Brick à la sardine, fromage frais, citron et ciboulette

Avoue qu’une petite boîte de sardines à l’huile, ce n’est pas ce qui te donnes le plus envie de cuisiner. Et pourtant on peut faire plein de choses avec !  Bon celle-çi c’est un peu le must de la boîte de sardine. Déjà elle est jolie, un peu rétro, les sardinettes sont sélectionnées au coeur de la saison puis préparées à la main avec de l’huile d’olive extra vierge. Et il parait que plus on laisse vieillir cette boîte de sardines, meilleure elle est, comme les grands crus ( qui l’eut cru ? / un peu facile la vanne, j’avoue ). Et la conserverie qui la fabrique est une entreprise familiale qui se transmet de génération en génération, basée depuis 1959 à Concarneau en Bretagne ( qui a crié  » Vive les Bretons ? «  ).
Après une prestation en restauration avec mon petit food truck Capucine ( entre autres, on a fait 300 samoussas / faut être fou quand même ), il me restait un petit paquet de feuilles de brick . C’est pourquoi lorsque Pierre de Cuisine à l’Ouest m’a demandé si j’étais ok pour cuisiner ces sardinettes de qualité, j’ai mon cerveau ramolli à force de plier la feuille qui s’est mis à mouliner, et j’ai pensé à des petits cigares farçis, dans l’esprit des bricks marocaines qui se font avec du thon et de la pomme de terre cuite. Ici avec du St Môret, du zeste de citron, quelques épices et de la ciboulette, c’était simple, frais et délicieux. Nous on les a grignotés tièdes à l’apéro, avec les doigts bien sûr, en sirotant un petit  Mojito bien frais. Mais chacun fait comme il veut !

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Brick à la sardine, fromage frais, citron et ciboulette

Pour 10 cigares

5 feuilles de brick
80 g de pommes de terre cuite
80 g de sardines à l’huile Les Mouettes d’Arvor de la conserverie Gonidec
100 g de St Morêt ou un autre fromage frais
Une trentaine de tiges de ciboulette
1 bonne pincée de cumin
1 bonne pincée de paprika
Le zeste fin d’un citron bio
2 ou 3 gouttes de sauce pimentée style Tabasco ou Harissa ou une pointe de piment en poudre

Sauce pour trempouiller les cigares :

50 g de St Môret
3 cuillères à soupe de yaourt
Quelques brins de ciboulette hachée
sel, poivre

Dans un saladier, mettre les pommes de terre avec les sardines bien égouttées en morceaux ( couper et oter la queue au ciseaux ), le fromage frais, la ciboulette eminçée, le cumin, le paprika, le zeste du citron et la sauce pimentée. Ecraser à l’aide d’une fourchette. Goûter et rectifier l’assaisonnement si besoin ( pas besoin de sel, les sardines le sont déjà ! ).
Couper les feuilles de brick en deux, mettre une bonne cuillère à soupe de farce et rouler en forme de cigare. Pour souder le cigare, il suffit de confectionner une pâte avec de la farine et de l’eau ( une pâte très épaisse style pommade ) et de souder le cigare avec un peu de cette pâte ( ça marche aussi pour les samoussas en triangle, les nems … ). Badigeonner d’huile au pinceau les cigares sur toutes ses faces et enfourner pour 20 / 25 mn à 180°. Ils doivent être bien dorés. Déguster tièdes ou chaud en les trempant dans la sauce au St Môret ( c’est pas obligatoire mais c’est encore meilleur ! )

 

Feuilletés au chèvre et épinards

Comment tenir un blog ( qui se fait rare ), travailler la semaine ( le food truck ), travailler les week-end ( le food truck again ), tenir une maison ( ma famille vaisselle a besoin d’aide ), nourrir une tribu ( qui n’aime part grand chose à part les pâtes et les frites ), les copains de la tribu ( eux toujours contents ), un chat ( pénible ), une tortue ( vorace ), faire des recettes pour le Sud Ouest gourmand ( très belle expérience ), tout ça avec le sourire ? Je ne sais pas. Avec une bonne dose de café journalière, du bon chocolat ( noir of course ), un bol d’air régulier à l’océan, des promenades pieds nus dans le sable, un disque de U2, des rigolades entre potes, le sourire des clients, un peu beaucoup d’insomnie … et sûrement un peu de  folie.
Cette recette ultra facile ( même pas besoin de moule ) est la première d’une petite série que j’ai faite pour le journal le Sud Ouest Gourmand parue dans le dernier hors série de juin.

