients du bout des doigts dans un saladier ).
Mettre les céréales dans une poche à congélation et écraser le tout avec un rouleau à pâtisserie pour les réduire en morceaux.
Ajouter les céréales dans le robot ou le saladier, mélanger puis ajouter l’oeuf et les pépites de chocolat. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène. Placer au frais 1 heure.
Former des boules ( je pèse à chaque fois ) de 30 à 60 g ( pour les grands ), les aplatir et les mettre sur 2 plaques recouvertes de papier sulfurisé.
Enfourner pour 14 mn ( 11 mn pour les petits cookies ) à 180 °. Retourner la grille à mi-cuisson.
NE PAS FAIRE CUIRE PLUS LONGTEMPS, ILS VONT DURCIR EN REFROIDISSANT

Madeleines aux pépites de chocolat

Mes premières baleines à bosse, enfin madeleines à bosse. Danse de la joie autour du pot de farine. Je ne sais pas si ce sont mes nouveaux moules en métal ( je n’ai jamais réussi à faire de belles madeleines dans du silicone et puis de toutes façons je n’en veux plus, je trouve que ça donne un drôle de goût à ce qui cuit dedans ) ou bien si c’est la super recette de Valérie ( c’est ma fournée ) mais en tout cas ça a marché !
Je confirme quand elle dit qu’elles sont ultra moelleuses.Grâce au golden syrup ( ça marche aussi avec du sirop de glucose ou du miel  ) elles cuisent en seulement 10 minutes et donc dorent très vite, ce qui les empêchent de se dessécher en cuisant.
En plus la pâte est préparée très rapidement car il n’y a pas besoin de blanchir les oeufs avec le sucre. Par contre, il ne faut pas passer l’étape du passage au frigo pour refroidir la pâte. Non seulement elle sera plus facile à mettre dans les moules, mais elle va aussi permettre au choc thermique de se faire et ainsi à la fameuse bosse de se former. Alors si jusque là vous n’avez jamais été convaincus par vos madeleines, n’hésitez pas à tester cette recette, vous ne serez pas déçus !

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Madeleines aux pépites de chocolat 

Pour 25 à 30 madeleines ( 28 pour moi )

90g de beurre à température ambiante ( ou passé 30 secondes au micro-ondes / pas plus )
2 oeufs + 1 jaune
50 g de sucre en poudre ( ici du sucre semoule )
50 g de golden syrup, de sirop de glucose ou de miel
125 g de farine tamisée
1/2 teaspoon de levure chimique ( 2 g )
1 gousse de vanille
80 g ( 60 g + 20 g ) de pépites de chocolat
1 pincée de fleur de sel

Dans un saladier, mettre le beurre ramolli avec l’oeuf et le jaune d’oeuf, le sucre, le golden syrup et les graines de l’intérieur de la gousse de vanille. Mélanger sans blanchir. Ajouter la farine et la levure tamisée et 60 g de pépites de chocolat. Mélanger et ajouter le beurre fondu. Dès que le beurre est incorporé, arrêter de mélanger et mettre dans une poche à douille puis déposer au frigo pendant 2 heures ( on peut accélérer le processus en mettant 1/2 h au congélateur ).
Graisser les empreintes des moules à madeleine puis déposer des petits tas de pâte ( il faut remplir aux 3/4, pas plus sinon elles risquent de déborder et la bosse ne pas se former ). Ajouter les 20 g de pépites de chocolat qui restent sur les madeleines ( 10 g par plaque environ ) et les enfoncer légèrement.
Remettre les moules avec la pâte au frigo le temps du préchauffage du four.
Allumer le four à 210°. Quand le four a atteint cette température, mettre une seule plaque de madeleines ( on cuit plaque par plaque au milieu du four et directement sur la grille ) et au bout de 2 minutes, baisser le thermostat à 160° pendant encore 8 mn.
Sortir la première fournée de madeleines, remonter la température du four à 210° et ensuite remettre une fournée de la même manière.
Une fois toutes les madeleines cuites, les démouler de suite.

sablés croquants à la noisette

Il y a une période, pas si lointaine d’ailleurs où je publiais régulièrement des recettes de sablés et de petits gâteaux. Officiellement c’était pour le blog, officieusement c’était pour remplir ma boîte en fer en cas de petits creux le soir.
Mais ça c’était avant. Aujourd’hui je suis au régime ( 4 ans de blog, on n’en sort pas indemne ) et j’ai offert la boîte à ma belle-soeur qui repartait vivre en Afrique. Depuis elle a été recyclée ( la boîte, pas ma belle-soeur ) en moto miniature fabriquée par des enfants doués de leurs mains ( peut-être même en scooter  mais ce n’est pas le sujet ).
Mais quand je suis tombée sur la recette de notre Mercotte nationale, qui elle même l’a dénichée dans un livre du pâtissier Stephane Glacier, toutes mes bonnes résolutions se sont envolées.
Il faut dire qu’elle en a vanté les mérites de ces petits sablés (croquants, parfumés, addictifs ), bref ça donnait rudement envie !
Et si je vous poste la recette, c’est que je n’ai pas été déçue. Avec un petit thé à la bergamote, c’est juste parfait . Et vous n’aurez pas besoin de boîte en fer, en plastique ou en carton pour les conserver ( si vous avez d’autres matériaux ça marche aussi ), ils seront très vite dévorés.

