Sablés au Chaï impérial et purée d’amande complète

Il y a des recettes comme ça pour lesquelles on a un véritable coup de coeur et qu’on a vraiment envie de vous faire découvrir très vite. C’est le cas pour ces sablés au thé noir et aux épices. Pour la petite histoire, j’avais reçu il a quelques mois un colis de ma tatie Josiane avec à l’intérieur, des livres de cuisine ( ces étagères ont été allégées et les miennes ont pris quelques kilos ), des recettes écrites à la main de sa jolie écriture et un petit paquet de Chaï impérial ( prononcez  » tchaï  » ), un mélange de thé noir aux épices ( on le trouve sous la marque palais des thés ). Il est très parfumé car il est composé de thé noir, cardamome verte, baies roses, cannelle, gingembre et zestes d’orange.
Avec, on peut bien sûr préparer le fameux chaï latte Indien que l’on retrouve sur les blogs tous les hiver, en le faisant infuser avec de l’eau chaude et en ajoutant du lait, mais on peut aussi sortir des sentiers battus et parfumer un riz au lait, un clafoutis, des muffins ou comme ici des biscuits.
Pour la recette, j’ai été séduite par les sablés du blog  » La cuisine de Sophie  » mais j’ai apporté une modification en ajoutant de la purée d’amandes complète grillées.
Je vous passe les longs discours, j’ai adoré ces biscuits et je pense déjà à les refaire d’urgence !

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Sablés au Chaï impérial et purée d’amandes complète

Pour 20 sablés

2 cuillères à café rases de thé Chaï impérial
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
105 g de ghee ( beurre clarifié ) ou de beurre doux mou
45 g de purée d’amandes complète ( prendre la purée 100% amandes, en magasin bio )
125 g de cassonade
1 pincée de fleur de sel
10 amandes entières avec leur peau coupées en 2

Mettre le thé dans un petit mixeur et mettre quelques impulsions pour le réduire en poudre ( sinon vous pouvez aussi le concasser dans un mortier avec un pilon )
Dans un saladier ou dans le robot pâtissier avec la feuille ( accessoire pour mélanger ), mettre la farine, la poudre d’amandes, le ghee ou le beurre ramolli ( si vous utilisez le robot, vous pouvez mettre le beurre froid en morceaux ), la purée d’amandes, le thé réduit en poudre, la cassonade et le sel. Mélanger ou pétrir à la main jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule.
Former des boules de 25 g et les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé. Planter une demi amande dans chaque sablé et enfourner pour 17 mn.

Cookies au chocolat caramel

Pendant que je vous écris cet article, j’ai d’un côté un gros matou étalé de tout son long sur le canapé parce qu’il fait froid dehors et de l’autre côté, chéri qui joue aux cartes sur sa tablette en regardant des émissions de relooking de véhicules anciens ( aucun rapport avec Christina Cordula, hein ).
Moi j’ai un cookies coincé dans la bouche et j’écris avec mes deux petits doigts ( pas très vite j’avoue ). Vous visualisez la scène un peu ? Bon tant pis, le principal c’est de vous montrer ces délicieux cookies au chocolat caramel. J’ai encore craqué sur une recette de Dorian, comme d’habitude, et j’ai failli tout manger avant d’arriver au lycée avec ma petite  Estafette ( Capucine cuisine mobile, pour ceux qui suivent … )

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Cookies au chocolat au caramel

Pour 6 /7 gros cookies

120 g de chocolat au lait au caramel
45 g de flocons d’avoine
45 g de cassonade en poudre –
45 g de sucre brun du type muscavado complet ou vergeoise
1 œuf ( battre dans un bol et mettre la moitié )
120 g de beurre doux
180 de farine
1 cuillère à café rase de levure chimique
1 pincée de fleur de sel
1 pincée de bicarbonate alimentaire

Dans le robot avec la feuille ( ou dans un saladier ), battre vitesse 1, le beurre avec les sucres. Ajouter la farine, les flocons d’avoine, la levure, le bicarbonate et le sel.
Concasser le chocolat en pépites au couteau. Ajouter dans le bol, mélanger . En dernier ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène. Arrêter dès que l’oeuf est bien incorporé.
Faire des petites boules ( 60 g pour moi ) puis les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé ( mettre sur deux plaques en les espaçant de quelques centimètres ). Enfourner à 180° pour 11 minutes pour les petits ou 13 / 14 minutes pour les grands. Ils vont durcir en refroidissant.

