Cake aux pommes et à la confiture 3 agrumes

Dès l’été fini ( après m’être gavée de fraises, cerises, pêches, abricots, melons et autres délices mûris au soleil / jusqu’à ce que je pleure sur les étals vides / toutes les bonnes choses ont une fin /  en Anglais : all good things must come to find to an end ), je me rue sur les pommes pour faire des tartes et des gâteaux. A la maison, ils sont assez difficiles sur les pâtisseries donc il faut les surprendre et surtout varier les plaisirs ( je t’en ficherai moi … )
Pour cette recette, je me suis inspirée d’un cake aux pommes d’Hervé, mais j’ai modifié quelques proportions et surtout j’ai remplacé son nappage sucre – cannelle ( ils ne sont pas fan chez moi / quel dommage en passant ) par de la confiture aux 3 agrumes. Pas n’importe quelle confiture attention, de la Extra Artisanale, cuite au chaudron en cuivre de chez Ederki.
Je vous avez dit que j’avais été inspirée par leurs produits, et je ne m’en lasse pas.
Allez, filez à vos fourneaux préparer ce cake … moi je fais chauffer le thé !

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Cake aux pommes et à la confiture 3 agrumes

250 g de farine
3 oeufs
180 g beurre fondu
1 gousse de vanille
125 g de cassonade
8 cuillères à soupe de confiture aux 3 agrumes Ederki
1 pincée de sel
1/2 sachet de levure chimique
3 pommes bio

Préchauffer le four a 180°. Battre les oeufs avec les graines de vanille et le sucre pour obtenir un mélange mousseux et blanc.
Rajouter la farine tamisée, le sel et la levure au mélange oeufs – sucre, puis verser le beurre fondu et mélanger jusqu’à obtenir une pâte bien lisse.
Eplucher et couper les pommes en lamelles fines.
Verser la moitié de la pâte dans un moule à cake beurré et fariné puis déposer la moitié des lamelles de pommes dessus. Mettre 4 cuillères à soupe de confiture puis recouvrir du reste de pâte. Finir en enfonçant à moitié le reste des lamelles de pommes puis recouvrir de 4 autres cuillères à soupe de confiture. Enfourner 45 / 50 minutes de cuisson. Vérifier en enfonçant la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette, il doit ressortir bien sec.

Cake marbré vanille – pâte à tartiner au gianduja

Si vous me suivez ici, vous savez que je suis une grande fan du blog de Dorian  » pourquoi est ce que je vous raconte ça « . Non seulement ses recettes sont infaillibles, ses photos sublimes ( on en baverait sur l’écran, enfin en tout cas moi je bave sur l’écran et j’assume grave ) et en plus son humour fait du bien au moral.
Et en ce moment avec la météo qui souffle du vent froid au sens littéral du terme, et le monde qui part en cacahuètes grillées ( et encore les cacahuètes c’est bon ), on a bien besoin de se remonter le moral . C’est pourquoi quand j’ai voulu tester un nouveau marbré en ayant l’idée d’y ajouter un peu de pâte à tartiner au gianduja ( pas le célèbre Nut Nut à l’huile de palme dont raffole mes lycéens mais de la bonne pâte à tartiner digne de ce nom, avec des noisettes du Piémont, du beurre concentré et du sucre point trop il n’en faut ), j’ai pensé à une recette de mon copain Dorian.
Au final ce marbré est juste parfait, moelleux, chocolaté à souhait, encore meilleur le lendemain ( comme souvent les cakes qui ont tendance à se briser quand on les coupe encore frais … ).
J’ai déjà fait la recette 3 fois et j’ai déjà envie de la refaire !

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Cake marbré vanille – pâte à tartiner au gianduja

180 g de cassonade
3 œufs
120 g de crème liquide entière à 35% de matières grasses
180 g de farine
1/2 sachet de levure chimique ( 7 g )
90 g de beurre demi-sel fondu ( ou beurre doux et ajouter une pincée de sel )
50 g de pâte à tartiner au chocolat et noisettes ANGELINA
50 g de chocolat noir ou au lait

Fouetter dans un saladier le sucre et les œufs. Ajouter 90 g de crème liquide et fouetter de nouveau. Ajouter la farine tamisée et la levure et mélanger. Verser le beurre fondu sur la pâte et mélanger pour obtenir une pâte homogène.
Séparez cette pâte en deux ( en mettant un peu moins de pâte dans celle qui sera destinée à la vanille ).
Faire fondre au micro ondes ou au bain marie 50 g de chocolat en morceaux avec la pâte à tartiner . Ajouter la préparation au chocolat dans une moitié de la pâte.
Gratter la gousse de vanille coupée en deux dans la longueur au dessus de l’autre moitié de pâte.
Versez les deux pâtes dans un moule à cake beurré et fariné, en commençant  et terminant par la pâte à la à la vanille.
Enfourner dans un four préchauffé à 180° pendant 45 à 50 minutes. Pour vérifier la cuisson, planter la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec.

