Pâte à pizza

Je suis folle de sortir de ma tanière avec les – 7 degrés qu’il y avait hier chez moi, dans la banlieue Bordelaise. On a même vu quelques flocons de neige tomber l’après – midi et ici c’est assez rare pour le souligner !
J’ai donc mis un museau dehors pour voir si c’était le printemps ( raté ), une patte, deux pattes et là j’ai entendu la phrase qui m’a fait regretter définitivement d’être sortie :   » Maman keskon mange ?  »
J’ai tout de suite pensé pizza, c’est facile et ça plait à tout le monde. Et puis je me suis rendue compte que je ne vous avais jamais posté de recette. Shame on me ( si je mets à parler Anglais on est mal, enfin vous êtes mal, moi je me comprend très bien ).
Pour la garniture, j’ai fait simple avec une sauce tomate maison, de la mozzarella et du chorizo . Mais pas n’importe lequel !
En tant que blogueuse culinaire, je suis souvent sollicitée par des marques qui me demandent de tester leurs produits et d’en parler ici. Pour être franche j’accepte rarement car je préfère vous parler de mes coups de coeur plus naturellement.
Mais là les charcuteries étaient tellement bonnes que je ne fais aucun chichis.
La maison Oliveras spécialisée dans les jambons et charcuteries Espagnols, notamment pata negra, bellota et serrano ) est un artisan affineur qui fait travailler des petits artisans depuis 1998.
J’ai pu goûter le lomo, le chorizo et le serrano et les 3 étaient de grande qualité ! Toute la famille a aimé et a été unanime, et moi qui suis une fille d’origine Espagnole ayant passé tous ces été à Malaga ( et  goûté pas mal de spécialités ) c’était pas gagné d’avance…

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Crédit photo : Pixabay

 

Pâte à pizza

Pour 2 grandes boules de pâte ( on peut n’en faire qu’une et congeler le reste )
650 g de farine spécial pizza ( au rayon des farines / sinon une farine type 45 )
30 g de levain bio déshydraté ( en magasin bio / ca donne du moelleux à vos pains, brioches et viennoiseries / je ne peux plus m’en passer )
400 ml d’eau tiède
1 sachet de levure de boulangerie sèche ( ou 10 g de levure fraîche )
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
10 g de sel ( 1 cuillère à soupe rase )
10 g de sucre ( 1 cuillère à soupe rase )

Exemple de garniture : sauce tomate, poivrons, chorizo, origan, mozarella, emmental râpé …

Mettre la levure 10 mn dans un bol avec l’eau tiède ( pas chaude, cela tue la levure ! ).
Ensuite,je mets tout dans ma machine à pain, programme pâte ( 1H50 de pétrissage et montée ) mais vous pouvez mettre tous les ingrédients dans un robot avec un crochet puis faire monter la pâte pur qu’elle double de volume ( parfois elle triple même ), dans un endroit chaud.
Puis ensuite fariner un plan de travail et étaler la pâte dessus. Perso je l’étale directement sur du papier sulfurisé fariné pour ensuite mettre sur ma grille du four.
Vous pouvez faire une seule pizza et congeler le reste de pâte.

Quelques précisions:

Si vous avez une machine à pain avec un temps de préchauffage, ne pas mettre le sel en contact avec la levure ( comme l’eau chaude, ça tue aussi la levure ) avant que la machine s’enclencle ( donc le pétrissage ). Mettre le sel en dernier .

Après 10 mn de pétrissage, la pâte doit former une belle boule homogène, un peu élastique. Si elle vous parait trop sèche, ajouter un filet d’eau ( peu à peu ) jusqu’à ce que la pâte forme un joli pâton.

