Crème glacée au chocolat ( corsée )

Vous vous souvenez de la publicité ( pas très récente / un peu comme moi ) où le petit garçon accusait son poisson rouge d’avoir mangé toutes les mousses au chocolat en disant avec la bouche pleine de cacao  » Tu pousses le bouchon un peu trop loin Maurice  » ?
J’ai revécu la scène cette après-midi. Oui parce qu’un shooting photo culinaire ça prend du temps, et une glace ça fond, ça fond. Alors j’ai été obligé de plonger ma cuillère, enfin ma louche dans le pot pour éviter de tout perdre et j’ai pratiquement tout mangé. Bien sûr comme je n’ai pas de poisson, j’ai accusé le chat, c’était plus crédible. Trop d’épreuves ce blog, moi je vous dis !

Sinon aucun rapport avec cette délicieuse crème glacée, mais j’avais envie de vous parler un peu de mon nouveau partenaire ( si comme moi vous faites partie des gens qui adorent la décoration et l’ameublement, cela devrait vous intéresser… ).
Il parait que les Français renouvellent leur déco tous les 4 à 5 ans ! Fini le temps où l’on devait se farcir le papier peint à losanges orange pendant des lustres ou le tapis offert par tonton René au mariage ( je ne vous dis pas de jeter le tapis de tonton, hein ? ). Mais on a vraiment besoin de changer régulièrement de décor, à défaut de changer d’appart ou de maison.
Du coup pour répondre aux besoins et à la tendance, des centaines de boutiques inondent la toile. Pas simple de s’y retrouver et on peut passer des heures pour comparer les prix ou trouver le bon produit. Pour nous faciliter la vie et nous faire gagner un précieux temps, le site Linvingo a crée un portail en ligne dédié à l’aménagement de la maison, qui regroupe au même endroit les articles de différentes boutiques spécialisées dans la décoration. On peut commander directement sur Amazon, Made.com, Delamaison, Kavehome & Co…

Les avantages :le choix de produits ( large ), le classement par prix ( pratique ), la possibilité d’épingler ses articles favoris ( fait gagner du temps ) , la navigation ( aisée ) et il y a la possibilité d’afficher 500 articles par page.
Mais assez de blabla, je vous laisse découvrir le site Livingo.fr par vous même …

crème glacée chocolat
source : dorian / pourquoi est ce que je vous raconte ça

Crème glacée au chocolat

250 ml de lait entier
400 ml de crème liquide entière
100 g de sucre
40 g de miel liquide ou de sirop de glucose ( j’ai mis du miel )
30 g de cacao noir non sucré en poudre –
100 g de jaunes d’œufs ( 5 jaunes )
180 g de chocolat noir bien noir haché
1cuillère à café de café lyophilisé ( j’ai mis de la Ricoré )

Verser 50 g du sucre avec le café lyophilisé et le cacao dans une casserole et mélanger bien. Ajouter un peu de lait et mélanger encore pour diluer le cacao. Ajouter le reste de lait, la crème et le miel puis fouettez à la main.
Porter le mélange à ébullition à feu moyen.
Pendant ce temps fouetter les jaunes d’œufs avec les 50 g de sucre restant.
Quand le contenu de la casserole est arrivé à ébullition, verser son contenu en filet sur les jaunes d’œufs en mélangeant sans arrêter.
Remettez le tout dans la casserole et faites épaissir à feu doux sans bouillir !
Retirez la casserole du feu et ajoutez le chocolat noir puis fouetter. Verser le tout dans un saladier, laisser tiédir puis mettre au frais.
Quand la crème est bien froide, mélanger puis mettre en sorbetière où directement au congélateur en remuant toutes les heures jusqu’à la prise complète de la glace ( j’ai fait sans sorbetière ).

Bombolini au chocolat ( beignets fourrés )

