Cake aux pommes et à la confiture 3 agrumes

Dès l’été fini ( après m’être gavée de fraises, cerises, pêches, abricots, melons et autres délices mûris au soleil / jusqu’à ce que je pleure sur les étals vides / toutes les bonnes choses ont une fin /  en Anglais : all good things must come to find to an end ), je me rue sur les pommes pour faire des tartes et des gâteaux. A la maison, ils sont assez difficiles sur les pâtisseries donc il faut les surprendre et surtout varier les plaisirs ( je t’en ficherai moi … )
Pour cette recette, je me suis inspirée d’un cake aux pommes d’Hervé, mais j’ai modifié quelques proportions et surtout j’ai remplacé son nappage sucre – cannelle ( ils ne sont pas fan chez moi / quel dommage en passant ) par de la confiture aux 3 agrumes. Pas n’importe quelle confiture attention, de la Extra Artisanale, cuite au chaudron en cuivre de chez Ederki.
Je vous avez dit que j’avais été inspirée par leurs produits, et je ne m’en lasse pas.
Allez, filez à vos fourneaux préparer ce cake … moi je fais chauffer le thé !

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Cake aux pommes et à la confiture 3 agrumes

250 g de farine
3 oeufs
180 g beurre fondu
1 gousse de vanille
125 g de cassonade
8 cuillères à soupe de confiture aux 3 agrumes Ederki
1 pincée de sel
1/2 sachet de levure chimique
3 pommes bio

Préchauffer le four a 180°. Battre les oeufs avec les graines de vanille et le sucre pour obtenir un mélange mousseux et blanc.
Rajouter la farine tamisée, le sel et la levure au mélange oeufs – sucre, puis verser le beurre fondu et mélanger jusqu’à obtenir une pâte bien lisse.
Eplucher et couper les pommes en lamelles fines.
Verser la moitié de la pâte dans un moule à cake beurré et fariné puis déposer la moitié des lamelles de pommes dessus. Mettre 4 cuillères à soupe de confiture puis recouvrir du reste de pâte. Finir en enfonçant à moitié le reste des lamelles de pommes puis recouvrir de 4 autres cuillères à soupe de confiture. Enfourner 45 / 50 minutes de cuisson. Vérifier en enfonçant la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette, il doit ressortir bien sec.

Gougères au brebis et piment d’Espelette

Nous voilà déjà au mois d’octobre mes poussins, le temps défile à une vitesse de folie folle et comme d’habitude je n’ai le temps de rien. J’ai organisé mon premier mariage avec le food truck la semaine dernière et je peux vous dire que ca m’a pris une sacré énergie ! J’espère pouvoir souffler un peu ce mois ci et pouvoir vous poster des recettes plus souvent …
En attendant on continue dans la série  » apéro party  » ( on est encore officiellement en été,  si, si )  avec ces gougères au brebis et le piment d’Espelette de mon partenaire Ederki. J’ai découvert leurs produits grâce à la très gentille Alexandra et je peux vous dire que j’ai adoré tout ce que j’ai goûté. Les produits sont d’une excellente qualité, si vous voulez découvrir de véritables produits Basques, je vous les recommande sans hésiter ! J’ai déjà plein d’idées pour d’autres recettes, je vous réserve plein de surprises …

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Gougères au brebis et piment d’Espelette :

Pour une quarantaine de gougères, 30 mn de préparation, 30 minutes de cuisson

7 oeufs
140 g de beurre
200 g de farine
210 g de fromage pur Brebis râpé
1/2 cuillère à café rase de piment d’Espelette Ederki
1 bonne pincée de sucre
1 pincée de bicarbonate alimentaire
400 ml d’eau
Sel ( 1 pincée )

