Gâteau moelleux aux amandes, citron et huile de noisette

Vous savez qu’un adolescent peut engloutir un très grand nombre d’aliments, aller jouer une petite heure à des jeux vidéos et revenir te voir l’oeil vif, pour dire qu’il a encore faim ? Oui, c’est du vécu. D’ailleurs pendant que je vous écris cet article, on me réclame à manger.
Ensuite il y a plusieurs façons de réagir : faire semblant de n’avoir rien entendu et continuer de  pianoter sur l’ordinateur ( surtout sans lever les yeux ), retourner dans sa grotte sans passer par la case départ ( voir l’article précédent ), tendre les clés de voiture à l’affamé en disant d’aller lui même faire ses courses ( mais quand le ventre sur pattes a douze ans, c’est risqué ), ou jouer à la mère parfaite en disant qu’il y a un bon gâteau dans la cuisine ( vous pouvez m’envoyer d’autres suggestions. )
J’ai choisi la dernière solution qui me laisse un peu de répit jusqu’à la prochaine réclamation. En plus c’est un gâteau délicieux, qui est préparé en 5 minutes ( l’ourse que je suis est un peu feignante en ce moment … )

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Source : La cuisine de Bernard 

Gâteau moelleux aux amandes, huile de noisette et citron

170 g de poudre d’amande
120 g de cassonade
Le zeste d’un citron bio
50 g de farine
50 g de beurre ( ou de purée d’amande )
60 g d’huile de noisette ( huile d’olive pour Bernard mais dans les gâteaux je n’aime pas du TOUT, du TOUT ! )
3 oeufs
Un pincée de fleur de sel

Faire fondre le beurre, ajouter l’huile de noisette, la poudre d’amandes, le sucre ,les oeufs,  la farine, le zeste du citron finement râpé et la fleur de sel.
Mettre dans un moule à manqué beurré et fariné, verser la pâte et enfourner pour 30 mn à 180°. Vérifier la cuisson en enfonçant une lame d’un couteau, elle doit ressortir sèche.

Pâte à pizza

Je suis folle de sortir de ma tanière avec les – 7 degrés qu’il y avait hier chez moi, dans la banlieue Bordelaise. On a même vu quelques flocons de neige tomber l’après – midi et ici c’est assez rare pour le souligner !
J’ai donc mis un museau dehors pour voir si c’était le printemps ( raté ), une patte, deux pattes et là j’ai entendu la phrase qui m’a fait regretter définitivement d’être sortie :   » Maman keskon mange ?  »
J’ai tout de suite pensé pizza, c’est facile et ça plait à tout le monde. Et puis je me suis rendue compte que je ne vous avais jamais posté de recette. Shame on me ( si je mets à parler Anglais on est mal, enfin vous êtes mal, moi je me comprend très bien ).
Pour la garniture, j’ai fait simple avec une sauce tomate maison, de la mozzarella et du chorizo . Mais pas n’importe lequel !
En tant que blogueuse culinaire, je suis souvent sollicitée par des marques qui me demandent de tester leurs produits et d’en parler ici. Pour être franche j’accepte rarement car je préfère vous parler de mes coups de coeur plus naturellement.
Mais là les charcuteries étaient tellement bonnes que je ne fais aucun chichis.
La maison Oliveras spécialisée dans les jambons et charcuteries Espagnols, notamment pata negra, bellota et serrano ) est un artisan affineur qui fait travailler des petits artisans depuis 1998.
J’ai pu goûter le lomo, le chorizo et le serrano et les 3 étaient de grande qualité ! Toute la famille a aimé et a été unanime, et moi qui suis une fille d’origine Espagnole ayant passé tous ces été à Malaga ( et  goûté pas mal de spécialités ) c’était pas gagné d’avance…

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Crédit photo : Pixabay

 

Pâte à pizza

Pour 2 grandes boules de pâte ( on peut n’en faire qu’une et congeler le reste )
650 g de farine spécial pizza ( au rayon des farines / sinon une farine type 45 )
30 g de levain bio déshydraté ( en magasin bio / ca donne du moelleux à vos pains, brioches et viennoiseries / je ne peux plus m’en passer )
400 ml d’eau tiède
1 sachet de levure de boulangerie sèche ( ou 10 g de levure fraîche )
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
10 g de sel ( 1 cuillère à soupe rase )
10 g de sucre ( 1 cuillère à soupe rase )