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Feuilletés au chèvre et épinards :

Pour une douzaine de feuilletés, préparation 30 mn, 25 à 30 minutes de cuisson

Entre 350 g et 400 g de pâte feuilletée pur beurre
400 g d’épinards frais
1 grosse bûche de chèvre ( ou 2 petites )
Oignons frits
Crème fraîche
Sel
Poivre 5 baies
Huile d’olive

Pour dorer :

1 jaune d’oeuf
1 cuillère à soupe de crème fraîche

Dans un grand faitout, faire cuire les épinards avec un petit fond d’huile, un peu de sel et de poivre . Les épinards vont réduire beaucoup, c’est normal.
Egoutter si nécessaire. Ils ne doit pas y avoir de jus.
Formez des carrés de 10 cm de côté avec la pâte feuilletée préalablement étalée. Déposez les carrés de pâte sur du papier sulfurisé étalé sur une plaque de cuisson ( ou une grille ).
Mettre de la farce aux épinards au centre de chaque carré, un peu de crème, saupoudrez d’oignons grillés puis déposer une belle rondelle de chèvre. Rabattre chacun des côtés sans souder complètement .
Mélanger le jaune d’oeuf avec la crème et dorer au pinceau .
Enfourner pour 30 minutes à 180°. Déguster de suite .

Cake marbré vanille – pâte à tartiner au gianduja

Si vous me suivez ici, vous savez que je suis une grande fan du blog de Dorian  » pourquoi est ce que je vous raconte ça « . Non seulement ses recettes sont infaillibles, ses photos sublimes ( on en baverait sur l’écran, enfin en tout cas moi je bave sur l’écran et j’assume grave ) et en plus son humour fait du bien au moral.
Et en ce moment avec la météo qui souffle du vent froid au sens littéral du terme, et le monde qui part en cacahuètes grillées ( et encore les cacahuètes c’est bon ), on a bien besoin de se remonter le moral . C’est pourquoi quand j’ai voulu tester un nouveau marbré en ayant l’idée d’y ajouter un peu de pâte à tartiner au gianduja ( pas le célèbre Nut Nut à l’huile de palme dont raffole mes lycéens mais de la bonne pâte à tartiner digne de ce nom, avec des noisettes du Piémont, du beurre concentré et du sucre point trop il n’en faut ), j’ai pensé à une recette de mon copain Dorian.
Au final ce marbré est juste parfait, moelleux, chocolaté à souhait, encore meilleur le lendemain ( comme souvent les cakes qui ont tendance à se briser quand on les coupe encore frais … ).
J’ai déjà fait la recette 3 fois et j’ai déjà envie de la refaire !

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Cake marbré vanille – pâte à tartiner au gianduja

180 g de cassonade
3 œufs
120 g de crème liquide entière à 35% de matières grasses
180 g de farine
1/2 sachet de levure chimique ( 7 g )
90 g de beurre demi-sel fondu ( ou beurre doux et ajouter une pincée de sel )
50 g de pâte à tartiner au chocolat et noisettes ANGELINA
50 g de chocolat noir ou au lait

Fouetter dans un saladier le sucre et les œufs. Ajouter 90 g de crème liquide et fouetter de nouveau. Ajouter la farine tamisée et la levure et mélanger. Verser le beurre fondu sur la pâte et mélanger pour obtenir une pâte homogène.
Séparez cette pâte en deux ( en mettant un peu moins de pâte dans celle qui sera destinée à la vanille ).
Faire fondre au micro ondes ou au bain marie 50 g de chocolat en morceaux avec la pâte à tartiner . Ajouter la préparation au chocolat dans une moitié de la pâte.
Gratter la gousse de vanille coupée en deux dans la longueur au dessus de l’autre moitié de pâte.
Versez les deux pâtes dans un moule à cake beurré et fariné, en commençant  et terminant par la pâte à la à la vanille.
Enfourner dans un four préchauffé à 180° pendant 45 à 50 minutes. Pour vérifier la cuisson, planter la lame d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec.