Laisser monter 1 bonne heure et demi dans un endroit chaud ( près d’une source de chaleur, dans un four éteint ou fonction  » étuve  » … )

Makrout au miel d’oranger ( au four )

J’ai profité de mes vacances et que le lycée soit fermé pour réaliser une recette que je voulais faire depuis trèèèèèèès longtemps : les makrouts, petites douceurs à base de semoule aussi célèbres dans toute l’Afrique du Nord que notre tarte au citron meringuée nationale. Pour m’aider à réaliser une recette top sans friture et surtout sans surprise, j’ai demandé à ma chère copine Safya de me montrer comment elle procédait.
Si vous n’aimez pas les makrouts, c’est sans doute que vous en avez mangé des trop sucrés ou trop gras. Mais ceux qui sont fabriqués au Maroc et dont je vous dévoile la recette familiale ici, ne peuvent pas ne pas vous séduire. Ils sont justes parfaits ! Moelleux, pas trop sucrés … et pour ceux qui n’aiment pas les dattes, vous pouvez remplacer la même quantité de fruits secs par de la poudre d’amandes , mais bon ce serait dommage.

makrout

MAKROUT AU MIEL D’ORANGER 

Pour une cinquantaine de makrout

3 mesures de semoule fine ( j’ai utilisé de la semoule fine pour les desserts mais Safya utilise une semoule moyenne / Pour la mesure, j’utilise un verre à eau d’une contenance de 240 ml )
1 mesure de beurre fondu ( si possible clarifié )
1 mesure pas pleine d’eau de fleur d’oranger
1 pincée de fleur de sel

Pour la garniture :
300 g de dattes ( pesées sans le noyau ) ou de poudre d’amandes
100 g de sucre
1 bonne cuillère à soupe de beurre
1 pincée de cannelle ( on peut mettre plus suivant les goûts )
Eau de fleur d’oranger
Miel d’oranger

Mélanger ensemble le beurre, la semoule et le sel en les pétrissant et les frottant entre les mains pendant 10 mn ( perso je fais dans mon robot avec la feuille pendant quelques minutes ). Ajouter par petite quantité l’eau de fleur d’oranger ( toujours en pétrissant et frottant, c’est très important ). Prendre une petite quantité dans la paume de la main et la faire rouler, si la boule se tient, c’est que la pâte a pris. Laisser reposer 2 à 3h ( on peut même la laisser toute une nuit ), pour que la semoule absorbe le gras et qu’elle se ramollisse, elle sera plus facile à travailler.
Mixer les dattes, le sucre, le beurre et la cannelle, puis ajouter suffisamment d’eau de fleur d’oranger pour obtenir une pâte malléable mais assez épaisse car on doit pouvoir rouler un boudin avec. Réserver.
Une fois le temps de repos de la semoule écoulée, reprendre le pétrissage avec les deux mains pendant quelques minutes en ajoutant un filet d’eau, la pâte doit former un mélange homogène ( quand on fait une grosse boule, cela doit ressembler d’aspect à une pâte brisée ), puis séparer la pâte en 4 morceaux et former des boudins de 6 cm de largeur.
Creuser toute sa longueur avec le pouce et y déposer un fin boudin de pâte de dattes. Refermer le boudin, le faire rouler sur le plan de travail pour lui refaire reprendre sa forme puis l’aplatir lègèrement. Couper des tronçons en diagonale et faire des dessins sur le dessus de chaque makrout comme vous voulez ( facultatif ). Enfourner à 180° pour environ 30 /35 mn. Quand les makrouts ont pris une belle couleur dorée dans le four, les retirer et les plonger directement dans le miel tiédi ( perso je les badigeonne au pinceau ).

Truffes crunchy chocolat spéculoos

Hé les girls, je suis en vacances pour deux semaines ! Je vais pouvoir vous poster quelques articles. Et d’ailleurs pendant que j’écris ce post, ma fille me souffle dans l’oreillette que j’ai du chocolat autour de la bouche. Ca ne dérange personne, j’espère ?
Je ne sais pas si c’est parce que je n’ai pas grandi en taille et que je suis encore une gamine dans ma tête mais je ne peux pas manger un truc au chocolat sans m’en mettre partout. C’est comme ça. Souvent j’ai une belle trace sur le menton et si mes enfants avaient vu la pub à l’époque, ils me diraient  » tu pousses le bouchon un peu trop loin Mauchie  » ( mix de Maurice et Chouchie / je sais c’est nul ).
Sinon comme vous me demandez souvent des recettes de truffes faciles et si possible inra-tables, en voilà une très gourmande qui plaira à tous vos invités ( vous pouvez aussi tout vous empiffrer comme moi, c’est vous qui voyez ! ).

