Makrout au miel d’oranger ( au four )

J’ai profité de mes vacances et que le lycée soit fermé pour réaliser une recette que je voulais faire depuis trèèèèèèès longtemps : les makrouts, petites douceurs à base de semoule aussi célèbres dans toute l’Afrique du Nord que notre tarte au citron meringuée nationale. Pour m’aider à réaliser une recette top sans friture et surtout sans surprise, j’ai demandé à ma chère copine Safya de me montrer comment elle procédait.
Si vous n’aimez pas les makrouts, c’est sans doute que vous en avez mangé des trop sucrés ou trop gras. Mais ceux qui sont fabriqués au Maroc et dont je vous dévoile la recette familiale ici, ne peuvent pas ne pas vous séduire. Ils sont justes parfaits ! Moelleux, pas trop sucrés … et pour ceux qui n’aiment pas les dattes, vous pouvez remplacer la même quantité de fruits secs par de la poudre d’amandes , mais bon ce serait dommage.

makrout

MAKROUT AU MIEL D’ORANGER 

Pour une cinquantaine de makrout

3 mesures de semoule fine ( j’ai utilisé de la semoule fine pour les desserts mais Safya utilise une semoule moyenne / Pour la mesure, j’utilise un verre à eau d’une contenance de 240 ml )
1 mesure de beurre fondu ( si possible clarifié )
1 mesure pas pleine d’eau de fleur d’oranger
1 pincée de fleur de sel

Pour la garniture :
300 g de dattes ( pesées sans le noyau ) ou de poudre d’amandes
100 g de sucre
1 bonne cuillère à soupe de beurre
1 pincée de cannelle ( on peut mettre plus suivant les goûts )
Eau de fleur d’oranger
Miel d’oranger

Mélanger ensemble le beurre, la semoule et le sel en les pétrissant et les frottant entre les mains pendant 10 mn ( perso je fais dans mon robot avec la feuille pendant quelques minutes ). Ajouter par petite quantité l’eau de fleur d’oranger ( toujours en pétrissant et frottant, c’est très important ). Prendre une petite quantité dans la paume de la main et la faire rouler, si la boule se tient, c’est que la pâte a pris. Laisser reposer 2 à 3h ( on peut même la laisser toute une nuit ), pour que la semoule absorbe le gras et qu’elle se ramollisse, elle sera plus facile à travailler.
Mixer les dattes, le sucre, le beurre et la cannelle, puis ajouter suffisamment d’eau de fleur d’oranger pour obtenir une pâte malléable mais assez épaisse car on doit pouvoir rouler un boudin avec. Réserver.
Une fois le temps de repos de la semoule écoulée, reprendre le pétrissage avec les deux mains pendant quelques minutes en ajoutant un filet d’eau, la pâte doit former un mélange homogène ( quand on fait une grosse boule, cela doit ressembler d’aspect à une pâte brisée ), puis séparer la pâte en 4 morceaux et former des boudins de 6 cm de largeur.
Creuser toute sa longueur avec le pouce et y déposer un fin boudin de pâte de dattes. Refermer le boudin, le faire rouler sur le plan de travail pour lui refaire reprendre sa forme puis l’aplatir lègèrement. Couper des tronçons en diagonale et faire des dessins sur le dessus de chaque makrout comme vous voulez ( facultatif ). Enfourner à 180° pour environ 30 /35 mn. Quand les makrouts ont pris une belle couleur dorée dans le four, les retirer et les plonger directement dans le miel tiédi ( perso je les badigeonne au pinceau ).

Gâteau tatin poire – chocolat

Autant se réconforter du temps pourri que l’on a en ce moment avec une petite bombe calorique, hein ? Des poires caramélisées, du chocolat, c’est tout ce qu’il faut pour ne pas déprimer en ce magnifique mois de novembre ( mais courage, il ne dure que 30 jours et c’est bientôt fini ) .
Vous pouvez aussi mettre de la chantilly si vous voulez, ou une petite boule de glace à la vanille, tant qu’on y est, on ne va pas chipoter.
Le must pour arrêter de ruminer, c’est de s’installer avec une bonne part de ce gâteau devant une cheminée ( si le feu est allumé, c’est quand même plus sympa ), un plaid sur les genoux ( à carreaux, tant qu’à faire dans le cliché  ) et un roman de Gilles Legardinier . Vous n’allez peut être pas vous fendre la poire d’un coup … mais au moins retrouver le sourire, je vous assure …