Dans une casserole, portez à ébullition l’eau avec le beurre, le sel, le piment d’Espelette et le sucre. Retirez du feu et ajouter la farine et le bicarbonate en une seule fois. Remuez énergiquement avec une spatule en bois. Remettre sur le feu et  » desséchez  » la pâte en continuant de remuer jusqu’à ce que le mélange se détache de la casserole ( l’opération dure 2 à 3 minutes, c’est important pour que les choux gonflent à la cuisson ).
Retirez du feu et versez le mélange obtenu dans le bol d’un batteur ou bien un saladier. Laissez tiédir.
Incorporez les oeufs un à un ( attendre qu’un oeuf soit incorporé avant de mettre le suivant ) , soit avec le fouet du batteur , soit avec un fouet électrique. La pâte doit être bien brillante. Ajouter les 3/4 du fromage, mélanger. Garder un peu de fromage pour le dessus des gougères.
Préchauffez le four 180°. Déposez une feuille de papier sulfurisé sur 2 plaques de cuisson ou des grilles.
Versez la pâte dans une poche à douille ( on peut faire aussi les gougères avec 2 cuillères à soupe ), coupez le bout à 3 cm de large et formez des tas en formant des choux. Saupoudrer avec le restant du fromage sur le dessus.
Enfourner pour 30 mn. 10 mn avant la fin, ouvrir légèrement la porte du four ( on peut bloquer la porte avec le manche en bois d’une cuillère ) pour que gougères finissent de cuire en laissant s’échapper un peu de vapeur.
Déguster tièdes à l’apéro ou avec une salade.

Cake marbré vanille – pâte à tartiner au gianduja

Si vous me suivez ici, vous savez que je suis une grande fan du blog de Dorian  » pourquoi est ce que je vous raconte ça « . Non seulement ses recettes sont infaillibles, ses photos sublimes ( on en baverait sur l’écran, enfin en tout cas moi je bave sur l’écran et j’assume grave ) et en plus son humour fait du bien au moral.
Et en ce moment avec la météo qui souffle du vent froid au sens littéral du terme, et le monde qui part en cacahuètes grillées ( et encore les cacahuètes c’est bon ), on a bien besoin de se remonter le moral . C’est pourquoi quand j’ai voulu tester un nouveau marbré en ayant l’idée d’y ajouter un peu de pâte à tartiner au gianduja ( pas le célèbre Nut Nut à l’huile de palme dont raffole mes lycéens mais de la bonne pâte à tartiner digne de ce nom, avec des noisettes du Piémont, du beurre concentré et du sucre point trop il n’en faut ), j’ai pensé à une recette de mon copain Dorian.
Au final ce marbré est juste parfait, moelleux, chocolaté à souhait, encore meilleur le lendemain ( comme souvent les cakes qui ont tendance à se briser quand on les coupe encore frais … ).
J’ai déjà fait la recette 3 fois et j’ai déjà envie de la refaire !

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Cake marbré vanille – pâte à tartiner au gianduja

180 g de cassonade
3 œufs
120 g de crème liquide entière à 35% de matières grasses
180 g de farine
1/2 sachet de levure chimique ( 7 g )
90 g de beurre demi-sel fondu ( ou beurre doux et ajouter une pincée de sel )
50 g de pâte à tartiner au chocolat et noisettes ANGELINA
50 g de chocolat noir ou au lait

Fouetter dans un saladier le sucre et les œufs. Ajouter 90 g de crème liquide et fouetter de nouveau. Ajouter la farine tamisée et la levure et mélanger. Verser le beurre fondu sur la pâte et mélanger pour obtenir une pâte homogène.
Séparez cette pâte en deux ( en mettant un peu moins de pâte dans celle qui sera destinée à la vanille ).
Faire fondre au micro ondes ou au bain marie 50 g de chocolat en morceaux avec la pâte à tartiner . Ajouter la préparation au chocolat dans une moitié de la pâte.
Gratter la gousse de vanille coupée en deux dans la longueur au dessus de l’autre moitié de pâte.
Versez les deux pâtes dans un moule à cake beurré et fariné, en commençant  et terminant par la pâte à la à la vanille.
Enfourner dans un four préchauffé à 180° pendant 45 à 50 minutes. Pour vérifier la cuisson, planter la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec.