Les beignets se font rares sur ce blog. Et oui comme je vous le dis à chaque fois que je poste une recette de ce style, je proclame haut et fort que je ne suis pas friture ! Mais que voulez-vous, depuis plusieurs années mes schtroumpfs m’en réclament régulièrement et je suis quelques jours en vacances, alors j’ai craqué sous l’effet du soleil après deux mojitos.
Les bombolini, ce sont ces beignets tous ronds que l’on vend aux bords des plages en Italie l’été ( dans le sud de la France, on les appelle affectueusement  » Mascotte «  ) mais on les déguste sous d’autres noms dans de nombreux pays. Berliners ou boule de Berlin en Allemagne, Bombas frittas en Espagne, Soufganiot en Israël ou Paczki en Pologne, ils ont la particularité d’être très légers ( c’est une pâte levée comme une brioche ) et en plus ici ils n’étaient pas gras du tout ( pour sa défense, votre honneur ). J’ai même été surprise en appuyant dessus, l’épreuve ultime du beignet ( on plante un doigt sur la surface et ensuite on cherche quelqu’un pour s’essuyer sur son tee-shirt ).
J’ai chipé la recette à Sandra du blog  » Le pétrin «  qui améliore ses beignets d’année en année. Elle pour moi est une référence dans le domaine de la boulange.
Je n’ai eu que des compliments sur ces bombolini, même de chéri qui se prend parfois pour un membre de jury culinaire sur une émission de télé. Après deux ou trois specimens dans le gosier, on ne l’a même pas entendu râler, il était conquis aussi !

mascotte-nutella

Bombolini au chocolat 

Pour une vingtaine de beignets

520 g de farine
15 g de fraîche ou 2 cuillères à café de levure sèche de boulangerie
50 g de sucre
1/4 cuillère à café de vanille en poudre ( pas mis )
1 cuillère à café de sel fin
220 g de lait ( ou lait végétal ) passé 20 secondes au micro-ondes
2 œufs entiers
2 jaunes d’œuf
50 g de beurre mou
Huile neutre de friture
Pâte à tartiner si possible maison ou bio ( ou confiture, crème pâtissière … )

J’ai utilisé ma machine à pain programme  » pâte  » mais je vous donne la recette pour les réaliser à la main . Le mieux étant de la faire soit à la MAP, soit dans un robot avec le crochet spécial pétrissage.
Dans un grand bol ou un saladier, mélanger la farine avec la levure sèche puis ajouter le sucre, la vanille et le sel et mélanger à nouveau. Creuser un puits et verser le lait, les œufs entiers et les jaunes . Mélanger avec une cuillère en bois en commençant par le centre et en élargissant le mouvement vers les bords en faisant tomber la farine au fur et à mesure. Quand la pâte commence à se rassembler en masse, continuer à la travailler pendant quelques minutes de façon à ce qu’elle devienne homogène et qu’elle prenne de la force.
Ajouter le beurre ramolli en 3 à 4 fois en travaillant la pâte après chaque ajout ( ajouter éventuellement de la farine, perso j’en ai rajouté 3 ou 4 fois, 1 cuillère à soupe maximum à la fois, jusqu’à ce que la pâte soit homogène et ne colle plus aux parois ). Continuer de pétrir au moins 10 min après incorporation complète du beurre jusqu’à ce que la pâte soit devenue souple, lisse et élastique.
Mettre la pâte en boule dans un saladier légèrement huilé, couvrir avec du film alimentaire et laisser lever environ 1h30 ( elle doit doubler de volume ).
Si vous utilisez la machine à pain, utiliser un programme qui pétrit mais ne cuit pas, et aller jusqu’au bout du programme.
Sortir la pâte et l’écraser doucement pour la dégazer partiellement et la transférer sur le plan un travail légèrement fariné. Étaler délicatement la pâte au rouleau jusqu’à une épaisseur d’environ 1,5 cm ( travailler sans trop écraser la pâte, il faut qu’elle reste souple et gonflée ). Avec un emporte-pièce de 8 à 9 cm ou un verre, découper des ronds réguliers en finissant avec un mouvement léger de rotation pour bien souder les bords.
Déposer au fur et à mesure sur plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier sulfurisé légèrement huilé en veillant à bien espacer les ronds de pâte. Rassembler les chutes sans trop les travailler ( éliminer l’excédent de farine ) et recommencer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Couvrir avec un linge propre et laisser lever au minimum 30 min près d’une source de chaleur ou au four à 30° fonction  » étuve « . Les beignets doivent avoir levé et devenir bien bombés.
Chauffer l’huile dans une friteuse ou une grande marmite à bords hauts jusqu’à ce qu’un petit morceau de pâte plongé dedans remonte immédiatement entouré de petites bulles: l’huile ne doit pas être très chaude sinon les beignets dorent immédiatement sans cuire à l’intérieur. Perso j’ai éteint ma poèle à frire plusieurs fois pour la refroidir entre les fournées de cuisson.
Découper le papier sulfurisé autour des ronds de pâte sans les toucher pour éviter qu’ils se déforment ou dégonflent puis les retourner doucement à la surface de l’huile et les plonger en retirant le papier ( j’ai cuit 2 / 3 beignets à la fois )
Frire environ 30 secondes par face. Attention, ils cuisent très vite ! Les retourner 2 ou 3 fois rapidement.
Retirer les boules avec une écumoire et les déposer sur du papier absorbant.
Avec un ciseau, faire une entaille sur la moitié du beignet et les fourrer avec de la pâte à tartiner ( ou confiture ou autre ), puis les saupoudrer de sucre glace.