gateau-tatin-poire-chocolat
Source : Le journal des femmes

Gâteau tatin poire -chocolat

3 grosses poires
100 g de cassonade
150 g de beurre ramolli
150 g de farine
100 g de chocolat noir ( pas plus, c’est bien assez )
3 oeufs
2 cuillères à soupe de lait
1 sachet de levure chimique

Pour le caramel :

15 morceaux de sucre

Dans une casserole, préparer un caramel avec les morceaux de sucre imbibés d’eau. Quand il est doré, verser-le dans un moule à manqué tapissé de papier sulfurisé ( c’est plus facile pour le démoulage )
Eplucher les poires puis couper 2 poires en tranches assez fines. Les répartir harmonieusement en rosace sur le caramel.
Faire fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes puis ajouter le lait pour le lisser. Recouvrir les poires de chocolat fondu.
Dans un saladier, mélangez le beurre et le sucre, puis ajoutez les oeufs un par un en mélangeant au fouet à main au fur et à mesure. Terminer par la farine et la levure, remuez énergiquement, toujours au fouet à main.
Couper la troisième poire en petits dés et ajouter à la pâte.
Verser le tout sur les poires au chocolat et enfournez à 180° pendant 45 /50 minutes. A la sortie du four, laissez tiédir 15 mn et démouler sur un plat de service.
Mettre au frais si possible une nuit car il est meilleur le lendemain quand il est plus ferme.

Puits d’amour ( 2ème version )

Il a bien fallu que je m’extirpe de ma couette d’une part pour aller bosser ( sous la pluie et le froid mais j’ai choisi, hein ? ) et d’autre part pour vous préparer ces petites tueries. On en a englouti plusieurs après une raclette – tartiflette suivie d’une fondue , c’est pour vous dire si ces petits puits d’amour sont légers !
Au départ cette célèbre pâtisserie était composée d’une pâte feuilletée à la manière d’un vol au vent et fourrée de confiture de fruits rouges, puis elle a été déclinée au fil des années en version plus légère, avec une base de pâte à choux et d’une crème chiboust ( crème pâtissière + meringue Italienne pour ceux qui lèvent le doigt au fond de la classe ).
A Captieux, petite bourgade en Gironde, ils sont même aussi célèbres que les cannelés grâce à la pâtisserie Seguin ( aucun rapport avec la chèvre ) qui en fabrique environ 1000 par jour ( autant que le nombre d’habitants / si, si c’est vrai ).
J’ai chipé la recette à Chantal du blog «  Assiettes gourmandes  » .

puits-damour
Merci à ma choupinette pour la pose photo …

Puits d’amour
Pour 25 choux

Pâte à choux:

75 g d’eau
75 g de lait
80 g de beurre
120 g de farine
3 gros oeufs ou 4 petits
1 cuillère à soupe de sucre
1 pincée de sel

Crème pâtissière :

2 jaunes d’ oeufs ( blancs et jaunes séparés )
30 g de farine
50 de sucre
250 ml de lait
1 gousse de vanille
2 feuilles de gélatine
Sucre de canne pour caraméliser

Sirop et meringue Italienne :

70 g de sucre
35 g d’eau
30 g de sucre

Pour la caramélisation :

Cassonade

Pâte à choux :

Dans une casserole, verser l’eau, le lait, le sucre, le sel et le beurre froid coupé en petits morceaux. Porter le mélange à ébullition, puis le retirer du feu.
Ajouter la farine et mélanger à l’aide d’une cuillère plate. Remettre ensuite sur le feu et mélanger énergiquement jusqu’à ce que la préparation ne colle plus au fond de la casserole ( cette étape est importante, on appelle cela  » dessécher la pâte  » et cela permet que les choux gonflent ), elle prend 1 ou 2 minutes.
Verser dans un saladier et ajouter les oeufs entiers 1 par 1 au fouet électrique. La pâte doit être lisse et brillante et quand on la soulève avec une spatule, elle doit former une petite vague qui retombe.
Mettre la pâte à choux dans une poche à douille ( ou sinon on fera à l’aide de 2 cuillères à café ) et déposer environ 25 petits tas de pâte sur une plaque à pâtisserie sur du papier sulfurisé. La prochaine fois, j’essaierai de les faire plus plats car ensuite ( une fois cuits ), il faudra appuyer avec le doigt pour les creuser.
Enfourner à 180 ° pour 25 mn. Sortir du four et laisser refroidir.