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Truffes crunchy chocolat spéculoos

Pour une cinquantaine de truffes

250 grammes chocolat noir de qualité à 70% de cacao
100 grammes beurre
70 grammes sucre glace
80 grammes spéculoos
2 jaunes d’oeuf
1 pincée de fleur de sel
Cacao noir en poudre non sucré

Faire fondre le chocolat et le beurre dans une casserole sur feu doux ou au micro ondes. Mélanger et ajouter le sucre glace, les spéculoos mixés en poudre, les jaunes d’oeufs et le sel. Bien mélanger à l’aide d’une spatule.
Mettre au frais au minimum 1H. Vérifier la consistance. Elle doit pouvoir être travaillée mais sans être trop dure. Si le mélange a trop durci ( j’ai laissé le chocolat au frigo tout l’après – midi ), laisser à température ambiante jusqu’à ce qu’il soit façonnable.
A l’aide d’une petite cuillère à bille ( pour faire des billes de melon par exemple, c’est super pratique, vous prenez la même quantité à chaque fois ! ) ou une cuillère à café, préléver des petits tas et rouler le chocolat à l’intérieur des paumes de la main.
Poser les truffes dans une assiette avec du cacao et rouler chaque truffe dedans pour bien les enrober ( ne faites pas l’impasse sur le cacao, c’est ce qui donne tout le charme à ces truffes ! ).
Conserver au frigo ( quelques jours mais vous aurez tout mangé avant … ) .

Boulettes de poulet au sésame et sauce teriyaki

Aujourd’hui je me suis surprise à chantonner toute la journée ( dans ma tête heureusement, j’imagine la tête des élèves sinon )  » j’ai du bon tabac dans ma tabatière, j’ai du bon tabac, tu n’en auras pas « . Oui je sais, ca va pas mieux moi !
La chanson est super vieillotte ( normal c’est un abbé qui l’a écrite au 18ème siècle ), je ne l’ai pas entendu depuis des lustres, je ne fume pas ( non, non, pas envie non plus ), alors pourquoiiiiiiii ? Pourquoi cette chanson ? Ce sont les mystères du cerveau sans doute. Et le mien est particulièrement compliqué.
Bon, c’était le petit moment  » je raconte ma vie sur le blog parce que je n’ai pas d’amis  » mais ne vous inquiétez pas, je passe tout de suite à la recette .
Je n’avais pas prévu spécialement de la publier, mais chéri m’a dit que mes boulettes étaient très bonnes, alors si chéri a dit …

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 Boulettes de poulet au sésame et sauce Teriyaki

Pour les boulettes :

2 blancs de poulet
2 cuisses de poulet
1 œuf
4 cuillères à soupe de chapelure
1/ 2 bouquet de coriandre fraîche
1 pincée de piment doux
2 cuillères à soupe de graines de sésame grillées
1 demi cuillère à café de gingembre en poudre
Farine
Huile de tournesol
Sel et poivre du moulin

Pour la sauce de cuisson :

7 cuillères à soupe de sauce teriyaki
2 cuillères à soupe de graines de sésame grillées
2 cuillères à soupe d’huile de sésame

Otez la peau des cuisses de poulet et retirez l’os. Coupez les blancs et les cuisses en morceaux.
Mettre les morceaux de poulet dans un mixeur avec l’oeuf, la chapelure, les feuilles de coriandre, le piment, les graines de sésame et le gingembre en poudre. Mixez jusqu’à obtention d’un mélange homogène. Placer au frais 1 heure.
Mettre un peu de farine sur un plan de travail et former des boulettes de taille moyenne en les roulant dans la farine.
Déposer les boulettes dans un plat allant au four. A l’aide d’un pinceau, les enduire d’une fine couche d’huile et enfourner à 180° pour 15 minutes.
Pour finir versez l’huile de sésame et la sauce teriyaki dans une poêle et faites revenir les boulettes en les retournant plusieurs fois jusqu’à ce que la sauce épaississe. Saupoudrer de graines de sésame et servir de suite avec du riz basmati.