Muffins au citron et graines de pavot ( recette au lemon curd )

Après plusieurs semaines de boulot intensif avec Capucine, je suis en vacances pour quelques jours. Ca va me faire un bien fou car je commençais à tirer sur la corde .
Ces muffins, je les ai préparé pour mes petits lycéens et ils ont beaucoup aimé avec les graines de pavot le petit glaçage au citron sur le dessus. Comme quoi on peut leur montrer qu’ il n’y a pas que la pâte à tartiner à l’huile de palme dans la vie.
Sinon comme je vous disais, je suis dans ma période citron citronné et  je vois la vie en jaune mes poussins ! Je ne sais pas si c’est le lemon curd qui a donné ce résultat mais ils sont ultra moelleux et bien parfumés. A refaire très vite …

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Muffins au citron et graines de pavot

Pour une quinzaine de petits muffins

200 g de farine
130 g de sucre
2 oeufs
200 ml de lait
100 g de beurre fondu
2 cuillères à café de levure chimique
100 g de lemon curd ( recette ci dessous )
Sel ( 1 bonne pincée )
2 cuillères à soupe de graines de pavot

Glaçage au citron

Sucre glace ( environ 75 g )
Jus de citron

Pour un pot de lemon curd ( il va en rester mais il se conserve 3 semaines au frigo dans un pot hermétique et se tartine sur les crêpes ou parfume les yaourts par exemple… ) :

4 citrons de taille moyenne
150 g de sucre
3 oeufs
1 cuillère à soupe de Maïzena

Lemon curd :

Laver les citrons, prélever le zeste sur 2 citrons et les mettre dans une casserole.
Presser les 4 citrons et mettre le jus avec les zestes dans la casserole.
Verser le sucre et la Maïzena, remuer en chauffant sur feu doux.
Battre les oeufs dans un saladier à part. Verser les oeufs battus dans la casserole. Bien remuer le mélange sur feu doux jusqu’à ce qu’il épaississe. Laisser refroidir et mettre dans 1 pot style pot à confiture.

Préparation des muffins :

Battre légèrement les oeufs, ajouter le lait, le beurre fondu. Mélanger et ajouter la farine, la levure, le sucre, le sel, les graines de pavot et les 100 g de lemon curd . Mélanger pour obtenir une pâte homogène.
Beurrer les moules à muffins, remplir les alvéoles aux 3/4 ( je fais avec la poche à douille ) et enfourner à 180 ° ou thermostat 6 pour 25 minutes.

Pour le glaçage:

Mettre le sucre glace dans un bol puis verser quelques gouttes de jus de citron. Remuer pour former une pâte épaisse. Verser de suite sur les muffins encore tièdes.

NB : Conserver les graines de pavot au frigo une fois le pot ouvert car sinon elles deviennent rances.
Le lemon curd se conserve environ 2 /3 semaines au frigo dans un pot hermétique.

Financiers à la pistache et fleur d’oranger

C’est pas la grande forme ce matin, j’ai passé la nuit à chasser la souris. Je vous ai déjà dit que mon chat Haribo me ramenait des bestioles vivantes et qu’une fois à la maison, il s’en fichait complètement ? ( oui je vous ai dit, mémé radote grave … ).
Alors oui je sais que c’est parce qu’il m’aime, que c’est son cadeau, qu’il pense que je suis un piètre chasseur ( pas faux ) et qu’il me donne l’occasion de devenir un vrai félin ( je lis psychologie miaou-magazine tous les soirs ) mais là sur le coup, je m’en passerai bien de son offrande.
Pour me remettre de toutes ces émotions ( et des trois kilos perdus à courir dans toute la maison / je suis une petite nature ), il me fallait des petites douceurs bien parfumées et moelleuses comme ces financiers à la pistache et fleur d’oranger. J’ai adoré ces saveurs, j’espère que vous aimerez aussi !

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Financiers à la pistache et fleur d’oranger

Pour 7 gros financiers ou une vingtaine de petits.