Quatre – quarts au citron

Je suis en plein dans ma période citron, j’en fais des citronnades, des yaourts , des muffins pour Capucine, j’en mets dans mon poulet rôti, mes marinades … bref ça zeste dur en ce moment.
En plus, je trouve que ça remplace un peu le soleil qui a bien manqué ces dernières semaines. Du côté de bordeaux, on a alterné entre flotte, giboulées, flotte et mini- tempêtes, il y a mieux pour ce début de printemps.
Vous allez me dire que j’avais pris la bonne résolution de ne manger que des salades, mais je suis faible et trop gourmande pour être raisonnable !

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Source : Edda du blog  » Un déjeuner de soleil « 

Quatre – quarts au citron

200 g de farine ordinaire + un peu pour le moule
180 g de cassonade ( 200 g dans la recette d’Edda, mais je trouve ça un chouilla trop sucré )
4 oeufs moyens entiers ( 200 g nets sans la coque / il faut les peser avant de les mettre dans le saladier, s’ils sont un peu gros, peser 3 oeufs + un jaune )
200 g de beurre
1 bonne pincée de sel
Le zeste finement râpé et le jus de deux petits ( ou moyens ) citrons jaunes bio + le jus d’un petit citron pour la finition

Bien suivre le déroulé de la recette, c’est très important, on n’en fait pas qu’à sa tête, sinon le résultat peut être différent ! Ce n’est pas un CAKE  ( donc il va être moins gonflé, la texture un peu plus dense … comme un quatre quart quoi … )

Préchauffer le four à 150°c ( chaleur tournante ou 160°C chaleur statique ) . Mettre le beurre dans un récipient allant au four, puis le mettre au four ( pendant le préchauffage ) pendant 5 à 10 min juste le temps qu’il fonde. Sortir et réserver.
Beurrer et fariner le moule. Tamiser la farine avec le sel.
Dans un saladier ou la cuve d’un robot, verser les oeufs et les fouetter ( à la main ou au robot) avec le sucre jusqu’à ce qu’ils deviennent plus clairs et absorbent un peu le sucre (pas besoin de les faire blanchir, il faut surtout un mélange homogène mais pas trop mousseux ).
Ajouter le jus et le zeste des citrons puis la farine et mélanger toujours avec le fouet vers le centre et doucement pour bien l’incorporer sans créer de grumeau. Verser ensuite le beurre tiède ( surtout pas chaud ) et mélanger à nouveau délicatement toujours vers le centre afin d’obtenir une pâte homogène et fluide.
Verser la pâte dans le moule et enfourner pendant 1 heure environ ( ne pas ouvrir le four pendant la cuisson ). Le gâteau va légèrement gonfler mais pas comme un cake, la surface va rester assez plate. Vérifier la cuisson en enfilant la pointe d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec. Il se peut qu’il faille un peu plus de temps, selon les fours.
Sortir du four, laisser légèrement tiédir 5 minutes puis verser dessus le jus de citron en laissant le gâteau dans le moule pour qu’il s’imbibe bien.
Démouler une fois refroidi.

Gâteau moelleux aux amandes, citron et huile de noisette

Vous savez qu’un adolescent peut engloutir un très grand nombre d’aliments, aller jouer une petite heure à des jeux vidéos et revenir te voir l’oeil vif, pour dire qu’il a encore faim ? Oui, c’est du vécu. D’ailleurs pendant que je vous écris cet article, on me réclame à manger.
Ensuite il y a plusieurs façons de réagir : faire semblant de n’avoir rien entendu et continuer de  pianoter sur l’ordinateur ( surtout sans lever les yeux ), retourner dans sa grotte sans passer par la case départ ( voir l’article précédent ), tendre les clés de voiture à l’affamé en disant d’aller lui même faire ses courses ( mais quand le ventre sur pattes a douze ans, c’est risqué ), ou jouer à la mère parfaite en disant qu’il y a un bon gâteau dans la cuisine ( vous pouvez m’envoyer d’autres suggestions. )
J’ai choisi la dernière solution qui me laisse un peu de répit jusqu’à la prochaine réclamation. En plus c’est un gâteau délicieux, qui est préparé en 5 minutes ( l’ourse que je suis est un peu feignante en ce moment … )