Muffins au citron et graines de pavot ( recette au lemon curd )

Après plusieurs semaines de boulot intensif avec Capucine, je suis en vacances pour quelques jours. Ca va me faire un bien fou car je commençais à tirer sur la corde .
Ces muffins, je les ai préparé pour mes petits lycéens et ils ont beaucoup aimé avec les graines de pavot le petit glaçage au citron sur le dessus. Comme quoi on peut leur montrer qu’ il n’y a pas que la pâte à tartiner à l’huile de palme dans la vie.
Sinon comme je vous disais, je suis dans ma période citron citronné et  je vois la vie en jaune mes poussins ! Je ne sais pas si c’est le lemon curd qui a donné ce résultat mais ils sont ultra moelleux et bien parfumés. A refaire très vite …

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Muffins au citron et graines de pavot

Pour une quinzaine de petits muffins

200 g de farine
130 g de sucre
2 oeufs
200 ml de lait
100 g de beurre fondu
2 cuillères à café de levure chimique
100 g de lemon curd ( recette ci dessous )
Sel ( 1 bonne pincée )
2 cuillères à soupe de graines de pavot

Glaçage au citron

Sucre glace ( environ 75 g )
Jus de citron

Pour un pot de lemon curd ( il va en rester mais il se conserve 3 semaines au frigo dans un pot hermétique et se tartine sur les crêpes ou parfume les yaourts par exemple… ) :

4 citrons de taille moyenne
150 g de sucre
3 oeufs
1 cuillère à soupe de Maïzena

Lemon curd :

Laver les citrons, prélever le zeste sur 2 citrons et les mettre dans une casserole.
Presser les 4 citrons et mettre le jus avec les zestes dans la casserole.
Verser le sucre et la Maïzena, remuer en chauffant sur feu doux.
Battre les oeufs dans un saladier à part. Verser les oeufs battus dans la casserole. Bien remuer le mélange sur feu doux jusqu’à ce qu’il épaississe. Laisser refroidir et mettre dans 1 pot style pot à confiture.

Préparation des muffins :

Battre légèrement les oeufs, ajouter le lait, le beurre fondu. Mélanger et ajouter la farine, la levure, le sucre, le sel, les graines de pavot et les 100 g de lemon curd . Mélanger pour obtenir une pâte homogène.
Beurrer les moules à muffins, remplir les alvéoles aux 3/4 ( je fais avec la poche à douille ) et enfourner à 180 ° ou thermostat 6 pour 25 minutes.

Pour le glaçage:

Mettre le sucre glace dans un bol puis verser quelques gouttes de jus de citron. Remuer pour former une pâte épaisse. Verser de suite sur les muffins encore tièdes.

NB : Conserver les graines de pavot au frigo une fois le pot ouvert car sinon elles deviennent rances.
Le lemon curd se conserve environ 2 /3 semaines au frigo dans un pot hermétique.

Financiers à la pistache et fleur d’oranger

C’est pas la grande forme ce matin, j’ai passé la nuit à chasser la souris. Je vous ai déjà dit que mon chat Haribo me ramenait des bestioles vivantes et qu’une fois à la maison, il s’en fichait complètement ? ( oui je vous ai dit, mémé radote grave … ).
Alors oui je sais que c’est parce qu’il m’aime, que c’est son cadeau, qu’il pense que je suis un piètre chasseur ( pas faux ) et qu’il me donne l’occasion de devenir un vrai félin ( je lis psychologie miaou-magazine tous les soirs ) mais là sur le coup, je m’en passerai bien de son offrande.
Pour me remettre de toutes ces émotions ( et des trois kilos perdus à courir dans toute la maison / je suis une petite nature ), il me fallait des petites douceurs bien parfumées et moelleuses comme ces financiers à la pistache et fleur d’oranger. J’ai adoré ces saveurs, j’espère que vous aimerez aussi !

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Financiers à la pistache et fleur d’oranger

Pour 7 gros financiers ou une vingtaine de petits.

100 g de pistaches sans la peau et non salées
4 blancs d’oeufs
1 pincée de sel
115 g de beurre
40 g de farine
120 g de sucre
1 cuillère à soupe de miel
3 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger

Monter les blancs en neige très ferme avec la pincée de sel.
Mixer les pistaches pour les réduire en poudre.
Faire fondre le beurre pas trop liquide et le mélanger avec le sucre et la farine. Ajouter le miel et l’eau de fleur d’oranger puis la poudre de pistaches.
Incorporer ce mélange aux blancs d’oeufs, délicatement avec une spatule souple.
Préchauffer le four à 180° ou thermostat 6.
Beurrer les moules à financiers et déposer de la pâte aux 3/4
Enfourner pour 15 à 20 mn pour des gros financiers, une dizaine de minutes pour les petits .