Tarte aux prunes et crème d’amandes

Aujourd’hui nous sommes le premier jour de l’automne et si vous voulez un peu de détail, depuis 14 heures, 21 minutes et 7 secondes, heure de Paris. Mais pourquoi l’automne 2016 tombe-t-il un 22 septembre et pas un 21 cette année ?
La date du passage à l’automne correspond en fait à un moment très précis : celui où le soleil coupe en passant au zénith le plan de l’équateur. Des calculs savants l’ont déterminé, effectués par l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides hébergé par l’Observatoire de Paris. J’espère que je n’ai perdu personne en cours de route.
Mais quel rapport avec cette délicieuse tarte aux prunes ? Pas grand chose, juste que pour moi la prune est la reine de cette saison qui est ma préférée.
Avec une pâte sablée un peu croustillante et une petite crème d’amandes, elle est toute simple mais pourtant très gourmande !

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Tarte aux prunes et crème d’amandes

Pâte sablée :

250 g de farine
100 g de beurre
30 g de poudre d’amandes
40 g de sucre
1 pincée de fleur de sel
1 oeuf
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre bio
Un peu d’eau

Garniture :

1 kilo de prunes ( j’en ai mis moins )
50 g de beurre mou
50 g de cassonade + un peu pour le dessus
50 g de poudre d’amandes ou de noisettes
1 pincée de fleur de sel

Préparer la pâte ( au robot avec la feuille ) ou à la main : sabler la farine et le beurre ramolli dans le bol du robot équipé de la feuille. Ajouter la poudre d’amande, le sel et le sucre. Mélanger jusqu’à obtenir un sable grossier. Ajouter l’oeuf, mélanger puis le vinaigre de cidre, continuer à mélanger et ajouter si besoin 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule. Étaler entre deux feuilles de film alimentaire et laisser reposer au frigo le temps de préparer la crème d’amandes ( si possible 1 heure ).
Mélanger le beurre avec la poudre d’amandes, la cassonade et le sel.
Sortir la pâte sablée et la déposer dans un moule recouvert de papier sulfurisé ou sur un cercle à pâtisserie.
Verser la crème d’amandes avec une spatule, lisser.
Laver et couper les prunes en deux, ôter les pépins. Les poser sur le fond, côté bombé sur le fond.
Saupoudrer de cassonade et enfourner pour environ 45 mn à 180°.
Laisser refroidir complètement avant de déguster.

Bombolini au chocolat ( beignets fourrés )

Les beignets se font rares sur ce blog. Et oui comme je vous le dis à chaque fois que je poste une recette de ce style, je proclame haut et fort que je ne suis pas friture ! Mais que voulez-vous, depuis plusieurs années mes schtroumpfs m’en réclament régulièrement et je suis quelques jours en vacances, alors j’ai craqué sous l’effet du soleil après deux mojitos.
Les bombolini, ce sont ces beignets tous ronds que l’on vend aux bords des plages en Italie l’été ( dans le sud de la France, on les appelle affectueusement  » Mascotte «  ) mais on les déguste sous d’autres noms dans de nombreux pays. Berliners ou boule de Berlin en Allemagne, Bombas frittas en Espagne, Soufganiot en Israël ou Paczki en Pologne, ils ont la particularité d’être très légers ( c’est une pâte levée comme une brioche ) et en plus ici ils n’étaient pas gras du tout ( pour sa défense, votre honneur ). J’ai même été surprise en appuyant dessus, l’épreuve ultime du beignet ( on plante un doigt sur la surface et ensuite on cherche quelqu’un pour s’essuyer sur son tee-shirt ).
J’ai chipé la recette à Sandra du blog  » Le pétrin «  qui améliore ses beignets d’année en année. Elle pour moi est une référence dans le domaine de la boulange.
Je n’ai eu que des compliments sur ces bombolini, même de chéri qui se prend parfois pour un membre de jury culinaire sur une émission de télé. Après deux ou trois specimens dans le gosier, on ne l’a même pas entendu râler, il était conquis aussi !