Crème pâtissière :

Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un bol d’eau froide pendant 10 minutes
Dans un saladier, battre les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter alors la farine et continuer de mélanger.
Faire bouillir le lait, puis le verser sur le mélange précédent. Remettre le tout dans la casserole et laisser cuire pendant 2/3 min à partir de la reprise de l’ébullition, tout en remuant énergiquement. Attention cela épaissit très vite.
Retirer la casserole du feu, essorer la gélatine puis la faire fondre dans la crème pâtissière en remuant. Laisser refroidir.

Meringue Italienne :

Préparer le sirop : mettre les 70 g de sucre et les 35 g d’eau à cuire dans une casserole pour obtenir un sucre cuit ( 121 ° ). Mesurer la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson.
Battre les blancs d’oeufs en neige ( fermes), ajouter les 30 g de sucre restant pour les  » serrer  » puis verser le sirop bouillant progressivement sur les blancs. Continuer de battre jusqu’à ce que le mélange devienne lisse et brillant. La meringue italienne est alors prête, elle doit former un  » bec d’oiseau  » quand on soulève le fouet .

Mélanger la crème pâtissière avec la meringue Italienne ( la prochaine fois je ne mettrai pas toute la meringue, le résultat était un peu liquide ). Faites un essai et quand la crème chiboust vous paraît de bonne consistance, la mettre dans une poche à douille ( encore une fois on peut faire la même chose avec 2 cuillères à café ).

Disposer les choux cuits et refroidis sur un plat. Creuser l’intérieur en les écrasant un peu. A l’aide de la poche à douille remplie de crème chiboust , déposer de la crème à l’intérieur des choux.  Saupoudrer de cassonade et caraméliser le dessus  au chalumeau.
Déguster bien frais.

Cake marbré potimarron chocolat

Ca y est c’est officiel nous sommes le 1er novembre, mois que je n’aime pas du tout, du tout ! J’ai eu le choix entre me planquer sous la couette toute la journée tout de suite, ou cuisiner avant ce bon cake moelleux très léger en matières grasses ( l’argument de choc quand on va passer trois ou quatre mois à hiberner ). J’ai choisi la deuxième solution car il me restait du potimarron que j’avais cuit à la vapeur. A la maison, j’ai beaucoup de mal à leur faire manger des légumes et surtout tout ce qui est de la famille des choux et cucurbitacées ( apparemment mon correcteur d’orthographe n’aime pas non plus car il ne reconnait ni le mot potimarron, ni le mot cucurbitacées ).
Tout comme le carrot cake où on ne sent pas la carotte, ici on ne sent absolument pas le goût de la courge. L’intérêt est qu’elle apporte beaucoup de moelleux en remplaçant une partie du beurre et que la couleur est jolie. Les enfants n’y ont vu que du feu, chéri en a fait son petit déjeuner et moi j’ai englouti la moitié du cake sans culpabiliser.

marbre-chocolat-potimarron

Cake marbré potimarron chocolat

150 g de cassonade
75 g de beurre
3 oeufs
300 g de chair de potimarron cuite à la vapeur
150 g de farine
50 g de poudre d’amandes
1/2 sachet de levure chimique
100 g de chocolat noir
1 cuillère à soupe de cacao noir non sucré
Graines d’une gousse de vanille ( ou un zeste d’orange bio pour une version orange chocolat )

Battre le beurre avec le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne crémeux. Ajouter les oeufs, la chair de potimarron, la farine, la poudre d’amandes et la levure chimique.
Séparer la pâte en 2 : incorporer le chocolat noir fondu et le cacao sur un côté et les graines d’une gousse de vanille de l’autre.
Verser les 2 préparations en les alternant dans un moule à cake.
Enfourner pour 50 minutes à 1 heure à 180° (thermostat 6). Planter la lame d’un couteau pour vérifier la cuisson, elle doit ressortir sèche.
Démouler et laisser refroidir avant dégustation.