Cinnamon rolls ( + petits conseils pour la boulange )

Cela fait un moment que je bavais sur les cinnamon rolls, ces petites brioches à la cannelle made in USA que je voyais passer sur la toile. Des petites spirales plus belles les unes que les autres qui m’ont donnée l’envie de m’en rouler une petite tranche moi aussi.
Et la boulange maison, quand on maîtrise deux ou trois petites choses, ce n’est que du bonheur !
Voici mes humbles conseils : tout d’abord le choix de la levure. Après avoir testé les différentes marques, les sèches, la sèche active ( levure SAF pour les pros ) et la fraîche, il n’y a pas photo, la fraîche est ce qui donne le meilleur résultat ! Certes elle est un peu plus chère et plus difficile à trouver ( quoique, on la trouve maintenant dans la plupart des grandes surfaces au rayon des pâtisseries ) mais le jeu en vaut la chandelle.
Deuxièmement j’ai découvert par hasard le levain sec biologique à ajouter en plus à votre préparation ( le levain liquide maison est facile à faire, c’est un peu de farine complète et de farine blanche à faire fermenter quelques jours dans un peu d’eau mais il demande un peu de soins et d’attention pour le conserver ) et donc ce levain sec bio est un petit produit miracle qui donne un moelleux incomparable à tous vos pains et viennoiseries . Il se trouve en magasin bio ou au rayon du même nom de votre grande surface. Testez, vous m’en direz des nouvelles. Perso je ne peux plus m’en passer. Il faut mettre à peu près 15 g pour 300 g de farine.
Troisièmement il faut respecter les temps de pousse et il faut impérativement de la chaleur. Placez votre pâte près d’une cheminée, un poêle à bois, un radiateur l’hiver ou un four sur la fonction étuve ou à 30° si vous n’avez cette option. Et à température ambiante s’il fait bien chaud l’été dans votre logement. Sans ces différentes pousses, vos pains et brioches seront compactes et vous n’obtiendrez jamais une mie aérée.
Dernièrement mais rien de bien prouvé scientifiquement, manier et tâter sa pâte avec amour. Vous n’êtes pas obligés comme moi de lui dire des petits mots doux, au risque que l’on vous mette définitivement dans la case de celle à qui il neige sous le casque, mais d’y aller avec tact et douceur. Même un petit sourire, ça ne mange pas de pain, enfin de brioche.
J’espère que ma petite expérience vous aidera. Et pour la recette, elle vient de Lornifoin, une blogueuse pleine d’humour !

cinnamon-rolls

Cinnamon rolls ( sans glacage, je ne suis pas fan … )

Pour une douzaine de brioches :

350 g de farine
15 g de levure de boulanger fraiche
15 g de levain sec bio
120 ml de lait
50 g de sucre
1 oeuf
60 g de beurre froid
1/2 cuillère à café de sel

Pour la garniture beurre – cannelle:

50 g de beurre pommade
30 g de sucre roux
1 cuillère à café de cannelle ( 2 cuillères à soupe dans la recette originale )

Pour le glaçage ( je n’ai pas fait ) il faut un blanc d’oeuf, du sucre glace et un peu de jus de citron.

Pâte à brioche : mettre le lait dans un bol et le mettre 30 secondes au micro-ondes ( s’il sort du frigo ou 10 secondes si le lait est à température ambiante / pas plus, il doit être juste tiède, 37° idéalement ).Emietter la levure dans le lait et laisser gonfler 15 minutes.

Dans le bol du robot muni du crochet ( ou dans la machine à pain programme pâte ou dans un saladier avec les mains) verser, dans l’ordre, le lait avec la levure diluée, la farine, le levain sec, le sucre, le sel, l’oeuf et mélanger.
Avant d’arriver à un mélange homogène mais quand il commence à former un tas, ajouter le beurre froid en morceaux et continuer à mélanger.
Dès que beurre est bien intégré et la pâte lisse ( elle ne doit plus coller au doigt ), faire une belle boule. Filmer le bol et laisser pousser la pâte dans un endroit chaud pendant au moins 2h.

