Sablés à la noisette et pâte à tartiner chocolat – noisette maison

Ce n’est pas parce qu’on a un printemps pourri du côté de Bordeaux, que l’on doit se lamenter et faire la tronche mes petites tourterelles. Tout d’abord on peut allumer le four sans attendre minuit, et puis l’idée d’aller à la plage étant pour l’instant très abstraite, on peut continuer à prendre son goûter sans culpabiliser . Vous voyez, j’ai la positive attitude !
J’ai aussi la banane parce que je suis à moitié en vacances ( je ne bosse plus que les week- end, haha ) et je vais pouvoir cuisiner un peu plus et préparer notre déménagement.
Ca tombe bien j’avais envie de faire du changement dans ma déco et en faisant quelques recherches sur le net, j’ai découvert une plateforme en ligne d’ameublement et de décoration. Il s’agit de LIONSHOME !
A la manière d’un catalogue très complet ( avec des idées design pour la maison, des conseils exclusifs d’expert ainsi que des meubles et accessoires à tous les prix ), ce site  simplifie les recherches en regroupant une sélection d’ articles provenant de plusieurs enseignes. C’est comme si on  faisait les courses dans plusieurs magasins en simultané pour comparer  les modèles et les prix. Bref c’est très pratique et il y a un choix énorme !
 Par exemple en ce moment je cherche une nouvelle guirlande lumineuse pour mon food truck, et bien en tapant  » guirlande lampion  » dans  le moteur de recherche j’ai eu 111 propositions de guirlandes, alors que d’habitude je faisais magasin par magasin et je perdais des heures . Et pour certains articles comme des tables basses, ce sont des milliers d’articles qui sont proposés. Bref je sens que je vais quelques emplettes ces prochains jours !
Bon maintenant place à la recette, parce que c’est bien beau toussa toussa, mais on a faiiiiim …

lindzer-pralinés

Sablés à la noisette et pâte à tartiner au chocolat maison

Pour environ 20 / 25 biscuits

150 g de farine
140 g de beurre
100 g de noisettes en poudre
40 g de cassonade
25 g de sucre glace
1 jaune d’oeuf
4 g de levure chimique
1 gousse de vanille
1 pincée de gingembre en poudre
Une pincée de fleur de sel

Pâte à tartiner chocolat noisettes maison (  la recette est ici / on oublie le Nutella ok ? )

Fouetter le sucre glace avec la cassonade et le beurre ramolli ( pas fondu ). Ajouter les graines de l’intérieur de la gousse de vanille et le jaune d’oeuf.
Incorporer la farine mélangée avec la poudre de noisettes, la levure, le gingembre et le sel.
Pétrir rapidement ( je le fais au robot car la pâte est un peu molle ) puis abaisser la pâte entre 2 feuilles de film plastique ou de papier sulfurisé.
Placer au frais quelques heures.
Repasser un coup de rouleau à pâtisserie pour avoir une pâte assez fine ( 3 / 4 mm, c’est bien ! ) puis découper des ronds de pâte avec un emporte-pièce . Dorer au blanc d’oeuf puis enfourner pour 13 à 15 mn à 180°. Ils doivent être bien dorés.
Laisser refroidir.
Mettre une noisette de pâte à tartiner chocolat noisette sur un des biscuits, mettre un autre dessus et souder en faisant un petit mouvement circulaire.

Gâteaux piment

Je reviens avec une nouvelle spécialité de l’Ile Maurice Mais ne vous méprenez pas , ces gâteaux piment ne sont ni une pâtisserie, ni pimentés ( enfin si un peu mais pas comme on se l’imagine en entendant le nom … )
En fait ce sont des beignets salés à base de pois cassés jaunes mixés, oui dans le même principes que les célèbres falafels et c’est aussi bon !
Ils sont très populaires là-bas et se grignotent à toute heure de la journée comme le mine frit au poulet, la dernière recette que je vous ai postée.
Les Mauriciens appellent les pois cassés jaunes des dhal, ou petits pois ( aucun rapport avec ceux de chez nous ) donc j’ai eu besoin de quelques précisions avant de me lancer dans la recette. J’ai ramené ces fameux pois cassés de l’Ile Maurice mais j’en ai vu au rayon du monde d’une grande surface, donc pas de soucis pour en trouver.
J’avais peur que mes boulettes ne se désagrège dans l’huile de friture en les cuisant mais non, ils se sont super bien tenus . Si vous testez vous aussi, vous me direz !