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Bombolini au chocolat 

Pour une vingtaine de beignets

520 g de farine
15 g de fraîche ou 2 cuillères à café de levure sèche de boulangerie
50 g de sucre
1/4 cuillère à café de vanille en poudre ( pas mis )
1 cuillère à café de sel fin
220 g de lait ( ou lait végétal ) passé 20 secondes au micro-ondes
2 œufs entiers
2 jaunes d’œuf
50 g de beurre mou
Huile neutre de friture
Pâte à tartiner si possible maison ou bio ( ou confiture, crème pâtissière … )

J’ai utilisé ma machine à pain programme  » pâte  » mais je vous donne la recette pour les réaliser à la main . Le mieux étant de la faire soit à la MAP, soit dans un robot avec le crochet spécial pétrissage.
Dans un grand bol ou un saladier, mélanger la farine avec la levure sèche puis ajouter le sucre, la vanille et le sel et mélanger à nouveau. Creuser un puits et verser le lait, les œufs entiers et les jaunes . Mélanger avec une cuillère en bois en commençant par le centre et en élargissant le mouvement vers les bords en faisant tomber la farine au fur et à mesure. Quand la pâte commence à se rassembler en masse, continuer à la travailler pendant quelques minutes de façon à ce qu’elle devienne homogène et qu’elle prenne de la force.
Ajouter le beurre ramolli en 3 à 4 fois en travaillant la pâte après chaque ajout ( ajouter éventuellement de la farine, perso j’en ai rajouté 3 ou 4 fois, 1 cuillère à soupe maximum à la fois, jusqu’à ce que la pâte soit homogène et ne colle plus aux parois ). Continuer de pétrir au moins 10 min après incorporation complète du beurre jusqu’à ce que la pâte soit devenue souple, lisse et élastique.
Mettre la pâte en boule dans un saladier légèrement huilé, couvrir avec du film alimentaire et laisser lever environ 1h30 ( elle doit doubler de volume ).
Si vous utilisez la machine à pain, utiliser un programme qui pétrit mais ne cuit pas, et aller jusqu’au bout du programme.
Sortir la pâte et l’écraser doucement pour la dégazer partiellement et la transférer sur le plan un travail légèrement fariné. Étaler délicatement la pâte au rouleau jusqu’à une épaisseur d’environ 1,5 cm ( travailler sans trop écraser la pâte, il faut qu’elle reste souple et gonflée ). Avec un emporte-pièce de 8 à 9 cm ou un verre, découper des ronds réguliers en finissant avec un mouvement léger de rotation pour bien souder les bords.
Déposer au fur et à mesure sur plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier sulfurisé légèrement huilé en veillant à bien espacer les ronds de pâte. Rassembler les chutes sans trop les travailler ( éliminer l’excédent de farine ) et recommencer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Couvrir avec un linge propre et laisser lever au minimum 30 min près d’une source de chaleur ou au four à 30° fonction  » étuve « . Les beignets doivent avoir levé et devenir bien bombés.
Chauffer l’huile dans une friteuse ou une grande marmite à bords hauts jusqu’à ce qu’un petit morceau de pâte plongé dedans remonte immédiatement entouré de petites bulles: l’huile ne doit pas être très chaude sinon les beignets dorent immédiatement sans cuire à l’intérieur. Perso j’ai éteint ma poèle à frire plusieurs fois pour la refroidir entre les fournées de cuisson.
Découper le papier sulfurisé autour des ronds de pâte sans les toucher pour éviter qu’ils se déforment ou dégonflent puis les retourner doucement à la surface de l’huile et les plonger en retirant le papier ( j’ai cuit 2 / 3 beignets à la fois )
Frire environ 30 secondes par face. Attention, ils cuisent très vite ! Les retourner 2 ou 3 fois rapidement.
Retirer les boules avec une écumoire et les déposer sur du papier absorbant.
Avec un ciseau, faire une entaille sur la moitié du beignet et les fourrer avec de la pâte à tartiner ( ou confiture ou autre ), puis les saupoudrer de sucre glace.