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Source : La cuisine de Bernard 

Gâteau moelleux aux amandes, huile de noisette et citron

170 g de poudre d’amande
120 g de cassonade
Le zeste d’un citron bio
50 g de farine
50 g de beurre ( ou de purée d’amande )
60 g d’huile de noisette ( huile d’olive pour Bernard mais dans les gâteaux je n’aime pas du TOUT, du TOUT ! )
3 oeufs
Un pincée de fleur de sel

Faire fondre le beurre, ajouter l’huile de noisette, la poudre d’amandes, le sucre ,les oeufs,  la farine, le zeste du citron finement râpé et la fleur de sel.
Mettre dans un moule à manqué beurré et fariné, verser la pâte et enfourner pour 30 mn à 180°. Vérifier la cuisson en enfonçant une lame d’un couteau, elle doit ressortir sèche.

Gâteau tatin poire – chocolat

Autant se réconforter du temps pourri que l’on a en ce moment avec une petite bombe calorique, hein ? Des poires caramélisées, du chocolat, c’est tout ce qu’il faut pour ne pas déprimer en ce magnifique mois de novembre ( mais courage, il ne dure que 30 jours et c’est bientôt fini ) .
Vous pouvez aussi mettre de la chantilly si vous voulez, ou une petite boule de glace à la vanille, tant qu’on y est, on ne va pas chipoter.
Le must pour arrêter de ruminer, c’est de s’installer avec une bonne part de ce gâteau devant une cheminée ( si le feu est allumé, c’est quand même plus sympa ), un plaid sur les genoux ( à carreaux, tant qu’à faire dans le cliché  ) et un roman de Gilles Legardinier . Vous n’allez peut être pas vous fendre la poire d’un coup … mais au moins retrouver le sourire, je vous assure …

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Source : Le journal des femmes

Gâteau tatin poire -chocolat

3 grosses poires
100 g de cassonade
150 g de beurre ramolli
150 g de farine
100 g de chocolat noir ( pas plus, c’est bien assez )
3 oeufs
2 cuillères à soupe de lait
1 sachet de levure chimique

Pour le caramel :

15 morceaux de sucre

Dans une casserole, préparer un caramel avec les morceaux de sucre imbibés d’eau. Quand il est doré, verser-le dans un moule à manqué tapissé de papier sulfurisé ( c’est plus facile pour le démoulage )
Eplucher les poires puis couper 2 poires en tranches assez fines. Les répartir harmonieusement en rosace sur le caramel.
Faire fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes puis ajouter le lait pour le lisser. Recouvrir les poires de chocolat fondu.
Dans un saladier, mélangez le beurre et le sucre, puis ajoutez les oeufs un par un en mélangeant au fouet à main au fur et à mesure. Terminer par la farine et la levure, remuez énergiquement, toujours au fouet à main.
Couper la troisième poire en petits dés et ajouter à la pâte.
Verser le tout sur les poires au chocolat et enfournez à 180° pendant 45 /50 minutes. A la sortie du four, laissez tiédir 15 mn et démouler sur un plat de service.
Mettre au frais si possible une nuit car il est meilleur le lendemain quand il est plus ferme.

Puits d’amour ( 2ème version )

Il a bien fallu que je m’extirpe de ma couette d’une part pour aller bosser ( sous la pluie et le froid mais j’ai choisi, hein ? ) et d’autre part pour vous préparer ces petites tueries. On en a englouti plusieurs après une raclette – tartiflette suivie d’une fondue , c’est pour vous dire si ces petits puits d’amour sont légers !
Au départ cette célèbre pâtisserie était composée d’une pâte feuilletée à la manière d’un vol au vent et fourrée de confiture de fruits rouges, puis elle a été déclinée au fil des années en version plus légère, avec une base de pâte à choux et d’une crème chiboust ( crème pâtissière + meringue Italienne pour ceux qui lèvent le doigt au fond de la classe ).
A Captieux, petite bourgade en Gironde, ils sont même aussi célèbres que les cannelés grâce à la pâtisserie Seguin ( aucun rapport avec la chèvre ) qui en fabrique environ 1000 par jour ( autant que le nombre d’habitants / si, si c’est vrai ).
J’ai chipé la recette à Chantal du blog «  Assiettes gourmandes  » .