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Gâteaux piment 

Pour environ 35 gâteaux piments ( je les ai fait assez gros )

1 kilo de pois cassés jaunes
1 botte de oignons nouveaux hachés finement au mixeur
2 ou 3 petits piments oiseaux hachés ou du piment en poudre suivant vos goûts
1 cuillère à café de bicarbonate de sodium alimentaire
2 cuillères à soupe de cumin en poudre
1 cuillère à soupe de curry jaune doux en poudre
1/2 botte de feuilles de coriandre fraîche hachée
Quelques feuilles de curry ( caripoulé ) séchées réduites en petits morceaux / ( en épicerie exotique ou kaloupilé chez  » La cale aux épices «  )
Sel
Huile de friture

Mettre à tremper une nuit ou au moins 3h avant la préparation dans de l’eau froide les pois cassés afin qu’ils deviennent bien mous ( dans un saladier et recouverts d’eau froide complètement ).
Bien égoutter les pois cassés après trempage ( c’est à dire les mettre dans une passoire et attendre au moins 30 mn ) et les verser dans un mixeur. Les mixer une obtenir une pâte fine mais il faut qu’il reste des petits morceaux . Il faudra mixer petit à petit en plusieurs fois, tout ne va pas rentrer dans le mixeur. Verser au fur et à mesure dans un saladier.
Quand tous les pois cassés sont mixés, reprendre une petite quantité, la remettre dans le mixeur avec les oignons nouveaux en petits morceaux, le bicarbonate, les épices et le piment, les feuilles de curry et du sel ( une cuillère à café pour moi ).
Verser le tout dans le saladier et bien mélanger le tout à la main.
Former des boulettes de la taille d’une balle de golf ( pour moi mais on peut les faire plus petites ) en les serrant au maximum dans la paume de la main. Elles doivent bien se tenir. On peut aussi les rouler dans la farine.
Faire chauffer de l’huile et plonger les gâteaux piment par petites quantités ( 3 / 4 à chaque fois ). Pour ne pas que les beignets soient gras et qu’ils ne se désagrègent , il faut que l’huile soit bien chaude / très très important 
Egoutter sur du papier absorbant et déguster de suite !!! ( ils ne se réchauffent pas ).
Voici une délicieuse sauce pour trempouiller les gâteaux piments ( et très simple ) : mélanger du ketchup avec un peu de sauce pimentée .

Mine frit Mauricien au poulet ( nouilles sautées )

Aujourd’hui on va parler Ile Maurice mes petites gaufrettes en sucre. Si comme moi  vous avez la chance d’aller un jour là-bas, vous ne pourrez pas passer à côté des mine frit. Cette spécialité Mauricienne inspirée de la cuisine asiatique ( les mine sont des nouilles Chinoises et le terme frit signifie ici  » sauté  » donc nouilles sautées  ) se trouve partout, mais notamment dans les rues car c’est un plat populaire. Ne vous attendez pas à en trouver dans les grands hôtels ou dans les restaurants. On peut parler de street food, oui, oui.
Sur les côtes, les habitants dégustent  souvent de belles barquettes de mine frit assis sur la plage, à l’ombre des cocotiers, comme nous pourrions manger des frites ou un jambon beurre !
Il existe de nombreuses recettes, avec par exemple des crevettes et de l’oeuf battu, mais ce n’est pas comme ça que je l’ai goûté. Cette version toute simple au poulet a été transmise à ma belle -mère grâce à une amie à elle qui tenait un food truck sur Grand baie ( une collègue ).
Ces mine frit sont encore meilleurs le lendemain quand les sauces et les parfums ont bien imprégnés le reste des ingrédients.
A Maurice, les mine s’achètent fraîches en paquet ( comme nos tagliatelles fraîches ) et sont un peu grasses à la base, ce qui fait le succès de la recette, mais en France on n’en trouve pas alors on fait cuire rapidement les pâtes et on s’adapte ( on est des fous moi je vous dis ).
Traditionnellement, ce plat emblématique se sert avec une petite sauce d’ail que j’ai adapté à ma manière ( on s’en fiche de l’haleine, c’est trop bon ).
Si vous prenez le temps de faire un mine frit, s’il vous plaît, ne zappez pas cette sauce,  elle ne vous prendra que quelques minutes et fait toute la différence ( on fait confiance à Chouchie ou pas ? )
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Mine frit au poulet

Pour 5 personnes

250 g de nouilles chinoises
1 escalope de poulet
125 g de carottes râpées
125 g de choux blanc râpé
2 beaux oignons nouveaux avec le vert de la tige
Quelques feuilles de pak choi ( à défaut de bredes / les bredes sont les feuilles comestibles  des légumes très consommés à Maurice )
1 morceaux de 3 cm de gingembre hâché
Sauce soja noire salée ( si possible aux champignons / oui ça existe )
Sauce d’huître ( on en trouve maintenant partout au rayon exotique des supermarchés )
Ciboulette