Clafoutis aux tomates cerises, chèvre et courgettes

Même si les températures jouent au yoyo et le soleil à cache-cache, nous sommes en été depuis une dizaine de jours et qui dit été, dit en-fin la saison des tomates.
Prince de Bretagne m’a gentiment envoyé « Ma Corbeille de Tomates » une nouveauté de la gamme à découvrir ou à offrir car elle est superbe dans son coffret noir et son emballage transparent. C’est d’ailleurs une idée originale de cadeau, ça change du bouquet de fleur !
Cette jolie corbeille permet de les conserver à température ambiante car la tomate est un fruit ( et oui ma petite dame ) qui n’aime pas le froid et perd ses qualités au frigo.
Ce véritable panier gourmand est composée d’un assortiment de tomates gustatives, 100% bretonnes, sélectionnées par les producteurs Prince de Bretagne pour faire découvrir toute la diversité de la gamme tomate aux consommateurs : grappes gustatives, tomates anciennes et de couleurs et mélange de tomates cerises de couleurs.
J’ai utilisé les tomates cerises de la corbeille pour faire ce clafoutis que je réalise régulièrement et j’ai profité pour refaire une photo un peu plus flatteuse que celle prise il y a quatre ans au début du blog …

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Merci à Pierre de Prince de Bretagne !

Clafoutis au chèvre, courgettes et tomates cerises

1 bûche de chèvre
250 g de tomates cerises Prince de Bretagne
1 courgette ou 2 petites
Huile d’olive
3 oeufs
120 g de farine
250 ml de lait
Copeaux de beurre ( facultatif )
Sel, poivre, thym frais ou séché

Enlever des lamelles de peau aux courgettes avec un économe ( 1 bande sur 2 ). Les découper en petits dés. Les mettre dans un récipient adapté et les faire pré-cuire dans un fond d’eau au micro-ondes pendant 4 – 5 minutes.
Les egoutter dans une passoire puis faire revenir les dés de courgettes dans un peu d’huile jusqu’à ce qu’ils soient fondants.
Pendant ce temps, couper le chèvre en lamelles et le déposer au fond des ramequins ou dans un grand plat ( il ne faut pas que cela fasse une couche trop épaisse car le clafoutis va bien moins cuire )
Déposer dessus les dés de courgettes.
Battre les oeufs avec le lait puis la farine petit à petit.Saler, poivrer et rajouter du persil.
Verser la préparation sur le chèvre et les courgettes puis enfoncer les tomates cerises coupées en deux, côté bombé dessus.
Parsemer de copeaux de beurre. Saupoudrer de thym et enfourner à 180 ° pour environ 40 minutes. Le dessus doit être bien doré. Déguster tiède ou froid.

Cinnamon rolls ( + petits conseils pour la boulange )

Cela fait un moment que je bavais sur les cinnamon rolls, ces petites brioches à la cannelle made in USA que je voyais passer sur la toile. Des petites spirales plus belles les unes que les autres qui m’ont donnée l’envie de m’en rouler une petite tranche moi aussi.
Et la boulange maison, quand on maîtrise deux ou trois petites choses, ce n’est que du bonheur !
Voici mes humbles conseils : tout d’abord le choix de la levure. Après avoir testé les différentes marques, les sèches, la sèche active ( levure SAF pour les pros ) et la fraîche, il n’y a pas photo, la fraîche est ce qui donne le meilleur résultat ! Certes elle est un peu plus chère et plus difficile à trouver ( quoique, on la trouve maintenant dans la plupart des grandes surfaces au rayon des pâtisseries ) mais le jeu en vaut la chandelle.
Deuxièmement j’ai découvert par hasard le levain sec biologique à ajouter en plus à votre préparation ( le levain liquide maison est facile à faire, c’est un peu de farine complète et de farine blanche à faire fermenter quelques jours dans un peu d’eau mais il demande un peu de soins et d’attention pour le conserver ) et donc ce levain sec bio est un petit produit miracle qui donne un moelleux incomparable à tous vos pains et viennoiseries . Il se trouve en magasin bio ou au rayon du même nom de votre grande surface. Testez, vous m’en direz des nouvelles. Perso je ne peux plus m’en passer. Il faut mettre à peu près 15 g pour 300 g de farine.
Troisièmement il faut respecter les temps de pousse et il faut impérativement de la chaleur. Placez votre pâte près d’une cheminée, un poêle à bois, un radiateur l’hiver ou un four sur la fonction étuve ou à 30° si vous n’avez cette option. Et à température ambiante s’il fait bien chaud l’été dans votre logement. Sans ces différentes pousses, vos pains et brioches seront compactes et vous n’obtiendrez jamais une mie aérée.
Dernièrement mais rien de bien prouvé scientifiquement, manier et tâter sa pâte avec amour. Vous n’êtes pas obligés comme moi de lui dire des petits mots doux, au risque que l’on vous mette définitivement dans la case de celle à qui il neige sous le casque, mais d’y aller avec tact et douceur. Même un petit sourire, ça ne mange pas de pain, enfin de brioche.
J’espère que ma petite expérience vous aidera. Et pour la recette, elle vient de Lornifoin, une blogueuse pleine d’humour !