Quatre – quarts au citron

Je suis en plein dans ma période citron, j’en fais des citronnades, des yaourts , des muffins pour Capucine, j’en mets dans mon poulet rôti, mes marinades … bref ça zeste dur en ce moment.
En plus, je trouve que ça remplace un peu le soleil qui a bien manqué ces dernières semaines. Du côté de bordeaux, on a alterné entre flotte, giboulées, flotte et mini- tempêtes, il y a mieux pour ce début de printemps.
Vous allez me dire que j’avais pris la bonne résolution de ne manger que des salades, mais je suis faible et trop gourmande pour être raisonnable !

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Source : Edda du blog  » Un déjeuner de soleil « 

Quatre – quarts au citron

200 g de farine ordinaire + un peu pour le moule
180 g de cassonade ( 200 g dans la recette d’Edda, mais je trouve ça un chouilla trop sucré )
4 oeufs moyens entiers ( 200 g nets sans la coque / il faut les peser avant de les mettre dans le saladier, s’ils sont un peu gros, peser 3 oeufs + un jaune )
200 g de beurre
1 bonne pincée de sel
Le zeste finement râpé et le jus de deux petits ( ou moyens ) citrons jaunes bio + le jus d’un petit citron pour la finition

Bien suivre le déroulé de la recette, c’est très important, on n’en fait pas qu’à sa tête, sinon le résultat peut être différent ! Ce n’est pas un CAKE  ( donc il va être moins gonflé, la texture un peu plus dense … comme un quatre quart quoi … )

Préchauffer le four à 150°c ( chaleur tournante ou 160°C chaleur statique ) . Mettre le beurre dans un récipient allant au four, puis le mettre au four ( pendant le préchauffage ) pendant 5 à 10 min juste le temps qu’il fonde. Sortir et réserver.
Beurrer et fariner le moule. Tamiser la farine avec le sel.
Dans un saladier ou la cuve d’un robot, verser les oeufs et les fouetter ( à la main ou au robot) avec le sucre jusqu’à ce qu’ils deviennent plus clairs et absorbent un peu le sucre (pas besoin de les faire blanchir, il faut surtout un mélange homogène mais pas trop mousseux ).
Ajouter le jus et le zeste des citrons puis la farine et mélanger toujours avec le fouet vers le centre et doucement pour bien l’incorporer sans créer de grumeau. Verser ensuite le beurre tiède ( surtout pas chaud ) et mélanger à nouveau délicatement toujours vers le centre afin d’obtenir une pâte homogène et fluide.
Verser la pâte dans le moule et enfourner pendant 1 heure environ ( ne pas ouvrir le four pendant la cuisson ). Le gâteau va légèrement gonfler mais pas comme un cake, la surface va rester assez plate. Vérifier la cuisson en enfilant la pointe d’un couteau ou un pic à brochette, il doit ressortir sec. Il se peut qu’il faille un peu plus de temps, selon les fours.
Sortir du four, laisser légèrement tiédir 5 minutes puis verser dessus le jus de citron en laissant le gâteau dans le moule pour qu’il s’imbibe bien.
Démouler une fois refroidi.

Salade de fèves, chèvre frais et épices dukkah

C’est décidé, avec les beaux jours qui arrivent, je me mets à la salade, matin, midi et soir. Cela fait 2 fois que je me trouve le cul-cul par terre en moins de quelques semaines, et même si la première fois c’était à cause de la tempête ( le haillon de mon food truck s’est refermé sur mon petit crâne / quoi vous n’avez pas suivi ? ), aujourd’hui c’est le tabouret strapontin sur lequel j’étais gracieusement assise qui s’est craqué d’un seul coup. Heureusement que le ridicule ne tue pas, ni la chute sur mon magnifique fessier non plus.
Je suis un peu en avance sur la saison des fèves ( elle commence en avril ) mais ici je les ai prises surgelées et pelées pour une question de grosse flemmardise aigue temps et de pratique ( maman overbookée, toussa, toussa … )
En ce qui concerne  les épices dukkah ( prononcez  » douka  » / aucun rapport avec Douchka , la chanteuse des années 80 ), c’est un mélange Egyptien de fruits à coque ( ici amandes et noisettes grillées ) auquel on ajoute de la coriandre, du cumin, des graines de sésame et une pointe sucre. C’est un peu la version orientale du zaatar mais en version sucrée – salée. On peut en mettre dans une salade composée, sur des légumes vapeur ou en marinade pour des brochettes de viande. De quoi faire marcher votre imagination !