Tarte aux prunes et crème d’amandes

Aujourd’hui nous sommes le premier jour de l’automne et si vous voulez un peu de détail, depuis 14 heures, 21 minutes et 7 secondes, heure de Paris. Mais pourquoi l’automne 2016 tombe-t-il un 22 septembre et pas un 21 cette année ?
La date du passage à l’automne correspond en fait à un moment très précis : celui où le soleil coupe en passant au zénith le plan de l’équateur. Des calculs savants l’ont déterminé, effectués par l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides hébergé par l’Observatoire de Paris. J’espère que je n’ai perdu personne en cours de route.
Mais quel rapport avec cette délicieuse tarte aux prunes ? Pas grand chose, juste que pour moi la prune est la reine de cette saison qui est ma préférée.
Avec une pâte sablée un peu croustillante et une petite crème d’amandes, elle est toute simple mais pourtant très gourmande !

tarte-aux-prunes

Tarte aux prunes et crème d’amandes

Pâte sablée :

250 g de farine
100 g de beurre
30 g de poudre d’amandes
40 g de sucre
1 pincée de fleur de sel
1 oeuf
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre bio
Un peu d’eau

Garniture :

1 kilo de prunes ( j’en ai mis moins )
50 g de beurre mou
50 g de cassonade + un peu pour le dessus
50 g de poudre d’amandes ou de noisettes
1 pincée de fleur de sel

Préparer la pâte ( au robot avec la feuille ) ou à la main : sabler la farine et le beurre ramolli dans le bol du robot équipé de la feuille. Ajouter la poudre d’amande, le sel et le sucre. Mélanger jusqu’à obtenir un sable grossier. Ajouter l’oeuf, mélanger puis le vinaigre de cidre, continuer à mélanger et ajouter si besoin 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule. Étaler entre deux feuilles de film alimentaire et laisser reposer au frigo le temps de préparer la crème d’amandes ( si possible 1 heure ).
Mélanger le beurre avec la poudre d’amandes, la cassonade et le sel.
Sortir la pâte sablée et la déposer dans un moule recouvert de papier sulfurisé ou sur un cercle à pâtisserie.
Verser la crème d’amandes avec une spatule, lisser.
Laver et couper les prunes en deux, ôter les pépins. Les poser sur le fond, côté bombé sur le fond.
Saupoudrer de cassonade et enfourner pour environ 45 mn à 180°.
Laisser refroidir complètement avant de déguster.

Brownies 2.0 ( ultra facile, moelleux et chocolaté )

Je vous présente le brownies dernière génération. Plus facile ( pas besoin de blanchir les oeufs ), ultra moelleux ( merci la poudre d’amande ), ultra chocolaté ( chocolat + cacao en poudre, on ne plaisante pas ), ultra addictif car riches en noix, noisettes et compagnie ( on vous aura prévenu ), bref si vous voulez du lourd, du épate belle-mère ou que vos collègues ne vous regardent plus jamais comme avant, c’est LE gâteau qu’il vous faut.
La seule difficulté de cette bombe ambulante est la cuisson, j’ai testé pas assez ( c’est bon un fondant mais ce n’est pas le but du brownies ) et j’ai testé trop cuit ( forcément trop sec sur les bords ).Tout dépend aussi du moule et donc de la hauteur de votre brownies. Plus il sera épais et plus il sera long à cuire .
Donc je vous donne une cuisson de 35 mn que vous adapterez suivant votre moule et votre four, et pour être sûre du résultat vous plantez la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette , il doit ressortir sec.
Ensuite vous le laisser refroidir ( allez faire un petit footing, ça vous aidera à patienter ), coupez en parts égales, et hop, saupoudrez de sucre glace !
J’avais déniché la recette sur Marmiton je crois, mais comme c’était il y longtemps, que j’avais griffonné la recette sur un petit bout de papier et que je perd la boule, je ne suis plus trop sûre …

brownies-ultra-chocolat

Brownies 2.0 ( ultra facile, moelleux et chocolaté )