Préparer la garniture en mélangeant tous les ingrédients ( beurre, sucre, cannelle ).
Si le beurre sort du frigo, le passer 10 secondes au micro-ondes.
Remettre le mélange au frigo.
Etaler la pâte en rectangle ( pour moi 35 x 38 cm ) et étaler le mélange beurre – sucre – cannelle avec une spatule sur tout le rectangle.
Rouler le boudin sur la longueur ( donc le côté le plus long, 38 cm ).
Couper le boudin tous les 3 cm ( petite astuce, au lieu du couteau , utiliser un grand ciseau ! ).
Les poser sur une feuille de papier sulfurisé et laisser pousser encore 1 heure ( pour moi dans le four à 30°).
Dorer avec du lait mélangé avec un jaune d’oeuf ou du blanc d’oeuf ( ça marche aussi ) et enfourner pour 15 mn à 180°.
Déguster tièdes. A manger rapidement, comme toutes les viennoiseries maison, elles ne conservent pas. Sinon les réchauffer quelques secondes au micro-ondes.

Batbout ( pain Marocain à la semoule )

Je suis toujours bluffée et en admiration devant les pains cuits à la poêle. Quand j’obtiens le même résultat qu’une bonne cuisson au four, ça me fait sautiller de joie comme une gamine. Je sais il m’en faut peu !
Ça m’avait déjà fait ça avec les scones ou les naans au fromage et re-belotte avec ces petits pains Marocains à base de semoule extra fine de ma copine Safya. C’est tellement simple et efficace.
On les sert habituellement en sandwich avec une garniture à base de thon, d’oeufs durs ou de lamelles de viande mais on peut aussi faire une version sucrée en les dégustant tièdes avec du beurre et du miel ou de la confiture au petit déjeuner ou au goûter.
Dans tous les cas ils sont extra moelleux , délicieux tièdes et seront parfaits pour un pique nique sans chichi avec les beaux jours qui reviennent.

batbouts

Batbout ( pain Marocain à la semoule )

200 g de semoule extra fine ( attention ce n’est pas du couscous, c’est de la semoule à pâtisserie comme pour le gâteau de semoule )
300 g de farine
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de sucre
1 cuillère à soupe de sel
15 g de levure fraîche ou 2 cuillères à café rases de levure de boulangerie sèche
Environ 250 ml d’eau ( à doser suivant les farines )

Dans le bol du robot muni du pétrin, mettre la farine, la levure, la semoule fine et le sel
Mettre en marche le robot en ajoutant l’eau tiède, petit à petit jusqu’a l’obtention d’une boule de pâte très souple et non collante
Laisser pétrir pendant 10 minutes (on peut aussi pétrir à la main ou utiliser la machine à pain programme  » pâte « ).
Quand la pâte forme une belle boule, recouvrir le bol d’un torchon et placer près d’une source de chaleur pendant au moins 1 heure ( sauf si utilisez la machine à pain, attendez la fin du programme et passez à l’étape suivante ).
Sur un plan de travail fariné, étaler la pâte sur 1,5 cm environ et à l’aide d’un verre ou d’un emporte pièce, découper des ronds de pâte.
Les placer sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, recouvrir d’un torchon et laisser pousser encore près d’une source de chaleur ( soit 2 heures, soit comme moi à four 30° pendant 30 mn ). Ils doivent être bien gonflés.
Faire cuire sur feu très doux dans une poêle anti-adhésive sans matière grasse en les retournant plusieurs fois. Ils doivent être bien dorés.
A consommer dans la journée mais ils se congèlent très bien .

Brioche à la fleur d’oranger

Ciao les amis, pour mon retour à la boulange j’ai eu envie de préparer une bonne brioche, celle qui sent bon les petits déjeuners maison ou les goûters de rêve. Ma copine Claudine du blog  » la cuisine de gut «  avait posté une recette de brioche parfaite à la mie filante qui m’avait bien fait baver devant mon écran, c’est donc naturellement que j’ai voulu la refaire comme une grande.
J’ai eu quelques petits déboires mais ça n’avait aucun rapport avec la recette qui était bien rodée. Tout d’abord j’ai voulu me la jouer fainéante et utiliser ma machine à pain ( après tout ça sert à ça ) mais elle s’est mise à fumer en cours de route et j’ai tout éteint avant de faire exploser ma cuisine. Déjà que je fais régulièrement brûler mes torchons… Ensuite je me suis mise en tête de faire une brioche 6 tresses comme Mercotte dans le meilleur pâtissier ( je ne m’ennuie pas, je suis en vacances ) mais n’ayant jamais tressé que quelques malheureuses mèches sur la tête de ma fille, je me suis un peu joué la vie.
Sur la vidéo ça avait l’air facile, tu croises les mains comme ça, tu fais passer les boudins comme- ci mais en réalité je me suis emmêlée les pâtons qui se sont mis à coller et je me suis retrouvée plus en état de stress qu’avec une jolie tresse.
Mais au final la brioche était tellement moelleuse et délicieuse que je n’ai rien regretté !