100 g de pistaches sans la peau et non salées
4 blancs d’oeufs
1 pincée de sel
115 g de beurre
40 g de farine
120 g de sucre
1 cuillère à soupe de miel
3 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger

Monter les blancs en neige très ferme avec la pincée de sel.
Mixer les pistaches pour les réduire en poudre.
Faire fondre le beurre pas trop liquide et le mélanger avec le sucre et la farine. Ajouter le miel et l’eau de fleur d’oranger puis la poudre de pistaches.
Incorporer ce mélange aux blancs d’oeufs, délicatement avec une spatule souple.
Préchauffer le four à 180° ou thermostat 6.
Beurrer les moules à financiers et déposer de la pâte aux 3/4
Enfourner pour 15 à 20 mn pour des gros financiers, une dizaine de minutes pour les petits .

Quatre – quarts au citron

Je suis en plein dans ma période citron, j’en fais des citronnades, des yaourts , des muffins pour Capucine, j’en mets dans mon poulet rôti, mes marinades … bref ça zeste dur en ce moment.
En plus, je trouve que ça remplace un peu le soleil qui a bien manqué ces dernières semaines. Du côté de bordeaux, on a alterné entre flotte, giboulées, flotte et mini- tempêtes, il y a mieux pour ce début de printemps.
Vous allez me dire que j’avais pris la bonne résolution de ne manger que des salades, mais je suis faible et trop gourmande pour être raisonnable !

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Source : Edda du blog  » Un déjeuner de soleil « 

Quatre – quarts au citron

200 g de farine ordinaire + un peu pour le moule
180 g de cassonade ( 200 g dans la recette d’Edda, mais je trouve ça un chouilla trop sucré )
4 oeufs moyens entiers ( 200 g nets sans la coque / il faut les peser avant de les mettre dans le saladier, s’ils sont un peu gros, peser 3 oeufs + un jaune )
200 g de beurre
1 bonne pincée de sel
Le zeste finement râpé et le jus de deux petits ( ou moyens ) citrons jaunes bio + le jus d’un petit citron pour la finition

Bien suivre le déroulé de la recette, c’est très important, on n’en fait pas qu’à sa tête, sinon le résultat peut être différent ! Ce n’est pas un CAKE  ( donc il va être moins gonflé, la texture un peu plus dense … comme un quatre quart quoi … )

Préchauffer le four à 150°c ( chaleur tournante ou 160°C chaleur statique ) . Mettre le beurre dans un récipient allant au four, puis le mettre au four ( pendant le préchauffage ) pendant 5 à 10 min juste le temps qu’il fonde. Sortir et réserver.
Beurrer et fariner le moule. Tamiser la farine avec le sel.
Dans un saladier ou la cuve d’un robot, verser les oeufs et les fouetter ( à la main ou au robot) avec le sucre jusqu’à ce qu’ils deviennent plus clairs et absorbent un peu le sucre (pas besoin de les faire blanchir, il faut surtout un mélange homogène mais pas trop mousseux ).
Ajouter le jus et le zeste des citrons puis la farine et mélanger toujours avec le fouet vers le centre et doucement pour bien l’incorporer sans créer de grumeau. Verser ensuite le beurre tiède ( surtout pas chaud ) et mélanger à nouveau délicatement toujours vers le centre afin d’obtenir une pâte homogène et fluide.
Verser la pâte dans le moule et enfourner pendant 1 heure environ ( ne pas ouvrir le four pendant la cuisson ). Le gâteau va légèrement gonfler mais pas comme un cake, la surface va rester assez plate. Vérifier la cuisson en enfilant la pointe d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec. Il se peut qu’il faille un peu plus de temps, selon les fours.
Sortir du four, laisser légèrement tiédir 5 minutes puis verser dessus le jus de citron en laissant le gâteau dans le moule pour qu’il s’imbibe bien.
Démouler une fois refroidi.