puits-damour
Merci à ma choupinette pour la pose photo …

Puits d’amour
Pour 25 choux

Pâte à choux:

75 g d’eau
75 g de lait
80 g de beurre
120 g de farine
3 gros oeufs ou 4 petits
1 cuillère à soupe de sucre
1 pincée de sel

Crème pâtissière :

2 jaunes d’ oeufs ( blancs et jaunes séparés )
30 g de farine
50 de sucre
250 ml de lait
1 gousse de vanille
2 feuilles de gélatine
Sucre de canne pour caraméliser

Sirop et meringue Italienne :

70 g de sucre
35 g d’eau
30 g de sucre

Pour la caramélisation :

Cassonade

Pâte à choux :

Dans une casserole, verser l’eau, le lait, le sucre, le sel et le beurre froid coupé en petits morceaux. Porter le mélange à ébullition, puis le retirer du feu.
Ajouter la farine et mélanger à l’aide d’une cuillère plate. Remettre ensuite sur le feu et mélanger énergiquement jusqu’à ce que la préparation ne colle plus au fond de la casserole ( cette étape est importante, on appelle cela  » dessécher la pâte  » et cela permet que les choux gonflent ), elle prend 1 ou 2 minutes.
Verser dans un saladier et ajouter les oeufs entiers 1 par 1 au fouet électrique. La pâte doit être lisse et brillante et quand on la soulève avec une spatule, elle doit former une petite vague qui retombe.
Mettre la pâte à choux dans une poche à douille ( ou sinon on fera à l’aide de 2 cuillères à café ) et déposer environ 25 petits tas de pâte sur une plaque à pâtisserie sur du papier sulfurisé. La prochaine fois, j’essaierai de les faire plus plats car ensuite ( une fois cuits ), il faudra appuyer avec le doigt pour les creuser.
Enfourner à 180 ° pour 25 mn. Sortir du four et laisser refroidir.

Crème pâtissière :

Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un bol d’eau froide pendant 10 minutes
Dans un saladier, battre les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter alors la farine et continuer de mélanger.
Faire bouillir le lait, puis le verser sur le mélange précédent. Remettre le tout dans la casserole et laisser cuire pendant 2/3 min à partir de la reprise de l’ébullition, tout en remuant énergiquement. Attention cela épaissit très vite.
Retirer la casserole du feu, essorer la gélatine puis la faire fondre dans la crème pâtissière en remuant. Laisser refroidir.

Meringue Italienne :

Préparer le sirop : mettre les 70 g de sucre et les 35 g d’eau à cuire dans une casserole pour obtenir un sucre cuit ( 121 ° ). Mesurer la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson.
Battre les blancs d’oeufs en neige ( fermes), ajouter les 30 g de sucre restant pour les  » serrer  » puis verser le sirop bouillant progressivement sur les blancs. Continuer de battre jusqu’à ce que le mélange devienne lisse et brillant. La meringue italienne est alors prête, elle doit former un  » bec d’oiseau  » quand on soulève le fouet .

Mélanger la crème pâtissière avec la meringue Italienne ( la prochaine fois je ne mettrai pas toute la meringue, le résultat était un peu liquide ). Faites un essai et quand la crème chiboust vous paraît de bonne consistance, la mettre dans une poche à douille ( encore une fois on peut faire la même chose avec 2 cuillères à café ).

Disposer les choux cuits et refroidis sur un plat. Creuser l’intérieur en les écrasant un peu. A l’aide de la poche à douille remplie de crème chiboust , déposer de la crème à l’intérieur des choux.  Saupoudrer de cassonade et caraméliser le dessus  au chalumeau.
Déguster bien frais.

