Cake marbré potimarron chocolat

Ca y est c’est officiel nous sommes le 1er novembre, mois que je n’aime pas du tout, du tout ! J’ai eu le choix entre me planquer sous la couette toute la journée tout de suite, ou cuisiner avant ce bon cake moelleux très léger en matières grasses ( l’argument de choc quand on va passer trois ou quatre mois à hiberner ). J’ai choisi la deuxième solution car il me restait du potimarron que j’avais cuit à la vapeur. A la maison, j’ai beaucoup de mal à leur faire manger des légumes et surtout tout ce qui est de la famille des choux et cucurbitacées ( apparemment mon correcteur d’orthographe n’aime pas non plus car il ne reconnait ni le mot potimarron, ni le mot cucurbitacées ).
Tout comme le carrot cake où on ne sent pas la carotte, ici on ne sent absolument pas le goût de la courge. L’intérêt est qu’elle apporte beaucoup de moelleux en remplaçant une partie du beurre et que la couleur est jolie. Les enfants n’y ont vu que du feu, chéri en a fait son petit déjeuner et moi j’ai englouti la moitié du cake sans culpabiliser.

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Cake marbré potimarron chocolat

150 g de cassonade
75 g de beurre
3 oeufs
300 g de chair de potimarron cuite à la vapeur
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
1/2 sachet de levure chimique
100 g de chocolat noir
1 cuillère à soupe de cacao noir non sucré
Graines d’une gousse de vanille ( ou un zeste d’orange bio pour une version orange chocolat )

Battre le beurre avec le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne crémeux. Ajouter les oeufs, la chair de potimarron, la farine, la poudre d’amandes et la levure chimique.
Séparer la pâte en 2 : incorporer le chocolat noir fondu et le cacao sur un côté et les graines d’une gousse de vanille de l’autre.
Verser les 2 préparations en les alternant dans un moule à cake.
Enfourner pour 50 minutes à 1 heure à 180° (thermostat 6). Planter la lame d’un couteau pour vérifier la cuisson, elle doit ressortir sèche.
Démouler et laisser refroidir avant dégustation.

Tarte aux prunes et crème d’amandes

Aujourd’hui nous sommes le premier jour de l’automne et si vous voulez un peu de détail, depuis 14 heures, 21 minutes et 7 secondes, heure de Paris. Mais pourquoi l’automne 2016 tombe-t-il un 22 septembre et pas un 21 cette année ?
La date du passage à l’automne correspond en fait à un moment très précis : celui où le soleil coupe en passant au zénith le plan de l’équateur. Des calculs savants l’ont déterminé, effectués par l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides hébergé par l’Observatoire de Paris. J’espère que je n’ai perdu personne en cours de route.
Mais quel rapport avec cette délicieuse tarte aux prunes ? Pas grand chose, juste que pour moi la prune est la reine de cette saison qui est ma préférée.
Avec une pâte sablée un peu croustillante et une petite crème d’amandes, elle est toute simple mais pourtant très gourmande !

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Tarte aux prunes et crème d’amandes

Pâte sablée :

250 g de farine
100 g de beurre
30 g de poudre d’amandes
40 g de sucre
1 pincée de fleur de sel
1 oeuf
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre bio
Un peu d’eau

Garniture :

1 kilo de prunes ( j’en ai mis moins )
50 g de beurre mou
50 g de cassonade + un peu pour le dessus
50 g de poudre d’amandes ou de noisettes
1 pincée de fleur de sel

Préparer la pâte ( au robot avec la feuille ) ou à la main : sabler la farine et le beurre ramolli dans le bol du robot équipé de la feuille. Ajouter la poudre d’amande, le sel et le sucre. Mélanger jusqu’à obtenir un sable grossier. Ajouter l’oeuf, mélanger puis le vinaigre de cidre, continuer à mélanger et ajouter si besoin 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule. Étaler entre deux feuilles de film alimentaire et laisser reposer au frigo le temps de préparer la crème d’amandes ( si possible 1 heure ).
Mélanger le beurre avec la poudre d’amandes, la cassonade et le sel.
Sortir la pâte sablée et la déposer dans un moule recouvert de papier sulfurisé ou sur un cercle à pâtisserie.
Verser la crème d’amandes avec une spatule, lisser.
Laver et couper les prunes en deux, ôter les pépins. Les poser sur le fond, côté bombé sur le fond.
Saupoudrer de cassonade et enfourner pour environ 45 mn à 180°.
Laisser refroidir complètement avant de déguster.