Gâteau moelleux aux amandes, citron et huile de noisette

Vous savez qu’un adolescent peut engloutir un très grand nombre d’aliments, aller jouer une petite heure à des jeux vidéos et revenir te voir l’oeil vif, pour dire qu’il a encore faim ? Oui, c’est du vécu. D’ailleurs pendant que je vous écris cet article, on me réclame à manger.
Ensuite il y a plusieurs façons de réagir : faire semblant de n’avoir rien entendu et continuer de  pianoter sur l’ordinateur ( surtout sans lever les yeux ), retourner dans sa grotte sans passer par la case départ ( voir l’article précédent ), tendre les clés de voiture à l’affamé en disant d’aller lui même faire ses courses ( mais quand le ventre sur pattes a douze ans, c’est risqué ), ou jouer à la mère parfaite en disant qu’il y a un bon gâteau dans la cuisine ( vous pouvez m’envoyer d’autres suggestions. )
J’ai choisi la dernière solution qui me laisse un peu de répit jusqu’à la prochaine réclamation. En plus c’est un gâteau délicieux, qui est préparé en 5 minutes ( l’ourse que je suis est un peu feignante en ce moment … )

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Source : La cuisine de Bernard 

Gâteau moelleux aux amandes, huile de noisette et citron

170 g de poudre d’amande
120 g de cassonade
Le zeste d’un citron bio
50 g de farine
50 g de beurre ( ou de purée d’amande )
60 g d’huile de noisette ( huile d’olive pour Bernard mais dans les gâteaux je n’aime pas du TOUT, du TOUT ! )
3 oeufs
Un pincée de fleur de sel

Faire fondre le beurre, ajouter l’huile de noisette, la poudre d’amandes, le sucre ,les oeufs,  la farine, le zeste du citron finement râpé et la fleur de sel.
Mettre dans un moule à manqué beurré et fariné, verser la pâte et enfourner pour 30 mn à 180°. Vérifier la cuisson en enfonçant une lame d’un couteau, elle doit ressortir sèche.

Pâte à pizza

Je suis folle de sortir de ma tanière avec les – 7 degrés qu’il y avait hier chez moi, dans la banlieue Bordelaise. On a même vu quelques flocons de neige tomber l’après – midi et ici c’est assez rare pour le souligner !
J’ai donc mis un museau dehors pour voir si c’était le printemps ( raté ), une patte, deux pattes et là j’ai entendu la phrase qui m’a fait regretter définitivement d’être sortie :   » Maman keskon mange ?  »
J’ai tout de suite pensé pizza, c’est facile et ça plait à tout le monde. Et puis je me suis rendue compte que je ne vous avais jamais posté de recette. Shame on me ( si je mets à parler Anglais on est mal, enfin vous êtes mal, moi je me comprend très bien ).
Pour la garniture, j’ai fait simple avec une sauce tomate maison, de la mozzarella et du chorizo . Mais pas n’importe lequel !
En tant que blogueuse culinaire, je suis souvent sollicitée par des marques qui me demandent de tester leurs produits et d’en parler ici. Pour être franche j’accepte rarement car je préfère vous parler de mes coups de coeur plus naturellement.
Mais là les charcuteries étaient tellement bonnes que je ne fais aucun chichis.
La maison Oliveras spécialisée dans les jambons et charcuteries Espagnols, notamment pata negra, bellota et serrano ) est un artisan affineur qui fait travailler des petits artisans depuis 1998.
J’ai pu goûter le lomo, le chorizo et le serrano et les 3 étaient de grande qualité ! Toute la famille a aimé et a été unanime, et moi qui suis une fille d’origine Espagnole ayant passé tous ces été à Malaga ( et  goûté pas mal de spécialités ) c’était pas gagné d’avance…

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Crédit photo : Pixabay

 

Pâte à pizza

Pour 2 grandes boules de pâte ( on peut n’en faire qu’une et congeler le reste )
650 g de farine spécial pizza ( au rayon des farines / sinon une farine type 45 )
30 g de levain bio déshydraté ( en magasin bio / ca donne du moelleux à vos pains, brioches et viennoiseries / je ne peux plus m’en passer )
400 ml d’eau tiède
1 sachet de levure de boulangerie sèche ( ou 10 g de levure fraîche )
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
10 g de sel ( 1 cuillère à soupe rase )
10 g de sucre ( 1 cuillère à soupe rase )

Exemple de garniture : sauce tomate, poivrons, chorizo, origan, mozarella, emmental râpé …

Mettre la levure 10 mn dans un bol avec l’eau tiède ( pas chaude, cela tue la levure ! ).
Ensuite,je mets tout dans ma machine à pain, programme pâte ( 1H50 de pétrissage et montée ) mais vous pouvez mettre tous les ingrédients dans un robot avec un crochet puis faire monter la pâte pur qu’elle double de volume ( parfois elle triple même ), dans un endroit chaud.
Puis ensuite fariner un plan de travail et étaler la pâte dessus. Perso je l’étale directement sur du papier sulfurisé fariné pour ensuite mettre sur ma grille du four.
Vous pouvez faire une seule pizza et congeler le reste de pâte.