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Cinnamon rolls ( sans glacage, je ne suis pas fan … )

Pour une douzaine de brioches :

350 g de farine
15 g de levure de boulanger fraiche
15 g de levain sec bio
120 ml de lait
50 g de sucre
1 oeuf
60 g de beurre froid
1/2 cuillère à café de sel

Pour la garniture beurre – cannelle:

50 g de beurre pommade
30 g de sucre roux
1 cuillère à café de cannelle ( 2 cuillères à soupe dans la recette originale )

Pour le glaçage ( je n’ai pas fait ) il faut un blanc d’oeuf, du sucre glace et un peu de jus de citron.

Pâte à brioche : mettre le lait dans un bol et le mettre 30 secondes au micro-ondes ( s’il sort du frigo ou 10 secondes si le lait est à température ambiante / pas plus, il doit être juste tiède, 37° idéalement ).Emietter la levure dans le lait et laisser gonfler 15 minutes.

Dans le bol du robot muni du crochet ( ou dans la machine à pain programme pâte ou dans un saladier avec les mains) verser, dans l’ordre, le lait avec la levure diluée, la farine, le levain sec, le sucre, le sel, l’oeuf et mélanger.
Avant d’arriver à un mélange homogène mais quand il commence à former un tas, ajouter le beurre froid en morceaux et continuer à mélanger.
Dès que beurre est bien intégré et la pâte lisse ( elle ne doit plus coller au doigt ), faire une belle boule. Filmer le bol et laisser pousser la pâte dans un endroit chaud pendant au moins 2h.

Préparer la garniture en mélangeant tous les ingrédients ( beurre, sucre, cannelle ).
Si le beurre sort du frigo, le passer 10 secondes au micro-ondes.
Remettre le mélange au frigo.
Etaler la pâte en rectangle ( pour moi 35 x 38 cm ) et étaler le mélange beurre – sucre – cannelle avec une spatule sur tout le rectangle.
Rouler le boudin sur la longueur ( donc le côté le plus long, 38 cm ).
Couper le boudin tous les 3 cm ( petite astuce, au lieu du couteau , utiliser un grand ciseau ! ).
Les poser sur une feuille de papier sulfurisé et laisser pousser encore 1 heure ( pour moi dans le four à 30°).
Dorer avec du lait mélangé avec un jaune d’oeuf ou du blanc d’oeuf ( ça marche aussi ) et enfourner pour 15 mn à 180°.
Déguster tièdes. A manger rapidement, comme toutes les viennoiseries maison, elles ne conservent pas. Sinon les réchauffer quelques secondes au micro-ondes.