Brownies 2.0 ( ultra facile, moelleux et chocolaté )

Je vous présente le brownies dernière génération. Plus facile ( pas besoin de blanchir les oeufs ), ultra moelleux ( merci la poudre d’amande ), ultra chocolaté ( chocolat + cacao en poudre, on ne plaisante pas ), ultra addictif car riches en noix, noisettes et compagnie ( on vous aura prévenu ), bref si vous voulez du lourd, du épate belle-mère ou que vos collègues ne vous regardent plus jamais comme avant, c’est LE gâteau qu’il vous faut.
La seule difficulté de cette bombe ambulante est la cuisson, j’ai testé pas assez ( c’est bon un fondant mais ce n’est pas le but du brownies ) et j’ai testé trop cuit ( forcément trop sec sur les bords ).Tout dépend aussi du moule et donc de la hauteur de votre brownies. Plus il sera épais et plus il sera long à cuire .
Donc je vous donne une cuisson de 35 mn que vous adapterez suivant votre moule et votre four, et pour être sûre du résultat vous plantez la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette , il doit ressortir sec.
Ensuite vous le laisser refroidir ( allez faire un petit footing, ça vous aidera à patienter ), coupez en parts égales, et hop, saupoudrez de sucre glace !
J’avais déniché la recette sur Marmiton je crois, mais comme c’était il y longtemps, que j’avais griffonné la recette sur un petit bout de papier et que je perd la boule, je ne suis plus trop sûre …

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Brownies 2.0 ( ultra facile, moelleux et chocolaté )

200 g d’un mélange de noix ( on peut en mettre moins, avec 100 ou 150 g c’est déjà bien ! )
230 g de chocolat noir
200 g de beurre
4 œufs
150 g de sucre semoule
75 g de poudre d’amande
65 g de farine
10 g de cacao non sucré
1 bonne pincée de bicarbonate alimentaire
1 bonne pincée de sel
Sucre glace pour le dessus ( facultatif )

Faire fondre le chocolat dans un saladier avec le beurre au micro-ondes ou dans une casserole sur feu doux. Ajouter les oeufs, le sucre, la poudre d’amandes. Mélanger puis ajouter ensuite la farine, le cacao tamisé, le bicarbonate alimentaire et le sel.
Concasser grossièrement les noix puis les ajouter. Mélanger puis verser dans un moule recouvert de papier sulfurisé.
Enfourner pour 35 mn environ , à adapter suivant la grosseur de votre moule et votre four. Pour savoir s’il est cuit, planter la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette il doit ressortir sec.
Une fois refroidi, saupoudrer éventuellement de sucre glace au dessus d’un tamis .

Tartelettes amandines abricot – pistache

Vous connaissez les giboulées de juin ? Non c’est normal c’est une exclusivité de cette année. D’ailleurs je voulais profiter d’ un petit rayon de soleil pour prendre mes tartelettes en photo mais j’attend toujours, du coup j’ai pris quelques clichés avec la lumière électrique et de colère, je me goinfrée avec mes gâteaux en pestant devant la fenêtre. Merci le printemps pourri, merci !
D’habitude chez moi ils n’aiment pas les desserts avec des abricots cuits à cause de leur acidité, mais là je peux vous dire que ces petites douceurs n’ont pas fait long feu. La crème d’amandes au rhum vieux ( si chéri apprend que j’ai touché à sa bouteille … ) se marie parfaitement avec les abricots et les pistaches, enfin bref c’était juste un délice.
Sinon j’ai lâché un peu mes petits lycéens, enfin plus exactement  ce sont  eux qui m’ont lâché puisqu’ils passent le Baccalauréat ( mot que plus personne n’utilise depuis 1912 ).   Je vais sans doute pouvoir vous poster quelques recettes plus souvent .