salade-de-fèves

Salade de fèves, chèvre frais et épices dukkah

1 sachet de fèves surgelées et pelées
1 chèvre frais ( pas eu le temps de le mettre pour la photo )
2 oignons nouveaux
Epices dukkah Terre exotique
Sel, poivre
Vinaigrette maison

Faire cuire les fèves surgelées dans une casserole d’eau salée pendant quelques minutes ( ou suivre les instructions du paquet ).
Egouttez et laisser tiédir.
Concasser le chèvre en petits morceaux. Emincer finement les oignons nouveaux.
Disposer les fèves dans un saladier, ajouter le chèvre et les oignons émincés. Verser de la vinaigrette, du sel, du poivre et mélanger. Saupoudrer d’épices dukkah.

Yaourts au citron et lait concentré sucré

Après mes mésaventures suite à la tempête, j’ai scrutée la météo, vu qu’il n’y avait pas trop de nuages, ni de rafales de vent à l’horizon et je suis retournée bosser avec mon camion. Et depuis quelques jours, je suis toute guillerette car je me suis fait un nouveau copain au lycée ! Ce n’est pas un élève fan de mes burgers, ni un professeur en pause déjeuner, c’est un rouge – gorge trop mignon que j’ai surnommé  » Piou piou  » ( j’ai cherché pendant des heures un nom original, je pense que celui là n’est pas mal ).
Il vient me voir tous les jours et je lui envoie du pain depuis mon food truck. Ma vie est passionnante n’est ce pas ?
Aucun rapport avec ces délicieux yaourts au citron ( de mon petit citronnier ) et au lait concentré sucré . Je les ai fait avec ma yaourtière mais je sais qu’ il existe un tas d’autres façons de faire des yaourts ( au four, en cocotte etc … ). Je ne suis pas une experte mais vous avez beaucoup d’informations sur le net.
Ici ils sont bien fermes, au goût subtil de citron, bref ils sont parfaits !

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Yaourts au citron et lait concentré sucré

Pour 6 yaourts ( dans ma yaourtière multi-délices ) ou 8 yaourts plus petits .

1 yaourt au citron ( si possible bio )
600 ml de lait
180 ml de lait concentré sucré
Le zeste râpé d’un citron bio

Faire bouillir le lait avec le zeste de citron. Laisser tiédir mais pas refroidir complètement. Passer le lait dans une passoire pour retirer le zeste. Mélanger le lait avec le yaourt et le lait concentré. Verser dans les pots de yaourts, les poser dans la yaourtière et enclencher le programme pour 8 h. Une fois le programme terminé, fermer les pots avec les couvercles et les mettre au frigo au moins 3 heures.

Soupe à l’ancienne ( comme un minestrone à l’orge perlé et fromage à raclette )

Je suis une fille motivée, très motivée même. C’est pourquoi aujourd’hui, jour de tempête avec des rafales de vent à 100 km / heure, j’ai voulu aller bosser quand même.
Je rappelle pour ceux qui débarquent ici que j’ai un petit food truck et que je fais à manger devant un lycée.
J’ai donc ( entre deux averses ), équipé ma petite Estafette Capucine avec de quoi nourrir ma horde d’adolescents affamés ( c’est bien simple, ils ont tout le temps  » gavé  » faim / c’est une expression Bordelaise pour dire qu’ils ont la dalle ) et je suis partie en chantonnant du Zazie comme d’habitude ( comme d’habitude pour dire comme à chaque fois / pas la chanson de Claude Francois reprise par Matt Pokora, vous suivez ou bien ? ).
Je me suis quand même dit que je n’allais pas rester bien longtemps, au vu des nuages noirs qui passaient ( motivée mais pas folle, quoique … ). Et puis en voulant refermer ma porte arrière du camion, une rafale de vent s’est engouffrée, refermant violemment le haillon sur le crâne, me projetant le cul-cul par terre et me broyant le doigt au passage.
Je peux vous dire que ça a calmé net mon enthousiasme à bosser par tous les temps ainsi que mon envie de chanter, à part peut être  » Rodéo, c’est la vie pas le paradis  » ( oui, oui toujours Zazie ). Du coup, je suis rentrée vite fait dans mon home, sweet home en sentant une bosse pousser sur ma tête ( comme dans les dessins animés, mais je ne sais pas pourquoi ça ne m’a fait rire que moyennement ).
Heureusement à la maison m’attendait ce petit minestrone à l’orge perlé et au fromage que j’avais préparé pour le soir, et ça m’a fait beaucoup de bien !
J’ai toujours une belle bosse sur la tête et un pouce en vrac ( même pas sûre de pouvoir aller bosser lundi ) mais j’ai le ventre plein et c’était délicieux ( comme quoi dans la vie, il n’y a pas que le chocolat … )