200 g d’un mélange de noix ( on peut en mettre moins, avec 100 ou 150 g c’est déjà bien ! )
230 g de chocolat noir
200 g de beurre
4 œufs
150 g de sucre semoule
75 g de poudre d’amande
65 g de farine
10 g de cacao non sucré
1 bonne pincée de bicarbonate alimentaire
1 bonne pincée de sel
Sucre glace pour le dessus ( facultatif )

Faire fondre le chocolat dans un saladier avec le beurre au micro-ondes ou dans une casserole sur feu doux. Ajouter les oeufs, le sucre, la poudre d’amandes. Mélanger puis ajouter ensuite la farine, le cacao tamisé, le bicarbonate alimentaire et le sel.
Concasser grossièrement les noix puis les ajouter. Mélanger puis verser dans un moule recouvert de papier sulfurisé.
Enfourner pour 35 mn environ , à adapter suivant la grosseur de votre moule et votre four. Pour savoir s’il est cuit, planter la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette il doit ressortir sec.
Une fois refroidi, saupoudrer éventuellement de sucre glace au dessus d’un tamis .

Tartelettes amandines abricot – pistache

Vous connaissez les giboulées de juin ? Non c’est normal c’est une exclusivité de cette année. D’ailleurs je voulais profiter d’ un petit rayon de soleil pour prendre mes tartelettes en photo mais j’attend toujours, du coup j’ai pris quelques clichés avec la lumière électrique et de colère, je me goinfrée avec mes gâteaux en pestant devant la fenêtre. Merci le printemps pourri, merci !
D’habitude chez moi ils n’aiment pas les desserts avec des abricots cuits à cause de leur acidité, mais là je peux vous dire que ces petites douceurs n’ont pas fait long feu. La crème d’amandes au rhum vieux ( si chéri apprend que j’ai touché à sa bouteille … ) se marie parfaitement avec les abricots et les pistaches, enfin bref c’était juste un délice.
Sinon j’ai lâché un peu mes petits lycéens, enfin plus exactement  ce sont  eux qui m’ont lâché puisqu’ils passent le Baccalauréat ( mot que plus personne n’utilise depuis 1912 ).   Je vais sans doute pouvoir vous poster quelques recettes plus souvent .

tartelette-amandines-abricot-pistache

Tartelettes amandines abricot – pistache

Pour 5 / 6 tartelettes ou 1 grande tarte

Pâte sablée :

250 g de farine
125 g de beurre
50 g de sucre
30 g de poudre d’amandes
2 g de sel
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre bio ( ça donne du croustillant à la pâte )
1 oeuf
Un peu d’eau pour amalgamer

Pour la garniture :

400 g d’abricots
100 g de cassonade
3 cuillères à soupe de rhum vieux
2 oeufs
70 g de crème liquide entière ( crème Fleurette )
70 g de poudre d’amandes
30 g de pistaches concassées

Préparer la pâte ( au robot avec la feuille ) ou à la main : sabler la farine et le beurre ramolli dans le bol ou en incorporant le beurre et la farine du bout des doigts. Ajouter la poudre d’amande, le sel, le sucre. Continuer à mélanger et ajouter le vinaigre de cidre et l’oeuf. Mélanger jusqu’à obtenir un sable grossier et ajouter si besoin 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau jusqu’à ce que la pâte forme une belle boule.. Étaler et poser sur des moules à tartelettes beurrées. Mettre au frigo.
Dans un saladier, mélanger la crème liquide avec les oeufs, la poudre d’amandes, la cassonade ( c est du sucre roux ) et le rhum jusqu’à obtenir une crème. Déposer sur les fonds de tartelettes. Laver puis couper les abricots en quartiers. Déposer des quartiers sur la crème d’amandes puis saupoudrer de pistaches.
Enfourner pour 20 / 25 minutes à 180°