Exemple de garniture : sauce tomate, poivrons, chorizo, origan, mozarella, emmental râpé …

Mettre la levure 10 mn dans un bol avec l’eau tiède ( pas chaude, cela tue la levure ! ).
Ensuite,je mets tout dans ma machine à pain, programme pâte ( 1H50 de pétrissage et montée ) mais vous pouvez mettre tous les ingrédients dans un robot avec un crochet puis faire monter la pâte pur qu’elle double de volume ( parfois elle triple même ), dans un endroit chaud.
Puis ensuite fariner un plan de travail et étaler la pâte dessus. Perso je l’étale directement sur du papier sulfurisé fariné pour ensuite mettre sur ma grille du four.
Vous pouvez faire une seule pizza et congeler le reste de pâte.

Quelques précisions:

Si vous avez une machine à pain avec un temps de préchauffage, ne pas mettre le sel en contact avec la levure ( comme l’eau chaude, ça tue aussi la levure ) avant que la machine s’enclencle ( donc le pétrissage ). Mettre le sel en dernier .

Après 10 mn de pétrissage, la pâte doit former une belle boule homogène, un peu élastique. Si elle vous parait trop sèche, ajouter un filet d’eau ( peu à peu ) jusqu’à ce que la pâte forme un joli pâton.

Laisser monter 1 bonne heure et demi dans un endroit chaud ( près d’une source de chaleur, dans un four éteint ou fonction  » étuve  » … )

Gâteau tatin poire – chocolat

Autant se réconforter du temps pourri que l’on a en ce moment avec une petite bombe calorique, hein ? Des poires caramélisées, du chocolat, c’est tout ce qu’il faut pour ne pas déprimer en ce magnifique mois de novembre ( mais courage, il ne dure que 30 jours et c’est bientôt fini ) .
Vous pouvez aussi mettre de la chantilly si vous voulez, ou une petite boule de glace à la vanille, tant qu’on y est, on ne va pas chipoter.
Le must pour arrêter de ruminer, c’est de s’installer avec une bonne part de ce gâteau devant une cheminée ( si le feu est allumé, c’est quand même plus sympa ), un plaid sur les genoux ( à carreaux, tant qu’à faire dans le cliché  ) et un roman de Gilles Legardinier . Vous n’allez peut être pas vous fendre la poire d’un coup … mais au moins retrouver le sourire, je vous assure …

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Source : Le journal des femmes

Gâteau tatin poire -chocolat

3 grosses poires
100 g de cassonade
150 g de beurre ramolli
150 g de farine
100 g de chocolat noir ( pas plus, c’est bien assez )
3 oeufs
2 cuillères à soupe de lait
1 sachet de levure chimique

Pour le caramel :

15 morceaux de sucre

Dans une casserole, préparer un caramel avec les morceaux de sucre imbibés d’eau. Quand il est doré, verser-le dans un moule à manqué tapissé de papier sulfurisé ( c’est plus facile pour le démoulage )
Eplucher les poires puis couper 2 poires en tranches assez fines. Les répartir harmonieusement en rosace sur le caramel.
Faire fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes puis ajouter le lait pour le lisser. Recouvrir les poires de chocolat fondu.
Dans un saladier, mélangez le beurre et le sucre, puis ajoutez les oeufs un par un en mélangeant au fouet à main au fur et à mesure. Terminer par la farine et la levure, remuez énergiquement, toujours au fouet à main.
Couper la troisième poire en petits dés et ajouter à la pâte.
Verser le tout sur les poires au chocolat et enfournez à 180° pendant 45 /50 minutes. A la sortie du four, laissez tiédir 15 mn et démouler sur un plat de service.
Mettre au frais si possible une nuit car il est meilleur le lendemain quand il est plus ferme.