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Soupe à l’ancienne ( comme un minestrone à l’orge perlé et fromage à raclette )

Pour 8 personnes

150 g d’orge perlé ( magasin bio )
150 g d’allumettes de lardons fumées
100 g de fromage à raclette ( ou d’emmental râpé )
1 courgette
3 carottes
1 poireau
Sel, poivre
1 pointe de noix de muscade.

Eplucher et couper les légumes en petits dés.
Faire revenir les dés de légumes dans un wok ou une cocotte anti-adhésive avec les lardons sans colorer.
Transvaser dans un faitout ou une cocotte, verser l’orge perlé, ajouter 2 litres d’eau, saler, poivrer et faire cuire sur foux doux pendant une heure. Goûter pour voir si l’orge perlé est cuit.
10 mn avant la fin, ajouter le fromage coupé en dés, ajouter une pointe de noix de muscade, remuer et réserver au chaud jusqu’au moment de servir .

Facultatif : ajouter une cuillère à soupe de crème et servir avec du pain grillé .

Velouté de chou-fleur au chèvre frais et au curry

Bienvenue au pôle Nord mes petits pingouins ( oui je sais, j’aime bien cette expression en ce moment ). Non seulement il fait un froid de gueux, mais en plus ça dure, ça dure !
Du coup on a tous le moral dans les chaussettes molletonnées. Alors quand les températures frôlent les moins 60, rien de mieux pour se réchauffer qu’une bonne souplette.
Bon je dois vous avouer que l’association chou-fleur, chèvre et curry peut ne pas plaire à tout le monde. Personnellement j’ai bien aimé et chéri aussi ( les enfants n’ont pas goûté, déjà qu’ils n’aiment pas la soupe, alors si en plus elle est au chou fleur, on frôle la révolution ! ).
Je vous conseille ce velouté bien chaud, en mode verrine, à l’apéro avec des petits croûtons maison ( c’est ultra facile, alors pourquoi s’en priver… ).

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Velouté de chou-fleur au chèvre frais et curry 

600 g de chou-fleur
100 g de chèvre frais ( pas de crottin / trop fort )
1 oignon
Beurre
Curry
1 cube de bouillon de volaille
10 cl de soja liquide ou crème fraîche liquide

Pour les croûtons :

Pain de mie
Huile d’olive
Sel, poivre

Laver le chou-fleur et détailler les bouquets. Eplucher et émincer l’oignon finement. Faire fondre l’oignon avec le beurre jusqu’à ce qu’il devienne tendre dans un wok ou une cocotte anti-adhésive. Mettre le chou fleur, saupoudrer d’une ou deux pincées de curry.
Verser de l’eau à hauteur, ajouter le cube de bouillon de volaille et laisser mijoter jusqu’à ce que le chou-fleur soit tendre ( environ 20 mn ). Ajouter la crème et laisser chauffer encore une ou deux minutes.
Mixer au mixeur à bras ou dans un blendeur.
Passer au chinois ( important ! ) pour obtenir un velouté lisse. Goûter et ajouter du sel et du poivre si besoin.

Préparer les croûtons :

Badigeonner les tranches de pain de mie avec l’huile d’olive au pinceau. Saler et poivrer légèrement . Couper les tranches en dés .
Faire chauffer dans une poêle à sec et faire dorer sur toutes leurs faces jusqu’à légère coloration.