brioche-à-la-fleur-d'oranger

Brioche à la fleur d’oranger

500 grammes de farine
20 cl de lait
70 gr de beurre à température ambiante, coupé en petits morceaux
60 gr de sucre en poudre
2 oeufs + 1 jaune pour la dorure
1,5 cuillère à café de sel
25 g de levure fraîche de boulangerie ( c’est le mieux / en cube au rayon boulangerie en grandes surfaces ) ou 2 sachets de levure déshydratée
2 cuillères à soupe de fleur d’oranger ou vanille
Sucre en grains ( j’ai mis du sucre glace )

Mettre dans le bol du robot (pour moi la machine à pain programme pâte) le lait, le sucre, le sel, les œufs et la fleur d’oranger.
Ajouter ensuite la farine.
Commencer à pétrir à vitesse minimum pendant 1 minute ou enclencher le programme de la machine à pain.
Ajouter alors la levure et continuer de pétrir en passant à vitesse 1 pendant 10 minutes ou ajouter la levure dès que les pâles de la machine à pain se mettent à tourner ( certaines machine ont un temps de préchauffage et il est important que le sel et la levure ne soient pas en contact avant l’action de pétrissage. Le sel empêche à la levure de monter )
Ajouter le beurre bout par bout tout en continuant de pétrir Vitesse 1 pendant environ 6 minutes ou ajouter le beurre tout simplement dans la cuve de la machine.
Le beurre doit être bien incorporé et la pâte doit se décoller du bol.
Retirer le pétrin et à l’aide d’une corne à pâtisserie rassembler la pâte pour former une boule. La remettre dans le bol, couvrir d’un linge propre et laisser pousser durant 1 h 15 dans un four préchauffé à 30° c ou 1 h 30 près d’une source de chaleur ou si vous utilisez la machine à pain, laisser le programme continuer jusqu’à la fin .
Une fois la pousse terminée, fariner le plan de travail et verser la pâte. La dégazer pour chasser l’air
Diviser la pâte en 3 morceaux d’égale grosseur ou 6 comme ici si vous êtes motivés ( il existe des vidéo sur internet ).
Former, avec chaque morceau, un long boudin ( 35 cm environ ).
Placer les 3 boudins, côte à côte, et rassembler l’extrémité du haut des 3 boudins ensemble en appuyant dessus pour souder le bout . Tresser la brioche sans serrer !
Quand la tresse est terminée, souder l’autre extrémité et replier un peu le dessous;
Déposer la tresse sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Couvrir la tresse d’un linge humide ( ça évite que la pâte sèche ) et placer la tresse près d’une source de chaleur durant 45 minutes environ.
Battre le jaune d’oeuf avec un peu de lait et dorer la brioche au pinceau ( ça marche aussi avec du blanc d’oeuf ). Parsemer de sucre en grains.
Allumer le four à 180° c et enfourner de suite à four froid.
Laisser cuire environ 20 mn. A déguster dans la journée.

Pain faluche ( pour pan Bagnat et autres sandwichs )

J’attend le retour de la chaleur ( il est où le printemps ? ) pour vous proposer des vrais Pan bagnat sur les marchés où je travaille avec Capucine . Attention pas le pan Bagnat avec de la mayonnaise ( non ça c’est pour les touristes) l’authentique, le traditionnel, avec du pain imbibé à l’huile d’olive et une salade Niçoise à l’intérieur.
Pour la petite histoire, les ménagères et notamment les femmes des marins utilisaient des morceaux de pain rassis qu’elles imbibaient d’eau, de jus de tomates ou d’huile d’olive pour les plus riches ( Pan Bagnat signifie  » pain mouillé  » ) , avant de les placer avec leur salade de thon dans un récipient en plastique frotté avec une gousse d’ail. De là est né le célèbre sandwich vendu à Nice sur toute la côte d’Azur.
J’ai trouvé que le pain faluche ( je sais il y a plus glamour comme nom / ça fait un peu paluche , allez on dira que ce pain est une grosse paluche ) qui est un pain traditionnel du Nord pas de Calais était idéal  pour la confection du Pan Bagnat  car c’ est un pain blanc, moelleux et un peu dense. Il n’est ni vraiment rond, ni vraiment plat, il ressemble d’ailleurs un peu à un ballon de football écrasé…
Et pour la recette du Pan Bagnat, c’est par ici

pain-faluche

Pains faluches

Pour 5 pains

600 g de farine
1 cuillère à café de sel
25 g de levure de boulangerie fraîche ( ou 3 cuillère à café de levure sèche)
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
180 ml d’eau
180 ml de lait