Puits d’amour ( 2ème version )

Il a bien fallu que je m’extirpe de ma couette d’une part pour aller bosser ( sous la pluie et le froid mais j’ai choisi, hein ? ) et d’autre part pour vous préparer ces petites tueries. On en a englouti plusieurs après une raclette – tartiflette suivie d’une fondue , c’est pour vous dire si ces petits puits d’amour sont légers !
Au départ cette célèbre pâtisserie était composée d’une pâte feuilletée à la manière d’un vol au vent et fourrée de confiture de fruits rouges, puis elle a été déclinée au fil des années en version plus légère, avec une base de pâte à choux et d’une crème chiboust ( crème pâtissière + meringue Italienne pour ceux qui lèvent le doigt au fond de la classe ).
A Captieux, petite bourgade en Gironde, ils sont même aussi célèbres que les cannelés grâce à la pâtisserie Seguin ( aucun rapport avec la chèvre ) qui en fabrique environ 1000 par jour ( autant que le nombre d’habitants / si, si c’est vrai ).
J’ai chipé la recette à Chantal du blog «  Assiettes gourmandes  » .

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Merci à ma choupinette pour la pose photo …

Puits d’amour
Pour 25 choux

Pâte à choux:

75 g d’eau
75 g de lait
80 g de beurre
120 g de farine
3 gros oeufs ou 4 petits
1 cuillère à soupe de sucre
1 pincée de sel

Crème pâtissière :

2 jaunes d’ oeufs ( blancs et jaunes séparés )
30 g de farine
50 de sucre
250 ml de lait
1 gousse de vanille
2 feuilles de gélatine
Sucre de canne pour caraméliser

Sirop et meringue Italienne :

70 g de sucre
35 g d’eau
30 g de sucre

Pour la caramélisation :

Cassonade

Pâte à choux :

Dans une casserole, verser l’eau, le lait, le sucre, le sel et le beurre froid coupé en petits morceaux. Porter le mélange à ébullition, puis le retirer du feu.
Ajouter la farine et mélanger à l’aide d’une cuillère plate. Remettre ensuite sur le feu et mélanger énergiquement jusqu’à ce que la préparation ne colle plus au fond de la casserole ( cette étape est importante, on appelle cela  » dessécher la pâte  » et cela permet que les choux gonflent ), elle prend 1 ou 2 minutes.
Verser dans un saladier et ajouter les oeufs entiers 1 par 1 au fouet électrique. La pâte doit être lisse et brillante et quand on la soulève avec une spatule, elle doit former une petite vague qui retombe.
Mettre la pâte à choux dans une poche à douille ( ou sinon on fera à l’aide de 2 cuillères à café ) et déposer environ 25 petits tas de pâte sur une plaque à pâtisserie sur du papier sulfurisé. La prochaine fois, j’essaierai de les faire plus plats car ensuite ( une fois cuits ), il faudra appuyer avec le doigt pour les creuser.
Enfourner à 180 ° pour 25 mn. Sortir du four et laisser refroidir.

Crème pâtissière :

Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un bol d’eau froide pendant 10 minutes
Dans un saladier, battre les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter alors la farine et continuer de mélanger.
Faire bouillir le lait, puis le verser sur le mélange précédent. Remettre le tout dans la casserole et laisser cuire pendant 2/3 min à partir de la reprise de l’ébullition, tout en remuant énergiquement. Attention cela épaissit très vite.
Retirer la casserole du feu, essorer la gélatine puis la faire fondre dans la crème pâtissière en remuant. Laisser refroidir.

Meringue Italienne :

Préparer le sirop : mettre les 70 g de sucre et les 35 g d’eau à cuire dans une casserole pour obtenir un sucre cuit ( 121 ° ). Mesurer la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson.
Battre les blancs d’oeufs en neige ( fermes), ajouter les 30 g de sucre restant pour les  » serrer  » puis verser le sirop bouillant progressivement sur les blancs. Continuer de battre jusqu’à ce que le mélange devienne lisse et brillant. La meringue italienne est alors prête, elle doit former un  » bec d’oiseau  » quand on soulève le fouet .

Mélanger la crème pâtissière avec la meringue Italienne ( la prochaine fois je ne mettrai pas toute la meringue, le résultat était un peu liquide ). Faites un essai et quand la crème chiboust vous paraît de bonne consistance, la mettre dans une poche à douille ( encore une fois on peut faire la même chose avec 2 cuillères à café ).

Disposer les choux cuits et refroidis sur un plat. Creuser l’intérieur en les écrasant un peu. A l’aide de la poche à douille remplie de crème chiboust , déposer de la crème à l’intérieur des choux.  Saupoudrer de cassonade et caraméliser le dessus  au chalumeau.
Déguster bien frais.