Gâteau tatin poire – chocolat

Autant se réconforter du temps pourri que l’on a en ce moment avec une petite bombe calorique, hein ? Des poires caramélisées, du chocolat, c’est tout ce qu’il faut pour ne pas déprimer en ce magnifique mois de novembre ( mais courage, il ne dure que 30 jours et c’est bientôt fini ) .
Vous pouvez aussi mettre de la chantilly si vous voulez, ou une petite boule de glace à la vanille, tant qu’on y est, on ne va pas chipoter.
Le must pour arrêter de ruminer, c’est de s’installer avec une bonne part de ce gâteau devant une cheminée ( si le feu est allumé, c’est quand même plus sympa ), un plaid sur les genoux ( à carreaux, tant qu’à faire dans le cliché  ) et un roman de Gilles Legardinier . Vous n’allez peut être pas vous fendre la poire d’un coup … mais au moins retrouver le sourire, je vous assure …

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Source : Le journal des femmes

Gâteau tatin poire -chocolat

3 grosses poires
100 g de cassonade
150 g de beurre ramolli
150 g de farine
100 g de chocolat noir ( pas plus, c’est bien assez )
3 oeufs
2 cuillères à soupe de lait
1 sachet de levure chimique

Pour le caramel :

15 morceaux de sucre

Dans une casserole, préparer un caramel avec les morceaux de sucre imbibés d’eau. Quand il est doré, verser-le dans un moule à manqué tapissé de papier sulfurisé ( c’est plus facile pour le démoulage )
Eplucher les poires puis couper 2 poires en tranches assez fines. Les répartir harmonieusement en rosace sur le caramel.
Faire fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes puis ajouter le lait pour le lisser. Recouvrir les poires de chocolat fondu.
Dans un saladier, mélangez le beurre et le sucre, puis ajoutez les oeufs un par un en mélangeant au fouet à main au fur et à mesure. Terminer par la farine et la levure, remuez énergiquement, toujours au fouet à main.
Couper la troisième poire en petits dés et ajouter à la pâte.
Verser le tout sur les poires au chocolat et enfournez à 180° pendant 45 /50 minutes. A la sortie du four, laissez tiédir 15 mn et démouler sur un plat de service.
Mettre au frais si possible une nuit car il est meilleur le lendemain quand il est plus ferme.

One pot pasta Gorgonzola – champignons

Oui je sais, encore une recette de one pot pasta mais que voulez -vous je ne l’en lasse pas ! Par contre désolée pour la photo, on a tout englouti comme des morfales que nous sommes et je n’ai pas pu en prendre une à temps.
J’ai eu quand même envie de vous faire partager cette belle recette, parce que c’était délicieux, avec une sauce crémeuse et parfumée grâce au gorgonzola et aux champignons ( je kiffe trop les champipi dans les pasta !!! )
J’ai modifié les quantités de la recette originale qui indiquait 200 g de gorgonzola pour 250 g de pâtes ( faut pas pousser mémé en string dans les orties ) et c’était juste parfait, la sauce lègère, le fromage n’étant pas trop prononcé .
Pour ceux qui ne connaissent pas le concept du one pot pasta ( non j’y crois pas ! ) ce sont des pâtes qui cuisent avec les autres ingrédients de la recette dans une seule cocotte. On ne met pas beaucoup d’eau ( avec l’expérience je ne m’arrête plus aux indications des recettes, j’ajoute de l’eau à hauteur des pâtes à chaque fois ). L’amidon des pâtes rend la sauce onctueuse, on ne s’embête plus à laver plusieurs poêles et les variantes sont nombreuses. Alors, convaincus mes petits ours polaires ?