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Tartelettes amandines abricot – pistache

Pour 5 / 6 tartelettes ou 1 grande tarte

Pâte sablée :

250 g de farine
125 g de beurre
50 g de sucre
30 g de poudre d’amandes
2 g de sel
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre bio ( ça donne du croustillant à la pâte )
1 oeuf
Un peu d’eau pour amalgamer

Pour la garniture :

400 g d’abricots
100 g de cassonade
3 cuillères à soupe de rhum vieux
2 oeufs
70 g de crème liquide entière ( crème Fleurette )
70 g de poudre d’amandes
30 g de pistaches concassées

Préparer la pâte ( au robot avec la feuille ) ou à la main : sabler la farine et le beurre ramolli dans le bol ou en incorporant le beurre et la farine du bout des doigts. Ajouter la poudre d’amande, le sel, le sucre. Continuer à mélanger et ajouter le vinaigre de cidre et l’oeuf. Mélanger jusqu’à obtenir un sable grossier et ajouter si besoin 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule.. Étaler et poser sur des moules à tartelettes beurrées. Mettre au frigo.
Dans un saladier, mélanger la crème liquide avec les oeufs, la poudre d’amandes, la cassonade ( c est du sucre roux ) et le rhum jusqu’à obtenir une crème. Déposer sur les fonds de tartelettes. Laver puis couper les abricots en quartiers. Déposer des quartiers sur la crème d’amandes puis saupoudrer de pistaches.
Enfourner pour 20 / 25 minutes à 180°

Biscuits à la cuillère

C’est l’histoire d’une envie subite. L’envie d’un tiramisù aux fraises .
Direction la cuisine. J’hésite entre deux tabliers  » C’est moi la chef  » ou Pas parfaite mais quasi  » ( ben quoi, on peut toujours rêver ).
Je dégaine l’artillerie lourde :  mascarpone , ok. Oeufs, ok. Sucre, ok . Guarriguettes, ok. Rhum ( chacun ses goûts  faiblesses ), ok. Mais plus de boudoirs, le paquet est vide …
Je vois la vision du bon tiramisù s’envoler mais la motivation est plus forte. Les biscuits cuillères ça ne doit pas être trop compliqué, c’est la base d’une génoise, non ?
Je me souviens d’un hors série Marmiton spécial desserts. Je vérifie. Oui, oui c’est facile !
Trente minutes plus tard j’ai mes petits biscuits. Verdict : c’est facile, ils sont délicieux ( un peu plus moelleux que ceux du commerce mais pour l’usage ici c’est parfait ), bien meilleurs que ceux qu’on achète et du coup le tiramisù est 100% maison !

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Biscuits à la cuillère

Pour une trentaine de biscuits ( j’ai fait 27 biscuits )

3 oeufs
90 g de sucre en poudre
1 pincée de sel
60 de farine
Sucre glace

Séparer les blancs des jaunes. Tamiser la farine.
Fouetter les jaunes avec 35 g de sucre jusqu’à blanchiment. Monter les blancs avec le sel et à la fin, verser le sucre restant et continuer à battre.
Verser la farine et mélanger délicatement à l’aide d’une spatule en soulevant la masse sans casser les blancs.
Mettre la pâte dans une poche à douille puis dresser des boudins de pâte sur 2 plaques à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé .
Saupoudrer de sucre glace et enfourner pour 15 à 20 mn à 150°.
Une fois refroidis, remettre un peu de sucre glace.

Cake à la crème d’amandes, poires et orange confite

Non je ne fait pas que des recettes sucrées mais j’ai eu une alerte sur mon téléphone pour me prévenir que c’était le printemps et du coup je suis enfin sortie de ma grotte pour aller cueillir des poires, crinière au vent.
On me prévient dans l’oreillette que les ours n’ont pas de crinière et encore moins d’Iphone mais je n’écoute plus rien, je cours prendre le soleil !
Sérieusement, ça fait du bien de réentendre les petits oiseaux piailler la journée, de voir des petits papillons voler gaiement sous sa fenêtre et les températures tout en douceur l’après-midi ( j’ai écrit cet article avant les attentats de Bruxelles et cette gaité printanière est assombrie par toute cette barbarie .Une pensée toute particulière pour les victimes et leurs proches … )
J’ai déniché ce cake sur un numéro d’Elle à table qui déclinait plusieurs recettes avec une base de crème d’amande. Avec un tout petit moins de sucre et un petit thé, c’était très bon.