Cake marbré potimarron chocolat

Ca y est c’est officiel nous sommes le 1er novembre, mois que je n’aime pas du tout, du tout ! J’ai eu le choix entre me planquer sous la couette toute la journée tout de suite, ou cuisiner avant ce bon cake moelleux très léger en matières grasses ( l’argument de choc quand on va passer trois ou quatre mois à hiberner ). J’ai choisi la deuxième solution car il me restait du potimarron que j’avais cuit à la vapeur. A la maison, j’ai beaucoup de mal à leur faire manger des légumes et surtout tout ce qui est de la famille des choux et cucurbitacées ( apparemment mon correcteur d’orthographe n’aime pas non plus car il ne reconnait ni le mot potimarron, ni le mot cucurbitacées ).
Tout comme le carrot cake où on ne sent pas la carotte, ici on ne sent absolument pas le goût de la courge. L’intérêt est qu’elle apporte beaucoup de moelleux en remplaçant une partie du beurre et que la couleur est jolie. Les enfants n’y ont vu que du feu, chéri en a fait son petit déjeuner et moi j’ai englouti la moitié du cake sans culpabiliser.

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Cake marbré potimarron chocolat

150 g de cassonade
75 g de beurre
3 oeufs
300 g de chair de potimarron cuite à la vapeur
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
1/2 sachet de levure chimique
100 g de chocolat noir
1 cuillère à soupe de cacao noir non sucré
Graines d’une gousse de vanille ( ou un zeste d’orange bio pour une version orange chocolat )

Battre le beurre avec le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne crémeux. Ajouter les oeufs, la chair de potimarron, la farine, la poudre d’amandes et la levure chimique.
Séparer la pâte en 2 : incorporer le chocolat noir fondu et le cacao sur un côté et les graines d’une gousse de vanille de l’autre.
Verser les 2 préparations en les alternant dans un moule à cake.
Enfourner pour 50 minutes à 1 heure à 180° (thermostat 6). Planter la lame d’un couteau pour vérifier la cuisson, elle doit ressortir sèche.
Démouler et laisser refroidir avant dégustation.

Sablés au Chaï impérial et purée d’amande complète

Il y a des recettes comme ça pour lesquelles on a un véritable coup de coeur et qu’on a vraiment envie de vous faire découvrir très vite. C’est le cas pour ces sablés au thé noir et aux épices. Pour la petite histoire, j’avais reçu il a quelques mois un colis de ma tatie Josiane avec à l’intérieur, des livres de cuisine ( ces étagères ont été allégées et les miennes ont pris quelques kilos ), des recettes écrites à la main de sa jolie écriture et un petit paquet de Chaï impérial ( prononcez  » tchaï  » ), un mélange de thé noir aux épices ( on le trouve sous la marque palais des thés ). Il est très parfumé car il est composé de thé noir, cardamome verte, baies roses, cannelle, gingembre et zestes d’orange.
Avec, on peut bien sûr préparer le fameux chaï latte Indien que l’on retrouve sur les blogs tous les hiver, en le faisant infuser avec de l’eau chaude et en ajoutant du lait, mais on peut aussi sortir des sentiers battus et parfumer un riz au lait, un clafoutis, des muffins ou comme ici des biscuits.
Pour la recette, j’ai été séduite par les sablés du blog  » La cuisine de Sophie  » mais j’ai apporté une modification en ajoutant de la purée d’amandes complète grillées.
Je vous passe les longs discours, j’ai adoré ces biscuits et je pense déjà à les refaire d’urgence !

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Sablés au Chaï impérial et purée d’amandes complète

Pour 20 sablés

2 cuillères à café rases de thé Chaï impérial
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
105 g de ghee ( beurre clarifié ) ou de beurre doux mou
45 g de purée d’amandes complète ( prendre la purée 100% amandes, en magasin bio )
125 g de cassonade
1 pincée de fleur de sel
10 amandes entières avec leur peau coupées en 2

Mettre le thé dans un petit mixeur et mettre quelques impulsions pour le réduire en poudre ( sinon vous pouvez aussi le concasser dans un mortier avec un pilon )
Dans un saladier ou dans le robot pâtissier avec la feuille ( accessoire pour mélanger ), mettre la farine, la poudre d’amandes, le ghee ou le beurre ramolli ( si vous utilisez le robot, vous pouvez mettre le beurre froid en morceaux ), la purée d’amandes, le thé réduit en poudre, la cassonade et le sel. Mélanger ou pétrir à la main jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule.
Former des boules de 25 g et les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé. Planter une demi amande dans chaque sablé et enfourner pour 17 mn.