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One pot pasta Gorgonzola – champignons

Pour 5 personnes

500 g de pâtes sèches courtes
500 g de champignons de Paris ( si possible les rosés )
200 g de Gorgonzola
250 g de tomates cerise
100 ml de mascarpone ( ici crème fraîche à 18% de matières grasses )
1 gros oignon émincé finement ou 2 échalotes
Persil hâché
1 petite pincée de sel, poivre du moulin
Huile d’olive

Dans une grande cocotte, faire revenir l’oignon avec les tomates cerise coupées en deux dans un fond d’huile. Ajouter les champignons émincés jusqu’à ce qu’ils rendent leur eau et réduisent un peu ( ne pas jeter l’eau des champignons, cela va donner du goût ! )
Verser les pâtes et arroser d’eau à hauteur ( au ras des pâtes ). Ajouter le fromage en cubes, le mascarpone ou la crème et du persil suivant votre goût ( ici 2 poignées ), le sel ( pas plus d’une pincée car le fromage sale déjà assez ) et un peu de poivre.
Faire cuire une quinzaine de minutes en remuant toutes les deux , trois minutes.
Couvrir la cocotte et laisser reposer 5 / 10 minutes, le temps que les pâtes se gorgent de sauce.

Puits d’amour ( 2ème version )

Il a bien fallu que je m’extirpe de ma couette d’une part pour aller bosser ( sous la pluie et le froid mais j’ai choisi, hein ? ) et d’autre part pour vous préparer ces petites tueries. On en a englouti plusieurs après une raclette – tartiflette suivie d’une fondue , c’est pour vous dire si ces petits puits d’amour sont légers !
Au départ cette célèbre pâtisserie était composée d’une pâte feuilletée à la manière d’un vol au vent et fourrée de confiture de fruits rouges, puis elle a été déclinée au fil des années en version plus légère, avec une base de pâte à choux et d’une crème chiboust ( crème pâtissière + meringue Italienne pour ceux qui lèvent le doigt au fond de la classe ).
A Captieux, petite bourgade en Gironde, ils sont même aussi célèbres que les cannelés grâce à la pâtisserie Seguin ( aucun rapport avec la chèvre ) qui en fabrique environ 1000 par jour ( autant que le nombre d’habitants / si, si c’est vrai ).
J’ai chipé la recette à Chantal du blog «  Assiettes gourmandes  » .

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Merci à ma choupinette pour la pose photo …

Puits d’amour
Pour 25 choux

Pâte à choux:

75 g d’eau
75 g de lait
80 g de beurre
120 g de farine
3 gros oeufs ou 4 petits
1 cuillère à soupe de sucre
1 pincée de sel

Crème pâtissière :

2 jaunes d’ oeufs ( blancs et jaunes séparés )
30 g de farine
50 de sucre
250 ml de lait
1 gousse de vanille
2 feuilles de gélatine
Sucre de canne pour caraméliser

Sirop et meringue Italienne :

70 g de sucre
35 g d’eau
30 g de sucre

Pour la caramélisation :

Cassonade

Pâte à choux :

Dans une casserole, verser l’eau, le lait, le sucre, le sel et le beurre froid coupé en petits morceaux. Porter le mélange à ébullition, puis le retirer du feu.
Ajouter la farine et mélanger à l’aide d’une cuillère plate. Remettre ensuite sur le feu et mélanger énergiquement jusqu’à ce que la préparation ne colle plus au fond de la casserole ( cette étape est importante, on appelle cela  » dessécher la pâte  » et cela permet que les choux gonflent ), elle prend 1 ou 2 minutes.
Verser dans un saladier et ajouter les oeufs entiers 1 par 1 au fouet électrique. La pâte doit être lisse et brillante et quand on la soulève avec une spatule, elle doit former une petite vague qui retombe.
Mettre la pâte à choux dans une poche à douille ( ou sinon on fera à l’aide de 2 cuillères à café ) et déposer environ 25 petits tas de pâte sur une plaque à pâtisserie sur du papier sulfurisé. La prochaine fois, j’essaierai de les faire plus plats car ensuite ( une fois cuits ), il faudra appuyer avec le doigt pour les creuser.
Enfourner à 180 ° pour 25 mn. Sortir du four et laisser refroidir.