Cookies noix – chocolat

Déjà trente cinq jours que je ne vous ai pas posté de recette de cookies. Ca vous manquait, hein mes poulettes ? Ou plutôt ça me manquait, toutes les excuses sont bonnes ( c’est pour le blog / je suis obligée de tester chéri / mes lecteurs m’en réclament à cors et à cris sur le Facebook que je n’ai pas / le chocolat c’est plein de magnésium / un petit cookies maison mes loulous, c’est mieux qu’une tartine à l’huile de palme.. ).
Pour tout vous dire, j’ai passé l’après-midi à la recherche d’une mission impossible ( trouver des fringues à ma fille ado / pas le film avec Tom Cruise ) et en rentrant j’ai eu besoin de réconfort . Du lourd, du costaud, de l’efficace, histoire de me remettre de toutes ces émotions ( et accessoirement d’ oublier qu’il va falloir refaire tous les magasins de la ville dans deux, trois mois, ça pousse vite à cet âge là ! ). Et pour cela, quoi de mieux que des cookies bien chocolatés , légèrement moelleux mais croquants sur les côtés, avec un petit mélange de noix, ces petites merveilles de la nature riches en acides oméga 3 ?
Rien, on est bien d’accord…

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Cookies noix – chocolat

Pour 1 trentaine de petits cookies ou 15 cookies de 60 g

1 oeuf
145 g de sucre roux
270 g de chocolat ( moitié noir, moitié au lait )
120 g de beurre à température ambiante ( ou le mettre 20 secondes au micro-ondes )
180 g de farine
1/2 sachet de levure chimique
2 pincées de bicarbonate alimentaire
1 pincée de sel
140 g de noix ( ici un mélange en sachet de noix, noisettes, noix de cajou et amandes )

Dans le robot avec la feuille ( ou dans un saladier ), battre vitesse 1, le beurre avec le sucre. Ajouter la farine, la levure, le bicarbonate et le sel.
Concasser le chocolat en pépites au couteau. Hacher aussi au couteau les noix grossièrement; Ajouter dans le bol, mélanger . En dernier ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène. Arrêter dès que l’oeuf est bien incorporé.
Faire des petites boules puis les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé ( mettre sur plusieurs plaques en les espaçant de quelques centimètres ). Enfourner à 180° pour 11 minutes  pour les petits ou 13 / 14 minutes pour les grands. Ils vont durcir en refroidissant.

Brioche à la fleur d’oranger

Ciao les amis, pour mon retour à la boulange j’ai eu envie de préparer une bonne brioche, celle qui sent bon les petits déjeuners maison ou les goûters de rêve. Ma copine Claudine du blog  » la cuisine de gut «  avait posté une recette de brioche parfaite à la mie filante qui m’avait bien fait baver devant mon écran, c’est donc naturellement que j’ai voulu la refaire comme une grande.
J’ai eu quelques petits déboires mais ça n’avait aucun rapport avec la recette qui était bien rodée. Tout d’abord j’ai voulu me la jouer fainéante et utiliser ma machine à pain ( après tout ça sert à ça ) mais elle s’est mise à fumer en cours de route et j’ai tout éteint avant de faire exploser ma cuisine. Déjà que je fais régulièrement brûler mes torchons… Ensuite je me suis mise en tête de faire une brioche 6 tresses comme Mercotte dans le meilleur pâtissier ( je ne m’ennuie pas, je suis en vacances ) mais n’ayant jamais tressé que quelques malheureuses mèches sur la tête de ma fille, je me suis un peu joué la vie.
Sur la vidéo ça avait l’air facile, tu croises les mains comme ça, tu fais passer les boudins comme- ci mais en réalité je me suis emmêlée les pâtons qui se sont mis à coller et je me suis retrouvée plus en état de stress qu’avec une jolie tresse.
Mais au final la brioche était tellement moelleuse et délicieuse que je n’ai rien regretté !

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Brioche à la fleur d’oranger

500 grammes de farine
20 cl de lait
70 gr de beurre à température ambiante, coupé en petits morceaux
60 gr de sucre en poudre
2 oeufs + 1 jaune pour la dorure
1,5 cuillère à café de sel
25 g de levure fraîche de boulangerie ( c’est le mieux / en cube au rayon boulangerie en grandes surfaces ) ou 2 sachets de levure déshydratée
2 cuillères à soupe de fleur d’oranger ou vanille
Sucre en grains ( j’ai mis du sucre glace )