Quelques précisions:

Si vous avez une machine à pain avec un temps de préchauffage, ne pas mettre le sel en contact avec la levure ( comme l’eau chaude, ça tue aussi la levure ) avant que la machine s’enclencle ( donc le pétrissage ). Mettre le sel en dernier .

Après 10 mn de pétrissage, la pâte doit former une belle boule homogène, un peu élastique. Si elle vous parait trop sèche, ajouter un filet d’eau ( peu à peu ) jusqu’à ce que la pâte forme un joli pâton.

Laisser monter 1 bonne heure et demi dans un endroit chaud ( près d’une source de chaleur, dans un four éteint ou fonction  » étuve  » … )

Gâteau tatin poire – chocolat

Autant se réconforter du temps pourri que l’on a en ce moment avec une petite bombe calorique, hein ? Des poires caramélisées, du chocolat, c’est tout ce qu’il faut pour ne pas déprimer en ce magnifique mois de novembre ( mais courage, il ne dure que 30 jours et c’est bientôt fini ) .
Vous pouvez aussi mettre de la chantilly si vous voulez, ou une petite boule de glace à la vanille, tant qu’on y est, on ne va pas chipoter.
Le must pour arrêter de ruminer, c’est de s’installer avec une bonne part de ce gâteau devant une cheminée ( si le feu est allumé, c’est quand même plus sympa ), un plaid sur les genoux ( à carreaux, tant qu’à faire dans le cliché  ) et un roman de Gilles Legardinier . Vous n’allez peut être pas vous fendre la poire d’un coup … mais au moins retrouver le sourire, je vous assure …

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Source : Le journal des femmes

Gâteau tatin poire -chocolat

3 grosses poires
100 g de cassonade
150 g de beurre ramolli
150 g de farine
100 g de chocolat noir ( pas plus, c’est bien assez )
3 oeufs
2 cuillères à soupe de lait
1 sachet de levure chimique

Pour le caramel :

15 morceaux de sucre

Dans une casserole, préparer un caramel avec les morceaux de sucre imbibés d’eau. Quand il est doré, verser-le dans un moule à manqué tapissé de papier sulfurisé ( c’est plus facile pour le démoulage )
Eplucher les poires puis couper 2 poires en tranches assez fines. Les répartir harmonieusement en rosace sur le caramel.
Faire fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes puis ajouter le lait pour le lisser. Recouvrir les poires de chocolat fondu.
Dans un saladier, mélangez le beurre et le sucre, puis ajoutez les oeufs un par un en mélangeant au fouet à main au fur et à mesure. Terminer par la farine et la levure, remuez énergiquement, toujours au fouet à main.
Couper la troisième poire en petits dés et ajouter à la pâte.
Verser le tout sur les poires au chocolat et enfournez à 180° pendant 45 /50 minutes. A la sortie du four, laissez tiédir 15 mn et démouler sur un plat de service.
Mettre au frais si possible une nuit car il est meilleur le lendemain quand il est plus ferme.

Puits d’amour ( 2ème version )

Il a bien fallu que je m’extirpe de ma couette d’une part pour aller bosser ( sous la pluie et le froid mais j’ai choisi, hein ? ) et d’autre part pour vous préparer ces petites tueries. On en a englouti plusieurs après une raclette – tartiflette suivie d’une fondue , c’est pour vous dire si ces petits puits d’amour sont légers !
Au départ cette célèbre pâtisserie était composée d’une pâte feuilletée à la manière d’un vol au vent et fourrée de confiture de fruits rouges, puis elle a été déclinée au fil des années en version plus légère, avec une base de pâte à choux et d’une crème chiboust ( crème pâtissière + meringue Italienne pour ceux qui lèvent le doigt au fond de la classe ).
A Captieux, petite bourgade en Gironde, ils sont même aussi célèbres que les cannelés grâce à la pâtisserie Seguin ( aucun rapport avec la chèvre ) qui en fabrique environ 1000 par jour ( autant que le nombre d’habitants / si, si c’est vrai ).
J’ai chipé la recette à Chantal du blog «  Assiettes gourmandes  » .