Crème pâtissière :

Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un bol d’eau froide pendant 10 minutes
Dans un saladier, battre les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter alors la farine et continuer de mélanger.
Faire bouillir le lait, puis le verser sur le mélange précédent. Remettre le tout dans la casserole et laisser cuire pendant 2/3 min à partir de la reprise de l’ébullition, tout en remuant énergiquement. Attention cela épaissit très vite.
Retirer la casserole du feu, essorer la gélatine puis la faire fondre dans la crème pâtissière en remuant. Laisser refroidir.

Meringue Italienne :

Préparer le sirop : mettre les 70 g de sucre et les 35 g d’eau à cuire dans une casserole pour obtenir un sucre cuit ( 121 ° ). Mesurer la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson.
Battre les blancs d’oeufs en neige ( fermes), ajouter les 30 g de sucre restant pour les  » serrer  » puis verser le sirop bouillant progressivement sur les blancs. Continuer de battre jusqu’à ce que le mélange devienne lisse et brillant. La meringue italienne est alors prête, elle doit former un  » bec d’oiseau  » quand on soulève le fouet .

Mélanger la crème pâtissière avec la meringue Italienne ( la prochaine fois je ne mettrai pas toute la meringue, le résultat était un peu liquide ). Faites un essai et quand la crème chiboust vous paraît de bonne consistance, la mettre dans une poche à douille ( encore une fois on peut faire la même chose avec 2 cuillères à café ).

Disposer les choux cuits et refroidis sur un plat. Creuser l’intérieur en les écrasant un peu. A l’aide de la poche à douille remplie de crème chiboust , déposer de la crème à l’intérieur des choux.  Saupoudrer de cassonade et caraméliser le dessus  au chalumeau.
Déguster bien frais.

Cake marbré potimarron chocolat

Ca y est c’est officiel nous sommes le 1er novembre, mois que je n’aime pas du tout, du tout ! J’ai eu le choix entre me planquer sous la couette toute la journée tout de suite, ou cuisiner avant ce bon cake moelleux très léger en matières grasses ( l’argument de choc quand on va passer trois ou quatre mois à hiberner ). J’ai choisi la deuxième solution car il me restait du potimarron que j’avais cuit à la vapeur. A la maison, j’ai beaucoup de mal à leur faire manger des légumes et surtout tout ce qui est de la famille des choux et cucurbitacées ( apparemment mon correcteur d’orthographe n’aime pas non plus car il ne reconnait ni le mot potimarron, ni le mot cucurbitacées ).
Tout comme le carrot cake où on ne sent pas la carotte, ici on ne sent absolument pas le goût de la courge. L’intérêt est qu’elle apporte beaucoup de moelleux en remplaçant une partie du beurre et que la couleur est jolie. Les enfants n’y ont vu que du feu, chéri en a fait son petit déjeuner et moi j’ai englouti la moitié du cake sans culpabiliser.

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Cake marbré potimarron chocolat

150 g de cassonade
75 g de beurre
3 oeufs
300 g de chair de potimarron cuite à la vapeur
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
1/2 sachet de levure chimique
100 g de chocolat noir
1 cuillère à soupe de cacao noir non sucré
Graines d’une gousse de vanille ( ou un zeste d’orange bio pour une version orange chocolat )

Battre le beurre avec le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne crémeux. Ajouter les oeufs, la chair de potimarron, la farine, la poudre d’amandes et la levure chimique.
Séparer la pâte en 2 : incorporer le chocolat noir fondu et le cacao sur un côté et les graines d’une gousse de vanille de l’autre.
Verser les 2 préparations en les alternant dans un moule à cake.
Enfourner pour 50 minutes à 1 heure à 180° (thermostat 6). Planter la lame d’un couteau pour vérifier la cuisson, elle doit ressortir sèche.
Démouler et laisser refroidir avant dégustation.