Biscuits à la cuillère

C’est l’histoire d’une envie subite. L’envie d’un tiramisù aux fraises .
Direction la cuisine. J’hésite entre deux tabliers  » C’est moi la chef  » ou Pas parfaite mais quasi  » ( ben quoi, on peut toujours rêver ).
Je dégaine l’artillerie lourde :  mascarpone , ok. Oeufs, ok. Sucre, ok . Guarriguettes, ok. Rhum ( chacun ses goûts  faiblesses ), ok. Mais plus de boudoirs, le paquet est vide …
Je vois la vision du bon tiramisù s’envoler mais la motivation est plus forte. Les biscuits cuillères ça ne doit pas être trop compliqué, c’est la base d’une génoise, non ?
Je me souviens d’un hors série Marmiton spécial desserts. Je vérifie. Oui, oui c’est facile !
Trente minutes plus tard j’ai mes petits biscuits. Verdict : c’est facile, ils sont délicieux ( un peu plus moelleux que ceux du commerce mais pour l’usage ici c’est parfait ), bien meilleurs que ceux qu’on achète et du coup le tiramisù est 100% maison !

biscuits-cuillères

Biscuits à la cuillère

Pour une trentaine de biscuits ( j’ai fait 27 biscuits )

3 oeufs
90 g de sucre en poudre
1 pincée de sel
60 de farine
Sucre glace

Séparer les blancs des jaunes. Tamiser la farine.
Fouetter les jaunes avec 35 g de sucre jusqu’à blanchiment. Monter les blancs avec le sel et à la fin, verser le sucre restant et continuer à battre.
Verser la farine et mélanger délicatement à l’aide d’une spatule en soulevant la masse sans casser les blancs.
Mettre la pâte dans une poche à douille puis dresser des boudins de pâte sur 2 plaques à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé .
Saupoudrer de sucre glace et enfourner pour 15 à 20 mn à 150°.
Une fois refroidis, remettre un peu de sucre glace.

Cake à la crème d’amandes, poires et orange confite

Non je ne fait pas que des recettes sucrées mais j’ai eu une alerte sur mon téléphone pour me prévenir que c’était le printemps et du coup je suis enfin sortie de ma grotte pour aller cueillir des poires, crinière au vent.
On me prévient dans l’oreillette que les ours n’ont pas de crinière et encore moins d’Iphone mais je n’écoute plus rien, je cours prendre le soleil !
Sérieusement, ça fait du bien de réentendre les petits oiseaux piailler la journée, de voir des petits papillons voler gaiement sous sa fenêtre et les températures tout en douceur l’après-midi ( j’ai écrit cet article avant les attentats de Bruxelles et cette gaité printanière est assombrie par toute cette barbarie .Une pensée toute particulière pour les victimes et leurs proches … )
J’ai déniché ce cake sur un numéro d’Elle à table qui déclinait plusieurs recettes avec une base de crème d’amande. Avec un tout petit moins de sucre et un petit thé, c’était très bon.

cake-poires-amandes-orange-confite

Cake aux amandes, poires et oranges confites

125 d de poudre d’amandes
100 g de sucre
100 g de beurre pommade ( ramolli mais pas fondu )
60 g de farine
1 bouchon de rhum
3 oeufs
2 poires
100 g d’orange confite en dés
25 g d’amandes en bâtonnets ou effilées

Préparer une crème d’amandes en mélangeant la poudre d’amandes avec le beurre mou, les oeufs et le sucre. Ajouter le rhum puis la farine. Mélanger.
Eplucher, ôter le coeur et les pépins des poires puis les couper en dés. Ajouter à la pâte les morceaux de poires et d’orange confite. Mélanger puis verser la pâte dans un moule à cake beurré ou tapissé de papier sulfurisé.
Enfourner à 180° pour 45 à 1 heure de cuisson ( vérifier en enfonçant la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec ).
Si le cake dore trop vite, recouvrir le cake de papier aluminium.