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Cake aux amandes, poires et oranges confites

125 d de poudre d’amandes
100 g de sucre
100 g de beurre pommade ( ramolli mais pas fondu )
60 g de farine
1 bouchon de rhum
3 oeufs
2 poires
100 g d’orange confite en dés
25 g d’amandes en bâtonnets ou effilées

Préparer une crème d’amandes en mélangeant la poudre d’amandes avec le beurre mou, les oeufs et le sucre. Ajouter le rhum puis la farine. Mélanger.
Eplucher, ôter le coeur et les pépins des poires puis les couper en dés. Ajouter à la pâte les morceaux de poires et d’orange confite. Mélanger puis verser la pâte dans un moule à cake beurré ou tapissé de papier sulfurisé.
Enfourner à 180° pour 45 à 1 heure de cuisson ( vérifier en enfonçant la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec ).
Si le cake dore trop vite, recouvrir le cake de papier aluminium.

Chaussons aux pommes

Encore une recette de mon chouchou Philippe Conticini. Je ne compte plus les fois où je vous en parle. Mais il faut dire que je suis rarement déçue par le résultat. Pour moi c’est LE meilleur pâtissier.
Aujourd’hui je peux juste vous dire que ces chaussons sont PARFAITS. Et pourtant ce n’était pas gagné car comme je vous l’ai déjà dit, je ne suis pas très pâte feuilletée que je trouve souvent sèche ou grasse. Donc quand une recette doit l’utiliser, je passe mon chemin.
Mais ça c’était avant que je n’en trouve une en rayon bio qui m’a réconciliée avec elle. Oui je sais il faudrait que je me lance à la faire mais je n’ai souvent pas le temps ou le courage. Alors en attendant, c’est une bonne alternative…
Donc pour en revenir à ces chaussons aux pommes parce que c’est quand même le sujet, ils ont fait l’unanimité chez moi ! Je les avait préparé le matin, je suis partie aux courses et quand je suis revenue dans l’après -midi il n’en restait plus. Chéri en a mangé 6 à lui seul ( on en a déduit en calculant qui avait mangé quoi, car il a refusé d’avouer ). Et les enfants ont tous aimé, ce qui reste suffisamment rare pour le souligner !
La garniture à l’intérieur ( une compote + des pommes rôties ) est juste terrible, fondante mais avec des petits morceaux, pas trop sucrée, bref . On m’en réclame déjà à nouveau, je retourne mettre mon tablier …

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Chaussons aux pommes

Pour une douzaine de chaussons

500 g de pâte feuilletée étalée sur 1,5 cm  ou 2 rouleaux de pâte feuilletée pur beurre ( j’utilise toujours de la pâte feuilletée bio )
1 jaune d’oeuf + 1 cuillère à soupe de lait (pour la dorure)

Pour la compote de pommes :

50 g de beurre
640 g de pommes à cuire type Chanteclerc ( poids épluché et coupé )
50 g de sucre semoule
10 g de jus de citron
1 pincée de fleur de sel

Pour les pommes rôties :

250 g de pommes à cuire type Golden
20 g de beurre
10 g de sucre roux
1 cuillère à soupe de jus de citron

Pour la compote de pommes :
Eplucher, ôter le coeur et les pépins puis coupez les pommes en petits cubes.
Dans un faitout ou une casserole anti-adhésive, faire fondre le beurre à feu moyen, puis ajouter le sucre semoule, le jus de citron, la fleur de sel et les cubes de pommes.
Faire cuire le tout pendant environ 25 mn à feu moyen à couvert, en remuant de temps en temps pour que cela n’accroche pas ( les pommes ont lâché de l’eau et je n’ai pas eu besoin d »en rajouter )
A la fin de la cuisson, les dés de pommes doivent être réduits en compote ou sinon passer un petit coup de mixer à bras.