Mettre les ingrédients dans la MAP et lancer un programme  » pâte  » ( s’il y a un temps de préchauffage, mettre le sel au dernier moment quand les pâles commencent à tourner ), ou mélanger tous les ingrédients dans un saladier (ou au robot) jusqu’à obtenir une pâte souple et homogène. Laisser lever 1h30.
Verser la pâte sur un plan légèrement fariné, la diviser en 5 et faire des boules. Aplatir avec la paume de la main. Laisser lever de nouveau une bonne heure.
Badigeonner à l’huile d’olive délicatement, saupoudrer d’un peu de farine puis enfourner dans un four préchauffé à 180°C pendant 15 / 18 minutes environ (les faluches doivent rester blanches).
Laisser refroidir , les couper en 2 et les garnir au choix.

Pains à hot-dog

Si vous vous promenez à New-York, vous ne pourrez pas passer à côté des chariots à hot-dog colorés qui se trouvent  à chaque coin de rue. Vous pourrez déguster ce sandwich très populaire aux Etats – Unis ( encore plus consommé que le burger ! ) avec très souvent, une compotée d’oignons, de la salade, des tomates, du relish ( sauce à base de concombre ou de cornichon introuvable en France ), une bonne moutarde légèrement acidulée et du ketchup si vous le souhaitez.
Bien sûr il ne faut pas oublier la saucisse , une sorte de Knacki que personnellement je n’achète jamais. Elle est plutôt bonne au goût, ce n’est pas la question mais il ne faut pas regarder la composition. Attention je ne deviens pas une psycho-rigide traquant les ingrédients sur les étiquettes, mais je fais attention c’est un peu différent .
Donc pour le pain on oublie ceux du commerce bourrés d’additifs, on met la main à la pâte, et pour la garniture on ajoute ce que l’on veut ( laissez marcher votre imagination et vos goûts ) mais de la qualité s’il vous plait !
Merci encore à Delphine pour la recette.

pains-a-hot-dog
Source : Cuisine Américaine

Pains à hot-dog

Pour 6 pains

350 g de farine type 55
1 cuillère à café de levure de boulangerie sèche
2 cuillères à soupe de sucre en poudre
1 cuillère à café de sel
25 g de beurre
70 ml d’eau
100 ml de lait
2 jaunes d’oeufs

Pour le dessus :

2 cuillères à soupe de lait ou du blanc d’oeuf mélangé avec un peu d’eau
Graines de pavot ou flocons d’avoine ou graines de sésame

On peut faire la pâte au robot en mettant tous les ingrédients avec le crochet et quand elle est bien homogène ( au bout de 15 mn environ ) , la mettre dans un récipient pour la faire monter pendant 1H30 puis reprendre à l’étape 2 ( ci-dessous )

A la machine à pain :
1 ) Mettre dans la cuve la farine avec le sucre, le sel, le beurre en petits morceaux, l’eau et les jaunes d’oeufs.
Faire tiédir ( pas chaud ) le lait et ajouter la levure. Mélanger .
Enclencher le programme  » pâte  » qui pétrit, fait lever mais ne cuit pas ( il dure 1H50 ). Quand les pâles de la machine à pain se mettent à tourner ( quelquefois il y a 15 mn de préchauffage ), ajouter le lait et la levure ( le sel et la levure ne doivent pas être ensemble avant le pétrissage ). Vérifier au bout de 15 / 20 mn que la pâte est homogène et forme une belle boule. Toucher avec le doigt, la pâte ne doit pas coller . Ajouter un petit peu de farine si besoin.
Laisser le programme finir puis sortir la pâte.

2)Découper 6 morceaux de pâte de 100 g. Rouler en 6 boudins assez fins de 15 cm de long . Déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, recouvrir d »un torchon et laisser monter à nouveau 1H30 ( j’ai mis sur des moules à baguette pour qu’ils ne s’étalent pas ).
Badigeonner les pains avec du lait au pinceau et saupoudrer de graines au choix.
Enfourner à 180° pendant 15 mn.