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Sablés croquants à la noisette

Pour une vingtaine de sablés

138 g de farine tamisée
90 g de beurre à température ambiante ( sinon vous le mettez 30 secondes au micro-ondes )
55 g de sucre semoule
50 g de sucre glace
1 gousse de vanille
1 pincée de fleur de sel
1 oeuf
160 g de noisettes entières avec la peau

Dans la cuve du robot avec la feuille ( ou dans un saladier et effectuer le mélange avec une spatule ), mettre le beurre avec les deux sucres et les graines de l’intérieur de la gousse de vanille. Crémer ( c’est à dire mélanger pour former une pâte crémeuse ).
Battre l’oeuf dans un bol et verser 23 g ( garder le surplus ) dans la cuve du robot avec le beurre et le sucre ( ou dans le saladier ). Ajouter le sel et la farine. Mélanger.
Couper les noisettes entières en deux ( on peut aussi les hacher mais le visuel sera moins joli ) et ajouter à la pâte. Terminer avec les noisettes et mélanger quelques secondes jusqu’à ce que la pâte soit homogène.
Déposer du film plastique transparent sur le plan de travail, poser la pâte et rouler en boudin.
Mettre au frigo au moins 2 heures.
Sortir du film plastique, badigeonner le boudin à l’aide d’un pinceau avec l’oeuf battu qui reste et couper des tronçons de 1 cm ( j’ai fait 23 sablés ). Les déposer dans des moules à muffins de 5 cm de diamètre ( pour qu’ils gardent leur forme ronde en cuisant ) et enfourner pour 30 mn à 145° puis 5 mn à 155° ( mon four ne faisant pas ces températures, j’ai mis 30 mn à 140° puis 5 mn 160°).
Laisser refroidir avant de déguster.

Tourte aux pommes et sirop d’érable

Dans la série des gâteaux dont je rêvais depuis longtemps, il y avait la tourte aux pommes. Je me l’imaginais avec une bonne pâte sablée maison à l’amande, une garniture de fruits épaisse et fondante, pas trop sucrée et une touche discrète de cannelle ( ils ne sont pas fan à la maison mais j’en mets quand même un peu / c’est qui la chef ? ).
Du coup je me suis mise à chercher le graal sur le net pour trouver la recette parfaite à mon goût. J’ai pioché par ci par là, j’ai changé le sucre par du sirop d’érable pour une touche originale ( c’est ma copine Delphine qui va être contente ) et j’ai testé. D’habitude quand je me lance dans une recette à ma sauce, j’ai besoin de quelques essais avant de vous la présenter ( plusieurs fois, oui j’avoue ) mais là j’ai été convaincue du premier coup . Et vous verrez la pâte est juste top et très facile à étaler. Elle ne se déchire même pas !
D’ailleurs je n’ai pas été la seule à l’apprécier car elle n’a pas passé l’après -midi.
Mon fils aîné qui n’est pas du tout gourmand d’habitude et qui goûte rarement mes gâteaux en a pris plusieurs fois. Il l’a même finie dès que j’ai eu le dos tourné.
Moi qui avait envie de m’en resservir une part le soir devant la télé ( oh ça va, hein  ),  je n’ai trouvé qu’une assiette vide avec quelques miettes, un raisin sec et une lamelle de pomme collée sur le bord.
Un grand moment de solitude, quoi …

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Tourte aux pommes et sirop d’érable

Pâte sablée :

300 g de farine
120 g de beurre
50 g de sucre
1 oeuf
1 pincée de fleur de sel
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre ( si possible bio / le vinaigre donne du croustillant et une belle texture à la pâte / ne zappez pas ! )
2 ou 3 cuillères à soupe d’eau froide

Garniture aux pommes :

6 belles pommes à cuire de saison
100 g de sirop d’érable
60 g de raisins secs
1 pincée de cannelle
1 pincée de fleur de sel
4 cuillères à soupe de crème fraîche semi épaisse à 18 % de matières grasses
Un peu de confiture ou de nappage abricots

Perso je fais la pâte au robot mais vous pouvez la faire à la main . Dans la cuve du robot avec la feuille , mettre la farine avec le beurre froid coupé en petits morceaux. Faire tourner doucement jusqu’à ce que le mélange devienne sableux. Ajouter le sucre, l’oeuf, la pincée de sel et le vinaigre. Mélanger et quand la pâte commence à s’amalgamer, ajouter l’eau froide comme suit : une cuillère , laisser pétrir puis une autre etc… jusqu’à ce que la pâte forme un ensemble compact. Arrêter de suite le robot car moins on travaille la pâte, moins elle se rétractera à la cuisson.
Etaler la pâte sur une feuille de papier sulfurisée puis la retourner dans un moule ( ici un cercle beurré de 24 cm ) et garder le surplus pour faire le dessus de la tourte. Etaler le reste de pâte pour faire soit des motifs comme ici avec un emporte pièce ou des bandes pour faire des croisillons. On peut aussi simplement recouvrir la tourte de pâte . Mettre les pâtes au frigo le temps de préparer le reste.
Peler, épépiner et couper les pommes en fines tranches ( c’est important ). Les mettre dans un wok ou une cocotte anti-adhésive avec le sirop d’érable, la cannelle, les raisins secs et la pincée de sel. Faire compoter sur feu doux en remuant sans arrêt jusqu’à ce que les pommes aient rendues toute leur eau ( ça peut prendre du temps, une bonne vingtaine de minutes suivant la variété des pommes ).
Laisser refroidir complètement.
Sortir le fond  de pâte du frigo et percer avec une fourchette. Verser les pommes confites dessus et tasser avec le dos d’une fourchette.
Verser la crème fraîche dessus, lisser.
Déposer le reste de pâte comme vous voulez et enfourner pour 40 mn à 180°.
Sortir la tourte et badigeonner le dessus avec de la confiture ou un nappage abricot ( j’ai mis ce que j’avais dans le frigo, c’est à dire de la confiture de figues ).
Déguster tiède ou froid.