Cake marbré potimarron chocolat

Ca y est c’est officiel nous sommes le 1er novembre, mois que je n’aime pas du tout, du tout ! J’ai eu le choix entre me planquer sous la couette toute la journée tout de suite, ou cuisiner avant ce bon cake moelleux très léger en matières grasses ( l’argument de choc quand on va passer trois ou quatre mois à hiberner ). J’ai choisi la deuxième solution car il me restait du potimarron que j’avais cuit à la vapeur. A la maison, j’ai beaucoup de mal à leur faire manger des légumes et surtout tout ce qui est de la famille des choux et cucurbitacées ( apparemment mon correcteur d’orthographe n’aime pas non plus car il ne reconnait ni le mot potimarron, ni le mot cucurbitacées ).
Tout comme le carrot cake où on ne sent pas la carotte, ici on ne sent absolument pas le goût de la courge. L’intérêt est qu’elle apporte beaucoup de moelleux en remplaçant une partie du beurre et que la couleur est jolie. Les enfants n’y ont vu que du feu, chéri en a fait son petit déjeuner et moi j’ai englouti la moitié du cake sans culpabiliser.

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Cake marbré potimarron chocolat

150 g de cassonade
75 g de beurre
3 oeufs
300 g de chair de potimarron cuite à la vapeur
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
1/2 sachet de levure chimique
100 g de chocolat noir
1 cuillère à soupe de cacao noir non sucré
Graines d’une gousse de vanille ( ou un zeste d’orange bio pour une version orange chocolat )

Battre le beurre avec le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne crémeux. Ajouter les oeufs, la chair de potimarron, la farine, la poudre d’amandes et la levure chimique.
Séparer la pâte en 2 : incorporer le chocolat noir fondu et le cacao sur un côté et les graines d’une gousse de vanille de l’autre.
Verser les 2 préparations en les alternant dans un moule à cake.
Enfourner pour 50 minutes à 1 heure à 180° (thermostat 6). Planter la lame d’un couteau pour vérifier la cuisson, elle doit ressortir sèche.
Démouler et laisser refroidir avant dégustation.

Sablés au Chaï impérial et purée d’amande complète

Il y a des recettes comme ça pour lesquelles on a un véritable coup de coeur et qu’on a vraiment envie de vous faire découvrir très vite. C’est le cas pour ces sablés au thé noir et aux épices. Pour la petite histoire, j’avais reçu il a quelques mois un colis de ma tatie Josiane avec à l’intérieur, des livres de cuisine ( ces étagères ont été allégées et les miennes ont pris quelques kilos ), des recettes écrites à la main de sa jolie écriture et un petit paquet de Chaï impérial ( prononcez  » tchaï  » ), un mélange de thé noir aux épices ( on le trouve sous la marque palais des thés ). Il est très parfumé car il est composé de thé noir, cardamome verte, baies roses, cannelle, gingembre et zestes d’orange.
Avec, on peut bien sûr préparer le fameux chaï latte Indien que l’on retrouve sur les blogs tous les hiver, en le faisant infuser avec de l’eau chaude et en ajoutant du lait, mais on peut aussi sortir des sentiers battus et parfumer un riz au lait, un clafoutis, des muffins ou comme ici des biscuits.
Pour la recette, j’ai été séduite par les sablés du blog  » La cuisine de Sophie  » mais j’ai apporté une modification en ajoutant de la purée d’amandes complète grillées.
Je vous passe les longs discours, j’ai adoré ces biscuits et je pense déjà à les refaire d’urgence !

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Sablés au Chaï impérial et purée d’amandes complète

Pour 20 sablés

2 cuillères à café rases de thé Chaï impérial
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
105 g de ghee ( beurre clarifié ) ou de beurre doux mou
45 g de purée d’amandes complète ( prendre la purée 100% amandes, en magasin bio )
125 g de cassonade
1 pincée de fleur de sel
10 amandes entières avec leur peau coupées en 2

Mettre le thé dans un petit mixeur ( si vous avez un mixeur de grains de café, c’est parfait )  et mettre quelques impulsions pour le réduire en poudre ( sinon vous pouvez aussi le concasser dans un mortier avec un pilon )
Dans un saladier ou dans le robot pâtissier avec la feuille ( accessoire pour mélanger ), mettre la farine, la poudre d’amandes, le ghee ou le beurre ramolli ( si vous utilisez le robot, vous pouvez mettre le beurre froid en morceaux ), la purée d’amandes, le thé réduit en poudre, la cassonade et le sel. Mélanger ou pétrir à la main jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule.
Former des boules de 25 g et les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé. Planter une demi amande dans chaque sablé et enfourner à 180° pour 17 mn.