Petits pains au lait

Les petits pains au lait du commerce, ce n’est pas mauvais au goût mais le problème c’est que si vous détaillez la composition, vous allez tomber sur le terme  » mono et diglycérides d’acides gras « . Je ne vais pas rentrer dans les détails mais c’est un additif alimentaire obtenu à partir de graisses comme l’huile de palme ou même d’autres parties animales et pas forcément les plus nobles. Mais le procédé de fabrication de cet additif porte encore plus à polémique. Bref ce n’est pas le top à consommer au quotidien .
Je reconnais que pour les industriels, c’est bien pratique parce que ça conserve les brioches et autres viennoiseries bien moelleuses pendant longtemps, mais pour nous consommateurs, le jeu n’en vaut pas la chandelle.
Personnellement je prépare ces petits pains à l’avance et ceux qui ne sont pas dévorés de suite sont congelés. Je peux même vous avouer que mon petit dernier en est fan et je retrouve souvent le sachet vide dans le congélateur quand je vais pour en prendre un.
Le top c’est de les manger de suite encore un peu tièdes mais le fait de les passer quelques minutes au four sera parfait !

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Petits pains au lait

Pour 10 petits pains

530 g de farine
10 g de sel fin
90 g de sucre
15 g de levure fraîche
15 cl de lait
2 oeufs
125 g de beurre
9 cuillères à soupe de sucre en grains ( ici Daddy, en grandes surfaces )

Pour dorer :

1 oeuf
2 pincées de sel

J’ai utilisé ma machine à pain pour pétrir et faire lever mais on peut faire comme une une brioche traditionnelle en pétrissant la pâte au crochet puis en faisant lever dans un endroit chaud .
Dans la MAP , mettre la farine, le sel, le beurre coupé en petits morceaux, les oeufs et le sucre.
Faire tiédir le lait ( pas chaud ) et émietter la levure dedans. Bien mélanger.
Enclencher la machine à pain avec le programme  » pâte  » ( pour info, il dure environ 1H45 ). Quand les pâles se mettent à pétrir ( car sur certaines machines il y a un temps de pré-chauffage de 15 mn ), verser le lait avec la levure. Vérifier au bout de 10 / 15 minutes que la pâte est bien homogène . Perso je la touche avec le doigt. Ca doit former une belle boule et ça ne doit pas coller. Sinon ajouter un tout petit peu de lait ( cuillère par cuillère ).
Faire tourner le programme jusqu’à la fin ( il n’y a pas la cuisson avec le programme pâte,  il faudra prendre un programme équivalent ).
Sortir la pâte sur un rectangle de papier sulfurisé fariné et couper neuf morceaux de 100 / 105 g. Faire une boule homogène puis former des boudins de la forme des pains au lait . Glisser sur une plaque à pâtisserie, recouvrir d’un torchon et mettre dans un endroit chaud pour faire gonfler encore 2 bonnes heures.
A l’aide d’un ciseau, faire 3 entailles sur le dessus ( on coupe dans la pâte ). Battre l’oeuf avec les sel et dorer plusieurs fois au pinceau le dessus des petits pains ( c’est le procédé de Mercotte, c’est très efficace )
Saupoudrer de sucre en grains ( un conseil , verser le sucre avec le bout des doigts, vous en mettrez moins à côté ) et enfourner pour 20 mn à 180°.
Déguster le jour même ou les congeler.

Kouglof Alsacien

Je préfère vous signaler avant de déchaîner les associations de défense du kouglof, qu’il a y autant de recettes de cette belle brioche aux amandes et aux raisins secs, que de façons de l’écrire, d’Alsaciennes ou de moules émaillés. D’ailleurs c’est ce moule typique avec ces belles cannelures qui a donné son nom au kouglof. Il en existe comme les plats à tajine, de formes différentes et de toutes les couleurs, du plus sobre au plus bariolé !
A Paris vous repartez avec votre tour Eiffel miniature sous le bras ( non c’est pas kitch ), en Alsace, vous ramenez un joli moule .
Merci à ma tatie Josiane pour la recette …

kouglof

Kouglof Alsacien

550 g de farine type 45 ou 55
150 g de beurre
100 g de sucre
2 oeufs
20 cl de lait
20 g de levure fraîche ( ou 2 sachets de levure sèche )
1 cuillère à café de sel
80 g de raisins secs ( ici des gros raisins blonds )
Quelques amandes
Rhum

On peut faire ce kouglof sans machine à pain en procédant comme une brioche classique . La MAP ici ne fait que pétrir et lever au chaud dans la cuve.