Pour la sauce d’ail

100 ml d’eau chaude
50 ml de miel ou de sucre
50 ml de vinaigre d’alcool ou vinaigre blanc
2 petits oignons nouveaux
2 gousses d’ail ( ou 1 bonne cuillère à café de pâte d’ail en tube / j’en trouve chez Leader Price / c’est trop pratique pour cuisiner ! )
2 cuillères à soupe d’huile neutre
1 cuillère à soupe de sauce soja noire salée

En premier, faire bouillir une grande casserole d’eau et y tremper quelques minutes les nouilles chinoises. Dès qu’elles sont molles, les égoutter et mettre de côté.
Dans un grand wok ou une cocotte anti-adhésive, faire revenir les oignons nouveaux émincés finement + le gingembre avec un peu d’huile. Ajouter le poulet coupén en lamelles avec un peu d’huile et faire cuire sur feu doux. Retirer la viande du wok et réserver à part.
Verser les carottes, le choux rapé et les feuilles de pak choi coupées en lamelles, ajouter un peu d’huile ( et oui ce n’est pas une recette light ) et faire suer jusqu’à ce que les légumes aient bien réduits.
Remettre la viande dans le wok avec le reste des ingrédients.
Ajouter les nouilles chinoises cuites au préalable. Verser de la sauce soja et de la sauce d’huîtres ( je le fait au pif, il faut commencer en en versant un peu puis bien mélanger et en remettre si nécessaire ).
Je vous donne une astuce très pratique pour bien mélanger le tout ( c’est important pour la réussite de la recette ) : mettre des gants fins  et mélanger le tout à la main ! Vous allez ainsi récupérer tous les ingrédients du fond du wok et obtenir un mine frit parfait !
Saupoudrer de ciboulette hâchée.

Pour la sauce d’ail :

Faire chauffer l’eau avec le miel ou le sucre. Mixer l’oignon et l’ail dans un petit mixeur. Mélanger tous les ingrédients dans un bol et faire chauffer le tout 1 à 2 mn au micro – ondes . Ajouter un peu d’eau si besoin . Servir dans un bol à part du mine frit. Chacun s’en mettra un peu comme il veut .

Tartelettes à la clémentine

Plus d’un mois que je n’ai pas posté ici et pourtant je continue de cuisiner toujours autant et de tester quelques recettes. J’ai même plein d’idées comme vous faire des articles sur les indispensables du placard ou comment réussir à coup sûr un poulet rôti. Maintenant à savoir si je vais y arriver avec mon emploi du temps de folie !
Mais chaque chose en son temps. Un pas après l’autre. A chaque jour suffit sa peine. Je vous partage déjà cette recette que je n’avais pas spécialement prévue de publier. Mais elle a tellement plu que je l’ai refaite plusieurs fois ! J’ai même eu les éloges de mon beau – frère ultra difficile qui ne jure que par les tartes aux pommes de sa grand -mère .
Bref je me suis dit que cette recette devait figurer sur ce blog et en plus j’ai eu le temps de prendre quelques photos avant que tout ne soit dévoré !

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Tartelettes à la crème pâtissière et clémentines

Pour 5 tartelettes

1 pâte feuilletée ( maison ou du commerce mais pur beurre ! )
Quelques clémentines
Confiture artisanale aux 3 agrumes Ederki

Pour la crème pâtissière :

250 ml de lait
1/2 gousse de vanille
2 jaunes d’oeufs
20 g de sucre
25 g de farine
1 bouchon de rhum ambré
1 pincée de fleur de sel

Faire chauffer le lait avec l’intérieur de la demi gousse de vanille grattée ( les graines ).
Fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre. Ajouter la farine et le sel. Mélanger puis verser le lait . Mélanger à nouveau puis verser dans la casserole.
Remettre sur le feu doux environ 2 minutes jusqu’à ce que le mélange épaississe. Laisser refroidir.
Etaler la pâte dans les moules à tartelettes. Garnir généreusement de crème pâtissière .
Retirer la peau des clémentines et poser des quartiers sur la crème pâtissière. Les enfoncer un peu.
Chauffer quelques cuillères à soupe de confiture ( environ 1 cuillère à soupe bombée de confiture pour 1 tartelette ) dans une casserole pour l’assouplir.
Verser sur le dessus des tartelettes. Enfourner pour 30 mn environ. Une fois refroidies, mettre au frais au moins 1 heure.