Pour les pommes rôties :
Éplucher, ôter le trognon et les pépins, puis coupez les pommes en cubes.
Dans une poêle type wok, faire fondre le beurre à feu moyen puis ajouter le sucre roux. Remuer puis déglacer le tout en ajoutant le jus de citron, continuer de mélanger avec une spatule pour homogénéiser l’ensemble.
Versez la pomme, puis faire cuire pendant 5 à 10 min à feu moyen afin de confire la pomme ( le tout doit être bien doré mais ne pas accrocher )
Étaler les dés de pommes dans un plat à gratin pour les faire refroidir plus vite, à température ambiante.
Couper des ronds d’environ 12 cm dans la pâte feuilletée.
A l’aide d’un pinceau, badigeonner une moitié des bords de la pâte feuilletée, avec de l’eau ( pas fait ).
Dans un saladier, mélangez la compote de pommes avec les pommes rôties.
Disposer sur une moitié de fond de la pâte feuilletée environ 2 cuillères à soupe de la préparation de pommes.
Étaler bien jusqu’à un demi-centimètre du bord. Replier la pâte feuilletée par-dessus la compotée de pommes, en veillant à bien coller le chausson bord à bord. Presser les bords avec une fourchette.
Mélanger le jaune d’oeuf avec le lait puis à l’aide d’un pinceau badigeonner le dessus des chaussons. Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé puis les entreposer au réfrigérateur pendant 1 heure.
Préchauffer le four à 170° puis enfourner pour 25 minutes environ. Ils doivent être bien dorés.
A déguster tiède ou à température ambiante, mais jamais chaud.

Dunes blanches { chouquettes fourrées crème mousseline }

Si un jour vous vous promenez vers le Cap Ferret pas très loin de chez moi, vous irez sans doute goûter les célèbres dunes blanches de chez Pascal. Ce n’est pas la peine d’essayer d’obtenir des informations, la recette est gardée bien secrète ( comme la Tropézienne de St Tropez / et oui ).
En visionnant la vidéo ( l’émission «  La meilleure boulangerie de France  » ) ou Pascal dévoile une petite partie de la recette, on peut glaner quelques infos : tout d’abord les chouquettes sont enrichies en beurre pour plus de goût.  Du coup j’ai opté pour celles de mon chouchou Philippe Conticini qui sont parfaites !
Ensuite il dévoile que la crème à l’intérieur des dunes blanches n’est pas une simple chantilly vanillée mais qu’elle est mélangée aussi avec de la crème pâtissière ( une crème mousseline, quoi ).
Après avoir testé plusieurs recettes de crème ( les crèmes mousselines traditionnelles sont un peu lourdes et n’ont pas la consistance de celle de Pascal ), voilà ma version des dunes blanches .
Et même si ce n’est pas la recette originale, vu la vitesse à laquelle est partie la fournée, je pense qu’elles ne sont pas mal non plus. Vous m’en direz des nouvelles mes chouquettes …

dunes-blanches

Dunes blanches

Pour une quarantaine de dunes blanches :

Pour les chouquettes :

125 g de lait
125 g d’eau
110 g de beurre
10 g de sucre
145 g de farine tamisée
5 oeufs
1 pincée de sel
Sucre en grains
Sucre glace

Pour la crème pâtissière :

125 ml de lait
1 jaune d’oeuf
30 g de sucre
15 g de farine
1/2 gousse de vanille
30 g de beurre

Pour la crème chantilly
:

220 ml de crème entière fleurette bien froide ( ou une crème fraîche liquide à 30 ou 35 % de matières grasses / très important )
20 g de sucre glace

 

Préparer les chouquettes : Dans une casserole, mettre le lait, l’eau, le beurre, les 10 g de sucre et la pincée de sel. Quand le liquide arrive à ébullition, ajouter la farine d’un seul coup et mélanger fermement avec un fouet. Laisser le feu doux allumé et mélanger pendant 1 ou 2 minutes pour  » dessécher  » la pâte ( en ôtant le maximum d’humidité , on aide les choux à bien gonfler ). Eteindre le feu et ajouter les oeufs un à un et mélanger au fouet électrique si possible ( ou au robot avec la feuille ) ou à la main mais il faut avoir un bon coup de main. Quand la pâte est bien lisse et homogène, la mettre en poche à douille ( ici j’ai utilisé un embout cannelé mais on peut ne rien mettre ). Déposer des tas de pâte ( ou à l’aide de 2 cuillères ) de la taille d’une balle de ping pong sur 2 plaques tapissées de papier sulfurisé . Saupoudrer de sucre en grain et enfourner pour 20 mn à 170°.