Mettre dans le bol du robot (pour moi la machine à pain programme pâte) le lait, le sucre, le sel, les œufs et la fleur d’oranger.
Ajouter ensuite la farine.
Commencer à pétrir à vitesse minimum pendant 1 minute ou enclencher le programme de la machine à pain.
Ajouter alors la levure et continuer de pétrir en passant à vitesse 1 pendant 10 minutes ou ajouter la levure dès que les pâles de la machine à pain se mettent à tourner ( certaines machine ont un temps de préchauffage et il est important que le sel et la levure ne soient pas en contact avant l’action de pétrissage. Le sel empêche à la levure de monter )
Ajouter le beurre bout par bout tout en continuant de pétrir Vitesse 1 pendant environ 6 minutes ou ajouter le beurre tout simplement dans la cuve de la machine.
Le beurre doit être bien incorporé et la pâte doit se décoller du bol.
Retirer le pétrin et à l’aide d’une corne à pâtisserie rassembler la pâte pour former une boule. La remettre dans le bol, couvrir d’un linge propre et laisser pousser durant 1 h 15 dans un four préchauffé à 30° c ou 1 h 30 près d’une source de chaleur ou si vous utilisez la machine à pain, laisser le programme continuer jusqu’à la fin .
Une fois la pousse terminée, fariner le plan de travail et verser la pâte. La dégazer pour chasser l’air
Diviser la pâte en 3 morceaux d’égale grosseur ou 6 comme ici si vous êtes motivés ( il existe des vidéo sur internet ).
Former, avec chaque morceau, un long boudin ( 35 cm environ ).
Placer les 3 boudins, côte à côte, et rassembler l’extrémité du haut des 3 boudins ensemble en appuyant dessus pour souder le bout . Tresser la brioche sans serrer !
Quand la tresse est terminée, souder l’autre extrémité et replier un peu le dessous;
Déposer la tresse sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Couvrir la tresse d’un linge humide ( ça évite que la pâte sèche ) et placer la tresse près d’une source de chaleur durant 45 minutes environ.
Battre le jaune d’oeuf avec un peu de lait et dorer la brioche au pinceau ( ça marche aussi avec du blanc d’oeuf ). Parsemer de sucre en grains.
Allumer le four à 180° c et enfourner de suite à four froid.
Laisser cuire environ 20 mn. A déguster dans la journée.

Tarte aux petits pois et chèvre frais à la menthe ( pâte brisée au piment d’Espelette )

J’avais prévu de ne plus craquer concernant l’achat de livre de cuisine mais je suis faible je l’avoue. Voilà donc dans ma bibliothèque un petit nouveau, un livre sur les tourtes et tartes dont j’ai envie de tester quelques recettes !
Pour commencer j’ai jeté mon dévolu sur une jolie tarte aux couleurs printanières qui associe un trio gagnant : petits pois, chèvre frais et menthe.
Ne zappez pas l’étape de la pâte brisée maison, ça change tout et avec un petit coup de main c’est assez rapide vous verrez. En plus ici le piment d’Espelette apporte vraiment une touche originale sans être trop présent ni trop piquant ( c’est le plus doux des piments, plus proche d’un poivron que d’un piment d’ailleurs ).
Allez, on se met à la recette mes biquettes ?

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Recette tirée du livre  » Tourtes & tartes ! «  de Valéry Drouet et Pierre-Louis Vieil chez Mango

∼∼∼

Tarte aux petits pois et chèvre frais à la menthe

Pâte brisée au piment d’Espelette :

250 g de farine
90 g de beurre
1 oeuf
5 g de piment d’Espelette ( 10 g dans la recette / cela me paraît beaucoup ! / perso j’ai mis 1 cuillère à café rase )
5 g de sel
Eau froide

Pour la garniture :

300 g de petits pois frais ou surgelés
300 g de fromage de chèvre frais
12 feuilles de menthe fraîche
3 oeufs
20 cl de crème liquide ( ou soja cuisine )
1 pincée de sel