Cookies au chocolat caramel

Pendant que je vous écris cet article, j’ai d’un côté un gros matou étalé de tout son long sur le canapé parce qu’il fait froid dehors et de l’autre côté, chéri qui joue aux cartes sur sa tablette en regardant des émissions de relooking de véhicules anciens ( aucun rapport avec Christina Cordula, hein ).
Moi j’ai un cookies coincé dans la bouche et j’écris avec mes deux petits doigts ( pas très vite j’avoue ). Vous visualisez la scène un peu ? Bon tant pis, le principal c’est de vous montrer ces délicieux cookies au chocolat caramel. J’ai encore craqué sur une recette de Dorian, comme d’habitude, et j’ai failli tout manger avant d’arriver au lycée avec ma petite  Estafette ( Capucine cuisine mobile, pour ceux qui suivent … )

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Cookies au chocolat au caramel

Pour 6 /7 gros cookies

120 g de chocolat au lait au caramel
45 g de flocons d’avoine
45 g de cassonade en poudre –
45 g de sucre brun du type muscavado complet ou vergeoise
1 œuf ( battre dans un bol et mettre la moitié )
120 g de beurre doux
180 de farine
1 cuillère à café rase de levure chimique
1 pincée de fleur de sel
1 pincée de bicarbonate alimentaire

Dans le robot avec la feuille ( ou dans un saladier ), battre vitesse 1, le beurre avec les sucres. Ajouter la farine, les flocons d’avoine, la levure, le bicarbonate et le sel.
Concasser le chocolat en pépites au couteau. Ajouter dans le bol, mélanger . En dernier ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène. Arrêter dès que l’oeuf est bien incorporé.
Faire des petites boules ( 60 g pour moi ) puis les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé ( mettre sur deux plaques en les espaçant de quelques centimètres ). Enfourner à 180° pour 11 minutes pour les petits ou 13 / 14 minutes pour les grands. Ils vont durcir en refroidissant.

Tarte aux prunes et crème d’amandes

Aujourd’hui nous sommes le premier jour de l’automne et si vous voulez un peu de détail, depuis 14 heures, 21 minutes et 7 secondes, heure de Paris. Mais pourquoi l’automne 2016 tombe-t-il un 22 septembre et pas un 21 cette année ?
La date du passage à l’automne correspond en fait à un moment très précis : celui où le soleil coupe en passant au zénith le plan de l’équateur. Des calculs savants l’ont déterminé, effectués par l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides hébergé par l’Observatoire de Paris. J’espère que je n’ai perdu personne en cours de route.
Mais quel rapport avec cette délicieuse tarte aux prunes ? Pas grand chose, juste que pour moi la prune est la reine de cette saison qui est ma préférée.
Avec une pâte sablée un peu croustillante et une petite crème d’amandes, elle est toute simple mais pourtant très gourmande !

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Tarte aux prunes et crème d’amandes

Pâte sablée :

250 g de farine
100 g de beurre
30 g de poudre d’amandes
40 g de sucre
1 pincée de fleur de sel
1 oeuf
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre bio
Un peu d’eau

Garniture :

1 kilo de prunes ( j’en ai mis moins )
50 g de beurre mou
50 g de cassonade + un peu pour le dessus
50 g de poudre d’amandes ou de noisettes
1 pincée de fleur de sel

Préparer la pâte ( au robot avec la feuille ) ou à la main : sabler la farine et le beurre ramolli dans le bol du robot équipé de la feuille. Ajouter la poudre d’amande, le sel et le sucre. Mélanger jusqu’à obtenir un sable grossier. Ajouter l’oeuf, mélanger puis le vinaigre de cidre, continuer à mélanger et ajouter si besoin 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule. Étaler entre deux feuilles de film alimentaire et laisser reposer au frigo le temps de préparer la crème d’amandes ( si possible 1 heure ).
Mélanger le beurre avec la poudre d’amandes, la cassonade et le sel.
Sortir la pâte sablée et la déposer dans un moule recouvert de papier sulfurisé ou sur un cercle à pâtisserie.
Verser la crème d’amandes avec une spatule, lisser.
Laver et couper les prunes en deux, ôter les pépins. Les poser sur le fond, côté bombé sur le fond.
Saupoudrer de cassonade et enfourner pour environ 45 mn à 180°.
Laisser refroidir complètement avant de déguster.