Cookies au chocolat caramel

Pendant que je vous écris cet article, j’ai d’un côté un gros matou étalé de tout son long sur le canapé parce qu’il fait froid dehors et de l’autre côté, chéri qui joue aux cartes sur sa tablette en regardant des émissions de relooking de véhicules anciens ( aucun rapport avec Christina Cordula, hein ).
Moi j’ai un cookies coincé dans la bouche et j’écris avec mes deux petits doigts ( pas très vite j’avoue ). Vous visualisez la scène un peu ? Bon tant pis, le principal c’est de vous montrer ces délicieux cookies au chocolat caramel. J’ai encore craqué sur une recette de Dorian, comme d’habitude, et j’ai failli tout manger avant d’arriver au lycée avec ma petite  Estafette ( Capucine cuisine mobile, pour ceux qui suivent … )

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Cookies au chocolat au caramel

Pour 6 /7 gros cookies

120 g de chocolat au lait au caramel
45 g de flocons d’avoine
45 g de cassonade en poudre –
45 g de sucre brun du type muscavado complet ou vergeoise
1 œuf ( battre dans un bol et mettre la moitié )
120 g de beurre doux
180 de farine
1 cuillère à café rase de levure chimique
1 pincée de fleur de sel
1 pincée de bicarbonate alimentaire

Dans le robot avec la feuille ( ou dans un saladier ), battre vitesse 1, le beurre avec les sucres. Ajouter la farine, les flocons d’avoine, la levure, le bicarbonate et le sel.
Concasser le chocolat en pépites au couteau. Ajouter dans le bol, mélanger . En dernier ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène. Arrêter dès que l’oeuf est bien incorporé.
Faire des petites boules ( 60 g pour moi ) puis les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé ( mettre sur deux plaques en les espaçant de quelques centimètres ). Enfourner à 180° pour 11 minutes pour les petits ou 13 / 14 minutes pour les grands. Ils vont durcir en refroidissant.

Tarte aux prunes et crème d’amandes

Aujourd’hui nous sommes le premier jour de l’automne et si vous voulez un peu de détail, depuis 14 heures, 21 minutes et 7 secondes, heure de Paris. Mais pourquoi l’automne 2016 tombe-t-il un 22 septembre et pas un 21 cette année ?
La date du passage à l’automne correspond en fait à un moment très précis : celui où le soleil coupe en passant au zénith le plan de l’équateur. Des calculs savants l’ont déterminé, effectués par l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides hébergé par l’Observatoire de Paris. J’espère que je n’ai perdu personne en cours de route.
Mais quel rapport avec cette délicieuse tarte aux prunes ? Pas grand chose, juste que pour moi la prune est la reine de cette saison qui est ma préférée.
Avec une pâte sablée un peu croustillante et une petite crème d’amandes, elle est toute simple mais pourtant très gourmande !

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Tarte aux prunes et crème d’amandes

Pâte sablée :

250 g de farine
100 g de beurre
30 g de poudre d’amandes
40 g de sucre
1 pincée de fleur de sel
1 oeuf
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre bio
Un peu d’eau

Garniture :

1 kilo de prunes ( j’en ai mis moins )
50 g de beurre mou
50 g de cassonade + un peu pour le dessus
50 g de poudre d’amandes ou de noisettes
1 pincée de fleur de sel

Préparer la pâte ( au robot avec la feuille ) ou à la main : sabler la farine et le beurre ramolli dans le bol du robot équipé de la feuille. Ajouter la poudre d’amande, le sel et le sucre. Mélanger jusqu’à obtenir un sable grossier. Ajouter l’oeuf, mélanger puis le vinaigre de cidre, continuer à mélanger et ajouter si besoin 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule. Étaler entre deux feuilles de film alimentaire et laisser reposer au frigo le temps de préparer la crème d’amandes ( si possible 1 heure ).
Mélanger le beurre avec la poudre d’amandes, la cassonade et le sel.
Sortir la pâte sablée et la déposer dans un moule recouvert de papier sulfurisé ou sur un cercle à pâtisserie.
Verser la crème d’amandes avec une spatule, lisser.
Laver et couper les prunes en deux, ôter les pépins. Les poser sur le fond, côté bombé sur le fond.
Saupoudrer de cassonade et enfourner pour environ 45 mn à 180°.
Laisser refroidir complètement avant de déguster.