Chaussons aux pommes

Encore une recette de mon chouchou Philippe Conticini. Je ne compte plus les fois où je vous en parle. Mais il faut dire que je suis rarement déçue par le résultat. Pour moi c’est LE meilleur pâtissier.
Aujourd’hui je peux juste vous dire que ces chaussons sont PARFAITS. Et pourtant ce n’était pas gagné car comme je vous l’ai déjà dit, je ne suis pas très pâte feuilletée que je trouve souvent sèche ou grasse. Donc quand une recette doit l’utiliser, je passe mon chemin.
Mais ça c’était avant que je n’en trouve une en rayon bio qui m’a réconciliée avec elle. Oui je sais il faudrait que je me lance à la faire mais je n’ai souvent pas le temps ou le courage. Alors en attendant, c’est une bonne alternative…
Donc pour en revenir à ces chaussons aux pommes parce que c’est quand même le sujet, ils ont fait l’unanimité chez moi ! Je les avait préparé le matin, je suis partie aux courses et quand je suis revenue dans l’après -midi il n’en restait plus. Chéri en a mangé 6 à lui seul ( on en a déduit en calculant qui avait mangé quoi, car il a refusé d’avouer ). Et les enfants ont tous aimé, ce qui reste suffisamment rare pour le souligner !
La garniture à l’intérieur ( une compote + des pommes rôties ) est juste terrible, fondante mais avec des petits morceaux, pas trop sucrée, bref . On m’en réclame déjà à nouveau, je retourne mettre mon tablier …

chaussons-aux-pommes

Chaussons aux pommes

Pour une douzaine de chaussons

500 g de pâte feuilletée étalée sur 1,5 cm  ou 2 rouleaux de pâte feuilletée pur beurre ( j’utilise toujours de la pâte feuilletée bio )
1 jaune d’oeuf + 1 cuillère à soupe de lait (pour la dorure)

Pour la compote de pommes :

50 g de beurre
640 g de pommes à cuire type Chanteclerc ( poids épluché et coupé )
50 g de sucre semoule
10 g de jus de citron
1 pincée de fleur de sel

Pour les pommes rôties :

250 g de pommes à cuire type Golden
20 g de beurre
10 g de sucre roux
1 cuillère à soupe de jus de citron

Pour la compote de pommes :
Eplucher, ôter le coeur et les pépins puis coupez les pommes en petits cubes.
Dans un faitout ou une casserole anti-adhésive, faire fondre le beurre à feu moyen, puis ajouter le sucre semoule, le jus de citron, la fleur de sel et les cubes de pommes.
Faire cuire le tout pendant environ 25 mn à feu moyen à couvert, en remuant de temps en temps pour que cela n’accroche pas ( les pommes ont lâché de l’eau et je n’ai pas eu besoin d »en rajouter )
A la fin de la cuisson, les dés de pommes doivent être réduits en compote ou sinon passer un petit coup de mixer à bras.

Pour les pommes rôties :
Éplucher, ôter le trognon et les pépins, puis coupez les pommes en cubes.
Dans une poêle type wok, faire fondre le beurre à feu moyen puis ajouter le sucre roux. Remuer puis déglacer le tout en ajoutant le jus de citron, continuer de mélanger avec une spatule pour homogénéiser l’ensemble.
Versez la pomme, puis faire cuire pendant 5 à 10 min à feu moyen afin de confire la pomme ( le tout doit être bien doré mais ne pas accrocher )
Étaler les dés de pommes dans un plat à gratin pour les faire refroidir plus vite, à température ambiante.
Couper des ronds d’environ 12 cm dans la pâte feuilletée.
A l’aide d’un pinceau, badigeonner une moitié des bords de la pâte feuilletée, avec de l’eau ( pas fait ).
Dans un saladier, mélangez la compote de pommes avec les pommes rôties.
Disposer sur une moitié de fond de la pâte feuilletée environ 2 cuillères à soupe de la préparation de pommes.
Étaler bien jusqu’à un demi-centimètre du bord. Replier la pâte feuilletée par-dessus la compotée de pommes, en veillant à bien coller le chausson bord à bord. Presser les bords avec une fourchette.
Mélanger le jaune d’oeuf avec le lait puis à l’aide d’un pinceau badigeonner le dessus des chaussons. Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé puis les entreposer au réfrigérateur pendant 1 heure.
Préchauffer le four à 170° puis enfourner pour 25 minutes environ. Ils doivent être bien dorés.
A déguster tiède ou à température ambiante, mais jamais chaud.