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Merci à ma choupinette pour la pose photo …

Puits d’amour
Pour 25 choux

Pâte à choux:

75 g d’eau
75 g de lait
80 g de beurre
120 g de farine
3 gros oeufs ou 4 petits
1 cuillère à soupe de sucre
1 pincée de sel

Crème pâtissière :

2 jaunes d’ oeufs ( blancs et jaunes séparés )
30 g de farine
50 de sucre
250 ml de lait
1 gousse de vanille
2 feuilles de gélatine
Sucre de canne pour caraméliser

Sirop et meringue Italienne :

70 g de sucre
35 g d’eau
30 g de sucre

Pour la caramélisation :

Cassonade

Pâte à choux :

Dans une casserole, verser l’eau, le lait, le sucre, le sel et le beurre froid coupé en petits morceaux. Porter le mélange à ébullition, puis le retirer du feu.
Ajouter la farine et mélanger à l’aide d’une cuillère plate. Remettre ensuite sur le feu et mélanger énergiquement jusqu’à ce que la préparation ne colle plus au fond de la casserole ( cette étape est importante, on appelle cela  » dessécher la pâte  » et cela permet que les choux gonflent ), elle prend 1 ou 2 minutes.
Verser dans un saladier et ajouter les oeufs entiers 1 par 1 au fouet électrique. La pâte doit être lisse et brillante et quand on la soulève avec une spatule, elle doit former une petite vague qui retombe.
Mettre la pâte à choux dans une poche à douille ( ou sinon on fera à l’aide de 2 cuillères à café ) et déposer environ 25 petits tas de pâte sur une plaque à pâtisserie sur du papier sulfurisé. La prochaine fois, j’essaierai de les faire plus plats car ensuite ( une fois cuits ), il faudra appuyer avec le doigt pour les creuser.
Enfourner à 180 ° pour 25 mn. Sortir du four et laisser refroidir.

Crème pâtissière :

Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un bol d’eau froide pendant 10 minutes
Dans un saladier, battre les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter alors la farine et continuer de mélanger.
Faire bouillir le lait, puis le verser sur le mélange précédent. Remettre le tout dans la casserole et laisser cuire pendant 2/3 min à partir de la reprise de l’ébullition, tout en remuant énergiquement. Attention cela épaissit très vite.
Retirer la casserole du feu, essorer la gélatine puis la faire fondre dans la crème pâtissière en remuant. Laisser refroidir.

Meringue Italienne :

Préparer le sirop : mettre les 70 g de sucre et les 35 g d’eau à cuire dans une casserole pour obtenir un sucre cuit ( 121 ° ). Mesurer la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson.
Battre les blancs d’oeufs en neige ( fermes), ajouter les 30 g de sucre restant pour les  » serrer  » puis verser le sirop bouillant progressivement sur les blancs. Continuer de battre jusqu’à ce que le mélange devienne lisse et brillant. La meringue italienne est alors prête, elle doit former un  » bec d’oiseau  » quand on soulève le fouet .

Mélanger la crème pâtissière avec la meringue Italienne ( la prochaine fois je ne mettrai pas toute la meringue, le résultat était un peu liquide ). Faites un essai et quand la crème chiboust vous paraît de bonne consistance, la mettre dans une poche à douille ( encore une fois on peut faire la même chose avec 2 cuillères à café ).

Disposer les choux cuits et refroidis sur un plat. Creuser l’intérieur en les écrasant un peu. A l’aide de la poche à douille remplie de crème chiboust , déposer de la crème à l’intérieur des choux.  Saupoudrer de cassonade et caraméliser le dessus  au chalumeau.
Déguster bien frais.