Bombolini au chocolat ( beignets fourrés )

Les beignets se font rares sur ce blog. Et oui comme je vous le dis à chaque fois que je poste une recette de ce style, je proclame haut et fort que je ne suis pas friture ! Mais que voulez-vous, depuis plusieurs années mes schtroumpfs m’en réclament régulièrement et je suis quelques jours en vacances, alors j’ai craqué sous l’effet du soleil après deux mojitos.
Les bombolini, ce sont ces beignets tous ronds que l’on vend aux bords des plages en Italie l’été ( dans le sud de la France, on les appelle affectueusement  » Mascotte «  ) mais on les déguste sous d’autres noms dans de nombreux pays. Berliners ou boule de Berlin en Allemagne, Bombas frittas en Espagne, Soufganiot en Israël ou Paczki en Pologne, ils ont la particularité d’être très légers ( c’est une pâte levée comme une brioche ) et en plus ici ils n’étaient pas gras du tout ( pour sa défense, votre honneur ). J’ai même été surprise en appuyant dessus, l’épreuve ultime du beignet ( on plante un doigt sur la surface et ensuite on cherche quelqu’un pour s’essuyer sur son tee-shirt ).
J’ai chipé la recette à Sandra du blog  » Le pétrin «  qui améliore ses beignets d’année en année. Elle pour moi est une référence dans le domaine de la boulange.
Je n’ai eu que des compliments sur ces bombolini, même de chéri qui se prend parfois pour un membre de jury culinaire sur une émission de télé. Après deux ou trois specimens dans le gosier, on ne l’a même pas entendu râler, il était conquis aussi !

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Bombolini au chocolat 

Pour une vingtaine de beignets

520 g de farine
15 g de fraîche ou 2 cuillères à café de levure sèche de boulangerie
50 g de sucre
1/4 cuillère à café de vanille en poudre ( pas mis )
1 cuillère à café de sel fin
220 g de lait ( ou lait végétal ) passé 20 secondes au micro-ondes
2 œufs entiers
2 jaunes d’œuf
50 g de beurre mou
Huile neutre de friture
Pâte à tartiner si possible maison ou bio ( ou confiture, crème pâtissière … )

J’ai utilisé ma machine à pain programme  » pâte  » mais je vous donne la recette pour les réaliser à la main . Le mieux étant de la faire soit à la MAP, soit dans un robot avec le crochet spécial pétrissage.
Dans un grand bol ou un saladier, mélanger la farine avec la levure sèche puis ajouter le sucre, la vanille et le sel et mélanger à nouveau. Creuser un puits et verser le lait, les œufs entiers et les jaunes . Mélanger avec une cuillère en bois en commençant par le centre et en élargissant le mouvement vers les bords en faisant tomber la farine au fur et à mesure. Quand la pâte commence à se rassembler en masse, continuer à la travailler pendant quelques minutes de façon à ce qu’elle devienne homogène et qu’elle prenne de la force.
Ajouter le beurre ramolli en 3 à 4 fois en travaillant la pâte après chaque ajout ( ajouter éventuellement de la farine, perso j’en ai rajouté 3 ou 4 fois, 1 cuillère à soupe maximum à la fois, jusqu’à ce que la pâte soit homogène et ne colle plus aux parois ). Continuer de pétrir au moins 10 min après incorporation complète du beurre jusqu’à ce que la pâte soit devenue souple, lisse et élastique.
Mettre la pâte en boule dans un saladier légèrement huilé, couvrir avec du film alimentaire et laisser lever environ 1h30 ( elle doit doubler de volume ).
Si vous utilisez la machine à pain, utiliser un programme qui pétrit mais ne cuit pas, et aller jusqu’au bout du programme.
Sortir la pâte et l’écraser doucement pour la dégazer partiellement et la transférer sur le plan un travail légèrement fariné. Étaler délicatement la pâte au rouleau jusqu’à une épaisseur d’environ 1,5 cm ( travailler sans trop écraser la pâte, il faut qu’elle reste souple et gonflée ). Avec un emporte-pièce de 8 à 9 cm ou un verre, découper des ronds réguliers en finissant avec un mouvement léger de rotation pour bien souder les bords.
Déposer au fur et à mesure sur plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier sulfurisé légèrement huilé en veillant à bien espacer les ronds de pâte. Rassembler les chutes sans trop les travailler ( éliminer l’excédent de farine ) et recommencer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Couvrir avec un linge propre et laisser lever au minimum 30 min près d’une source de chaleur ou au four à 30° fonction  » étuve « . Les beignets doivent avoir levé et devenir bien bombés.
Chauffer l’huile dans une friteuse ou une grande marmite à bords hauts jusqu’à ce qu’un petit morceau de pâte plongé dedans remonte immédiatement entouré de petites bulles: l’huile ne doit pas être très chaude sinon les beignets dorent immédiatement sans cuire à l’intérieur. Perso j’ai éteint ma poèle à frire plusieurs fois pour la refroidir entre les fournées de cuisson.
Découper le papier sulfurisé autour des ronds de pâte sans les toucher pour éviter qu’ils se déforment ou dégonflent puis les retourner doucement à la surface de l’huile et les plonger en retirant le papier ( j’ai cuit 2 / 3 beignets à la fois )
Frire environ 30 secondes par face. Attention, ils cuisent très vite ! Les retourner 2 ou 3 fois rapidement.
Retirer les boules avec une écumoire et les déposer sur du papier absorbant.
Avec un ciseau, faire une entaille sur la moitié du beignet et les fourrer avec de la pâte à tartiner ( ou confiture ou autre ), puis les saupoudrer de sucre glace.