A la machine à pain :
Faire tiédir le lait avec la levure émiettée ( le lait ne doit  pas être chaud ). Mélanger pour dissoudre la levure. Mettre tous les ingrédients dans la machine ( avec le beurre coupé en petits morceaux ) sauf le sel.
Enclencher le programme  » sucré  » et attendre que la machine s’enclenche ( il y a souvent un temps de préchauffage ) pour ajouter le sel . Le sel ne doit pas être en contact avec la levure pendant le préchauffage car le sel tue la levure.
Faire gonfler les raisins dans un peu de rhum en chauffant le rhum et en faisant macérer les raisins et les ajouter au  » bip « .
Laisser le programme finir et laisser encore la pâte dans la machine éteinte jusqu’à ce qu’elle soit bien gonflée ( ma pâte avait touché le hublot ).
Déposer une feuille de papier sulfurisé sur une plaque, verser la pâte , la dégazer à la main et la recouvrir de film plastique puis d’un torchon .
Mettre au frigo une nuit .
Le lendemain, sortir la pâte , la dégazer de nouveau à la main ( elle peut continuer de gonfler ), mettre des amandes dans le fond des cannelures du moule beurré et déposer la pâte dans le moule à kouglof ( je fais un boudin que je soude dans le moule pour avoir la même hauteur partout ). Recouvrir d’un torchon et placer près d’une source de chaleur ou dans un four tiède .
La pâte doit doubler de volume . Si la pâte n’a pas bien gonflé , la brioche va être compacte donc il faudra attendre encore un peu. Plus la pâte a gonflé et plus le kouglof sera aéré et léger. La température de la pièce doit être de 25° environ pour que la pâte lève. Il existe aussi des fours avec la fonction  » étuve « .
Enfourner pour 40 mn à 170° .

 

Pains à bagels

Quand j’étais stagiaire au lycée hôtelier (pour ceux qui ont suivi, c’était  la formation cuisine nomade de Thierry Marx sans …Thierry Marx ), on nous avait fait miroiter quelques heures d’apprentissage en boulangerie. Je me voyais déjà humer la levure ( j’adore l’odeur ! ), tâter la pâte chaude, admirer quelques belles miches ( de pain / on se calme ) et surtout apprendre … apprendre… apprendre .
Mais les cours n’ont pas pu se faire et je suis restée comme une cruche avec ma pelle à farine dans une main et mon cutter à baguette dans l’autre. Par contre on a fait irruption au beau milieu d’un cours et on a pu goûter de délicieux bagels tout chauds sortis du four. En cadeau nous avons hérité d’ une photocopie de la recette ( en pourcentage et avec les termes techniques / débrouille – toi Lucette ).
Voilà donc l’histoire  mes premiers pains bagels (toute seule comme une grande ) … mais sûrement pas les derniers !

pains-bagels

Pains bagels

Pour 6 pains bagels

500 g de farine
15 g de levure fraîche de boulangerie
10 g de sel
10 g de sucre
150 g de lait
60 g de blanc d’oeuf
100 g d’eau

Pour le dessus :

15 g de beurre fondu
Graines de sésame
Graines de pavot

Pour l’eau de pochage :

1 litre d’eau
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
1 cuillère à café de sucre
2 cuillères à café de sel

Dans le bol du robot, mettre la farine avec la levure émiettée, le sucre, le lait, les blancs d’oeufs, l’eau et le sel. Pétrir au crochet jusqu’à obtenir une belle pâte homogène .
Mettre la boule dans un saladier, couvrir d’un torchon propre et laisser lever dans un endroit chaud pendant 1H30.
On peut aussi faire cette opération dans la MAP avec le programme  » pâte  » qui pétrit, fait lever mais ne cuit pas.
Faire 6 boules de pâte d’environ 130 à 135 g. Faire un trou ( de la taille d’une pièce de 2 euros ) dans chaque boule. Modeler une jolie forme ronde en forme d’anneau.
Poser sur une plaque et laisser lever à nouveau au minimum 30 mn, les bagels couverts d’un torchon.
Faire bouillir l’eau avec le bicarbonate, le sel et le sucre.
Quand les bagels ont repris une belle forme ronde et gonflée, les prendre délicatement avec une spatule plate et les plonger doucement dans l’eau bouillante . Les faire pocher 1 mn de chaque côté en les retournant .
Les déposer sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. On peut à ce moment là retoucher un peu la forme avec les doigts.
Au pinceau, badigeonner de beurre fondu ( ou à l’oeuf ) et parsemer de graines de sésame et de pavot et enfourner pour 18 mn à 180°.
Déguster de suite en les garnissant de ce que vous voulez ou les congeler . Comme tous les pains à bagels, ils ne se conservent que quelques heures.
Une fois décongelés, les couper en 2 et les passer au grille-pain pour retrouver le croustillant.