Préparer la pâte brisée : dans le bol du robot ( avec la feuille ), mélanger la farine avec le beurre, le sel et le piment d’Espelette jusqu’à que le mélange devienne comme du sable ( on peut faire sans robot du bout des doigts ). Ajouter l’oeuf, mélanger et verser un peu d’eau ( cuillère à soupe par cuillère à soupe ) jusqu’à ce que la pâte devienne compacte et forme une belle boule. Arrêter de pétrir que la pâte est formée pour ne pas qu’elle se rétracte à la cuisson.
Saupoudrer de farine et étaler la pâte sur du papier cuisson. Mettre au frais le temps de préparer la garniture.
Blanchir 5 minutes les petits pois dans une casserole d’eau bouillante salée et égoutter.
Laver et ciseler les feuilles de menthe.
Dans un saladier, écraser le chèvre avec la crème puis incorporer les oeufs un à un puis ajouter le sel et la menthe.
Sortir la pâte brisée du frigo et l’étaler dans un moule ( ici un cercle de 24 cm beurré puis pour la jolie bordure, j’ai confectionné un petit boudin fin avec le reste de pâte et je l’ai collé tout le long du bord / c’est juste pour le visuel ).
Verser une partie des petits pois sur le fond de tarte puis la garniture au chèvre et finir par quelques petits pois ( pour le visuel, sinon ils seront dessous ).
Enfourner pour 40 / 45 mn .
Déguster tiède .

Cookies aux céréales choco pour un goûter presque parfait

Je ne sais pas comment je dois prendre le fait qu’un des élèves du lycée a traité mon Estafette de  » camionnette bizarre « . Bon ok elle est de 1975, on n’en croise jamais ou j’habite et je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ( Montmartre en ce temps-là / Accrochait ses lilas / Jusque sous nos fenêtres / Et si l’humble garni / Qui nous servait de nid / Ne payait pas de mine… je vous la chante en entier ? ).
Cela ne m’étais pas adressé directement car il parlait au téléphone et essayait de se faire géolocaliser par un de ses camarades qui apparemment ne le voyait pas. Et l’élément visuel qui pouvait les aider à se retrouver sur un immense parking, c’était un véhicule inconnu des adolescents, ma camionnette bizarre…
Et mon coup de pied au fessier, il est bizarre aussi ?
Non je vous rassure, je suis restée très zen ( ok j’ai ri jaune ). Je fais souvent la fille énervée sur ce blog mais toutes ces aventures que je vous raconte avec mes propres enfants ou les élèves me font beaucoup sourire. Les jeunes ( et là on sent la vieille qui parle ) sont souvent brut de décoffrage mais leur franchise est tellement fraîche et spontanée que ça fait du bien.
Parenthèse mise à part ces biscuits sont vraiment délicieux. La recette est tirée du blog  » Pourquoi est-ce que je vous raconte ça  » ( oui encore ) de celui que je considère comme le roi des cookies. Quand je découvre qu’il publie  une nouvelle recette j’ai l’oeil qui pétille, les sourcils qui s’arrondissent et la mâchoire inférieure qui perd un étage. C’est grave docteur ?

cookies-aux-céréales

Cookies aux céréales Crunch

Pour environ 25 cookies ou comme ici 12 gros cookies de 62 g

185 g de farine
120 g de beurre ramolli
60 g de céréales type crunchy ( céréales Crunch pour moi )
75 g de sucre blanc
75 g de sucre roux
7 g de levure chimique ( 1/2 sachet )
2 pincées de bicarbonate alimentaire
180 g de pépites de chocolat noir
1 oeuf

Au robot avec la feuille, sabler la farine avec la levure, le bicarbonate, le beurre et les 2 sucres ( action de mélanger les ingrédients jusqu’à obtenir la consistance d’un sable. On peut obtenir le même résultat à la main en mélangeant les ingrédients du bout des doigts dans un saladier ).
Mettre les céréales dans une poche à congélation et écraser le tout avec un rouleau à pâtisserie pour les réduire en morceaux.
Ajouter les céréales dans le robot ou le saladier, mélanger puis ajouter l’oeuf et les pépites de chocolat. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène. Placer au frais 1 heure.
Former des boules ( je pèse à chaque fois ) de 30 à 60 g ( pour les grands ), les aplatir et les mettre sur 2 plaques recouvertes de papier sulfurisé.
Enfourner pour 14 mn ( 11 mn pour les petits cookies ) à 180 °. Retourner la grille à mi-cuisson.
NE PAS FAIRE CUIRE PLUS LONGTEMPS, ILS VONT DURCIR EN REFROIDISSANT