Clafoutis aux tomates cerises, chèvre et courgettes

Même si les températures jouent au yoyo et le soleil à cache-cache, nous sommes en été depuis une dizaine de jours et qui dit été, dit en-fin la saison des tomates.
Prince de Bretagne m’a gentiment envoyé « Ma Corbeille de Tomates » une nouveauté de la gamme à découvrir ou à offrir car elle est superbe dans son coffret noir et son emballage transparent. C’est d’ailleurs une idée originale de cadeau, ça change du bouquet de fleur !
Cette jolie corbeille permet de les conserver à température ambiante car la tomate est un fruit ( et oui ma petite dame ) qui n’aime pas le froid et perd ses qualités au frigo.
Ce véritable panier gourmand est composée d’un assortiment de tomates gustatives, 100% bretonnes, sélectionnées par les producteurs Prince de Bretagne pour faire découvrir toute la diversité de la gamme tomate aux consommateurs : grappes gustatives, tomates anciennes et de couleurs et mélange de tomates cerises de couleurs.
J’ai utilisé les tomates cerises de la corbeille pour faire ce clafoutis que je réalise régulièrement et j’ai profité pour refaire une photo un peu plus flatteuse que celle prise il y a quatre ans au début du blog …

clafoutis-chèvre-tomates-cerises

corbeille-tomate-prince-de-bretagne

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Merci à Pierre de Prince de Bretagne !

Clafoutis au chèvre, courgettes et tomates cerises

1 bûche de chèvre
250 g de tomates cerises Prince de Bretagne
1 courgette ou 2 petites
Huile d’olive
3 oeufs
120 g de farine
250 ml de lait
Copeaux de beurre ( facultatif )
Sel, poivre, thym frais ou séché

Enlever des lamelles de peau aux courgettes avec un économe ( 1 bande sur 2 ). Les découper en petits dés. Les mettre dans un récipient adapté et les faire pré-cuire dans un fond d’eau au micro-ondes pendant 4 – 5 minutes.
Les egoutter dans une passoire puis faire revenir les dés de courgettes dans un peu d’huile jusqu’à ce qu’ils soient fondants.
Pendant ce temps, couper le chèvre en lamelles et le déposer au fond des ramequins ou dans un grand plat ( il ne faut pas que cela fasse une couche trop épaisse car le clafoutis va bien moins cuire )
Déposer dessus les dés de courgettes.
Battre les oeufs avec le lait puis la farine petit à petit.Saler, poivrer et rajouter du persil.
Verser la préparation sur le chèvre et les courgettes puis enfoncer les tomates cerises coupées en deux, côté bombé dessus.
Parsemer de copeaux de beurre. Saupoudrer de thym et enfourner à 180 ° pour environ 40 minutes. Le dessus doit être bien doré. Déguster tiède ou froid.