Fettuccine boscaiola

Ciao bambina, come va ? Ah les recettes Italiennes et notamment les recettes de pâtes, je ne m’en lasse pas. Et ce n’est pas à la maison qu’ils vont se plaindre d’en manger tous les jours au moins deux fois par semaine. A part ma fille la difficile ( et l’adolescence n’arrange rien  ) qui ne jure que par le ketchup ( des fois je me demande pourquoi je m’embête à cuisiner ), chéri et mes deux garçons sont ravis de découvrir de nouvelles recettes.
Quand j’ai vu celle-çi sur mon livre  » Cuisine du monde «  en 300 recettes, j’ai mis un petit marque tapage ( vous n’avez jamais entendu le sketch de Dany Boon ? ) et je me suis  empressé de la faire. Champignons, persil, crème ( j’ai mis du soja cuisine car je limite ma consommation de produits laitiers ), vin blanc … ça m’a donné très envie !
Verdict : simple, rapide mais délicieux !

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Fettucine boscaiola

Pour 4 personnes

400 g de fettucine ou tagliatelles
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
200 g de champignons de Paris
2 gousses d’ail hachées
150 g de jambon blanc en lamelles
60 ml de vin blanc sec
300 ml de crème liquide ou crème de soja
2 cuillères à soupe de ciboulette hachées ( faute de ciboulette, j’ai mis du persil )

Faire cuire les pâtes dans une grande cocotte d’eau salée et égoutter.
Pendant ce temps, faire revenir les champignons avec l’ail et le jambon, en remuant jusqu’à ce que les ingrédients soient légèrement dorés. Ajouter le vin et faire réduire de moitié.
Ajouter la crème et baisser le feu. Laisser mijoter à découvert jusqu’à ce que la sauce épaississe légèrement.
Ajouter les herbes et les pâtes. Mélanger et servir de suite.

Sablés au Chaï impérial et purée d’amande complète

Il y a des recettes comme ça pour lesquelles on a un véritable coup de coeur et qu’on a vraiment envie de vous faire découvrir très vite. C’est le cas pour ces sablés au thé noir et aux épices. Pour la petite histoire, j’avais reçu il a quelques mois un colis de ma tatie Josiane avec à l’intérieur, des livres de cuisine ( ces étagères ont été allégées et les miennes ont pris quelques kilos ), des recettes écrites à la main de sa jolie écriture et un petit paquet de Chaï impérial ( prononcez  » tchaï  » ), un mélange de thé noir aux épices ( on le trouve sous la marque palais des thés ). Il est très parfumé car il est composé de thé noir, cardamome verte, baies roses, cannelle, gingembre et zestes d’orange.
Avec, on peut bien sûr préparer le fameux chaï latte Indien que l’on retrouve sur les blogs tous les hiver, en le faisant infuser avec de l’eau chaude et en ajoutant du lait, mais on peut aussi sortir des sentiers battus et parfumer un riz au lait, un clafoutis, des muffins ou comme ici des biscuits.
Pour la recette, j’ai été séduite par les sablés du blog  » La cuisine de Sophie  » mais j’ai apporté une modification en ajoutant de la purée d’amandes complète grillées.
Je vous passe les longs discours, j’ai adoré ces biscuits et je pense déjà à les refaire d’urgence !

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Sablés au Chaï impérial et purée d’amandes complète

Pour 20 sablés

2 cuillères à café rases de thé Chaï impérial
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
105 g de ghee ( beurre clarifié ) ou de beurre doux mou
45 g de purée d’amandes complète ( prendre la purée 100% amandes, en magasin bio )
125 g de cassonade
1 pincée de fleur de sel
10 amandes entières avec leur peau coupées en 2

Mettre le thé dans un petit mixeur et mettre quelques impulsions pour le réduire en poudre ( sinon vous pouvez aussi le concasser dans un mortier avec un pilon )
Dans un saladier ou dans le robot pâtissier avec la feuille ( accessoire pour mélanger ), mettre la farine, la poudre d’amandes, le ghee ou le beurre ramolli ( si vous utilisez le robot, vous pouvez mettre le beurre froid en morceaux ), la purée d’amandes, le thé réduit en poudre, la cassonade et le sel. Mélanger ou pétrir à la main jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule.
Former des boules de 25 g et les aplatir sur une feuille de papier sulfurisé. Planter une demi amande dans chaque sablé et enfourner pour 17 mn.