Préparer la crème pâtissière : Dans une casserole, faire chauffer le lait avec les graines de l’intérieur de la demi gousse de vanille Dans un saladier, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre ( à la main ça ira très bien ). Une fois le mélange sucre/jaune blanchi, ajouter la farine  tamisée et continuer de fouetter. Verser le lait chaud dessus, mélanger et reverser le tout dans la casserole. Faire épaissir sur feu doux . Lorsque la crème a pris et est bien épaisse, éteindre le feu et incorporer le beurre.

Laisser refroidir et préparer la chantilly : dans le bol du robot avec la fouet ( ou dans un saladier avec un fouet électrique ), fouetter la crème bien froide avec le sucre ( vous ne réussirez la chantilly que si la crème est entière, elle doit contenir au moins 30% de matières grasses / c’est le secret de la chantilly, rien de compliqué … ) .
Quand elle a une belle texture, la mélanger avec la crème pâtissière à l’aide d’une spatule en soulevant la masse délicatement ( même principe que la mousse au chocolat ). Une fois que le mélange est bien homogène, mettre la crème mousseline en poche à douille ( ici j’ai utilisé un embout allongé pour fourrer les éclairs ), faire un petit trou dessous chaque chouquette et fourrer de crème.
Reposer les chouquettes sur les plaques de pâtisserie et les saupoudrer généreusement de sucre glace.

Muffins aux myrtilles

Après moult essais pour sortir des muffins à la myrtille dignes de vous être présentés, j’ai l’honneur et la joie de vous livrer la recette ( vous le dites si j’en fais trop là ).
Ce n’est pas la mienne, non je n’ai pas cette prétention, elle est tirée du livre  » Un goûter à New York  » de Marc Grossman ( alias Bob pour les intimes ).
Vous pouvez trouver plusieurs versions du même auteur car il est tout le temps en train de modifier la recette le bougre ! Du coup j’ai mis aussi mon grain de sel, enfin de sucre, enfin de lait ribot pour tenter de faire un truc plus léger. Parce que les Ricains, ils sont bien mignons mais ils ont tendance à aimer des douceurs ultra sucrées et grasses qui plombent un peu l’estomac. Vous n’êtes pas d’accord ?
Et bien là avec une partie de la crème fraîche remplacée par du lait ribot, c’était top ( la fille trop fière d’elle ).
D’ailleurs si quelqu’un connait ce Bob / Bobby / Bibou , vous pouvez lui dire de ne plus chercher le graal. This recette is THE recette !
Ok pour l’anglais, on repassera …

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Muffins aux myrtilles

Pour une douzaine de gros muffins :

125 g de myrtilles fraîches ou surgelées
170 g de confitures de myrtilles ou de fruits rouges

Ingrédients secs :

320  g de farine
50 g de sucre
1 cuillère à soupe de levure chimique
2 pincées de bicarbonate de sodium ( au rayon du sel ou au rayon bio des grandes surfaces )

Ingrédients liquides :

180 ml de crème fraîche liquide ( ici une briquette semi-légère à 18% de matières grasses )
300 ml de lait ribot ( au rayon des laitages frais )
50 ml d’huile ( ici de noisettes )
1 oeuf
1 gousse de vanille

Pour la finition :

Sucre glace

Prendre 2 saladiers. Dans un saladier mélanger tous les ingrédients secs. Dans l’autre saladier mélanger les ingrédients liquides avec les graines de l’intérieur de la gousse de vanille. Verser le contenu d’un saladier dans l’autre et mélanger sans insister, juste le temps de lier les ingrédients ( c’est important pour garder le moelleux des muffins ).
Graisser des moules à muffins ou placer des caissettes dans un moule à empreintes . Mettre un peu de pâte au fond puis déposer quelques myrtilles ainsi que de la confiture. Remettre de la pâte ( ne pas remplir plus des 3/4 car ils vont gonfler ) puis quelques myrtilles et encore un peu de confiture sur le dessus.
Enfourner dans un four à 200° pendant 8 minutes puis descendre à 180° pour 15 mn ( vérifier la cuisson en enfonçant la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette, il doit ressortir sec) . Ils doivent être dorés dessus .
Laisser refroidir et saupoudrer de sucre glace.

Tourte aux pommes et sirop d’érable

Dans la série des gâteaux dont je rêvais depuis longtemps, il y avait la tourte aux pommes. Je me l’imaginais avec une bonne pâte sablée maison à l’amande, une garniture de fruits épaisse et fondante, pas trop sucrée et une touche discrète de cannelle ( ils ne sont pas fan à la maison mais j’en mets quand même un peu / c’est qui la chef ? ).
Du coup je me suis mise à chercher le graal sur le net pour trouver la recette parfaite à mon goût. J’ai pioché par ci par là, j’ai changé le sucre par du sirop d’érable pour une touche originale ( c’est ma copine Delphine qui va être contente ) et j’ai testé. D’habitude quand je me lance dans une recette à ma sauce, j’ai besoin de quelques essais avant de vous la présenter ( plusieurs fois, oui j’avoue ) mais là j’ai été convaincue du premier coup . Et vous verrez la pâte est juste top et très facile à étaler. Elle ne se déchire même pas !
D’ailleurs je n’ai pas été la seule à l’apprécier car elle n’a pas passé l’après -midi.
Mon fils aîné qui n’est pas du tout gourmand d’habitude et qui goûte rarement mes gâteaux en a pris plusieurs fois. Il l’a même finie dès que j’ai eu le dos tourné.
Moi qui avait envie de m’en resservir une part le soir devant la télé ( oh ça va, hein  ),  je n’ai trouvé qu’une assiette vide avec quelques miettes, un raisin sec et une lamelle de pomme collée sur le bord.
Un grand moment de solitude, quoi …

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Tourte aux pommes et sirop d’érable

Pâte sablée :

300 g de farine
120 g de beurre
50 g de sucre
1 oeuf
1 pincée de fleur de sel
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre ( si possible bio / le vinaigre donne du croustillant et une belle texture à la pâte / ne zappez pas ! )
2 ou 3 cuillères à soupe d’eau froide

Garniture aux pommes :

6 belles pommes à cuire de saison
100 g de sirop d’érable
60 g de raisins secs
1 pincée de cannelle
1 pincée de fleur de sel
4 cuillères à soupe de crème fraîche semi épaisse à 18 % de matières grasses
Un peu de confiture ou de nappage abricots

Perso je fais la pâte au robot mais vous pouvez la faire à la main . Dans la cuve du robot avec la feuille , mettre la farine avec le beurre froid coupé en petits morceaux. Faire tourner doucement jusqu’à ce que le mélange devienne sableux. Ajouter le sucre, l’oeuf, la pincée de sel et le vinaigre. Mélanger et quand la pâte commence à s’amalgamer, ajouter l’eau froide comme suit : une cuillère , laisser pétrir puis une autre etc… jusqu’à ce que la pâte forme un ensemble compact. Arrêter de suite le robot car moins on travaille la pâte, moins elle se rétractera à la cuisson.
Etaler la pâte sur une feuille de papier sulfurisée puis la retourner dans un moule ( ici un cercle beurré de 24 cm ) et garder le surplus pour faire le dessus de la tourte. Etaler le reste de pâte pour faire soit des motifs comme ici avec un emporte pièce ou des bandes pour faire des croisillons. On peut aussi simplement recouvrir la tourte de pâte . Mettre les pâtes au frigo le temps de préparer le reste.
Peler, épépiner et couper les pommes en fines tranches ( c’est important ). Les mettre dans un wok ou une cocotte anti-adhésive avec le sirop d’érable, la cannelle, les raisins secs et la pincée de sel. Faire compoter sur feu doux en remuant sans arrêt jusqu’à ce que les pommes aient rendues toute leur eau ( ça peut prendre du temps, une bonne vingtaine de minutes suivant la variété des pommes ).
Laisser refroidir complètement.
Sortir le fond  de pâte du frigo et percer avec une fourchette. Verser les pommes confites dessus et tasser avec le dos d’une fourchette.
Verser la crème fraîche dessus, lisser.
Déposer le reste de pâte comme vous voulez et enfourner pour 40 mn à 180°.
Sortir la tourte et badigeonner le dessus avec de la confiture ou un nappage abricot ( j’ai mis ce que j’avais dans le frigo, c’est à dire de la confiture de figues ).
Déguster tiède ou froid.