Forêt noire en verrine, chantilly au lait de coco ( sans gluten / sans lactose )

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Désolée, pas eu le temps de prendre la photo mes gazelles !
J’ai de plus en plus de demandes pour un service traiteur sans gluten ou sans lactose ( ou les deux comme ici ) et du coup je me suis penchée sur le sujet. Parce que franchement, ce que l’on vend dans le commerce, c’est pas bon, voir immangeable ! Zêtes pas d’accord ?
Pour tout vous avouer, je n’ai pas trouvé de recette de forêt noire qui me convienne sur internet ( je n’y ai pas passé des heures non plus / je dois chercher du pissenlit pour ma tortue ) alors j’ai fait comme je le sentais.
Pour le biscuit au chocolat, il me fallait quelque chose de très moelleux et peu sucré ( oui parce qu’avec la confiture de cerises en plus  ), je me suis donc tournée vers le fondant bien cacaoté sans gluten de ma copine Anne du blog Papilles et pupilles. Une valeur sûre.
Je l’avais déjà testé lors d’un service traiteur pour un mariage et il est parfait.
Pour la chantilly, j’avais vu qu’on pouvait la faire avec de la crème de coco, mais j’avais peur du résultat. Je pensais que ça allait être lourd, et que le résultat n’allait pas être aussi foisonné qu’une chantilly à base de crème. Mais que nenni, j’ai été agréablement surprise !
Non seulement elle est aérienne, mais en plus on peut l’utiliser facilement avec une poche à douille ( après une nuit au frigo quand même ).
Par contre le goût de coco est assez fort, comme la crème est crue ( et pourtant j’aime beaucoup la noix de coco ) et ça ne me plaisait que moyennement pour une forêt noire. J’ai donc ajouté les graines d’une gousse de vanille et là c’était parfait ! Pour une autre utilisation, on peut y mettre des zestes de citron vert et c’est très bon aussi (par exemple avec des fraises ).
Cette recette de forêt noire sans gluten et sans lactose a été validée par toute la famille, ce qui n’est pas évident …

Forêt noire en verrine, chantilly au lait de coco ( sans gluten ni lactose )
Pour 4 /5 verrines ( suivant la grosseur )

Pour le fondant au chocolat :

200 g de chocolat noir ( verifiez la composition pour voir s’il n’y a ni gluten, ni lactose )
3 œufs
1 pincée de sel
90 g de sucre cassonade
20 cl de de lait de coco ou de crème végétale   (amande, soja, riz )
60 g de poudre d’amandes
40 g de Maïzena

Pour la chantilly au lait de coco
( à préparer la veille ) :

Une boîte de lait de coco à forte teneur en matière grasse ( pas une en brique liquide ) MISE AU FRIGO LA VEILLE !!!
Sucre
1 gousse de vanille

Pour le montage :

De la confiture de cerises noires EDERKI ( ou à 65% minimum de fruits )
Des cerises au sirop + un peu de jus
Du kirsh ou du rhum brun
Cacao noir non sucré en poudre

Préchauffer le four à 180°C, chaleur tournante.
Faire fondre le chocolat avec le lait de coco ou la crème végétale. Séparez le blanc des jaunes. Mettre les jaunes et le sucre dans un saladier et fouetter jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporez ensuite le chocolat fondu. Mélanger puis ajouter la Maïzena et la poudre d’amandes.
Battre les blancs en neige ferme avec la pincée de sel. Incorporer les blancs d’oeufs délicatement au mélange à base de chocolat.
Versez dans un moule à gâteau tapissé de papier sulfurisé ( ne pas chercher à ce que la pâte recouvre le moule parce qu’ensuite on va découper le gâteau cuit avec des emporte-pièces ) et enfournez pour 15 à 20 minutes de cuisson. Pour être sûr de la bonne cuisson, enfoncez la lame d’un couteau dans le gâteau, elle doit ressortir sèche.
Laisser refroidir.

Préparer la chantilly : à l’aide d’une cuillère, récupérer la crème de coco ( la partie du haut qui a figé avec le froid, surtout ne pas prendre l’eau de coco au fond de la boîte / c’est la matière grasse du lait de coco qui va prendre en chantilly ).
Monter la crème avec un fouet électrique ou au robot avec fouet. Rajouter un peu de sucre à votre goût ( tentez une cuillère à soupe, puis deux … ).
Ajouter l’intérieur de la gousse de vanille ( les graines ) et mélanger à nouveau.
Mettre en poche à douille puis laisser au frigo une nuit.

Pour le montage : découper des ronds de la taille de vos verrines dans le fondant au chocolat ( 2 ronds par verrine ).
Déposer un rond de pâte au fond de la verrine.
Récupérer un peu de jus du bocal de cerises au sirop dans un ramequin et ajouter un peu d’alcool.
A l’aide d’un pinceau, imbiber légèrement le gâteau.
Etaler une fine couche de confiture de cerises puis mettre quelques morceaux de cerises au sirop.
Etaler une couche de chantilly au lait de coco.
Remettre un rond de fondant au chocolat, de la confiture, des cerises puis de la chantilly en réalisant un joli pochage ( comme une tarte au citron meringuée ).
Finir avec une deux cerises coupées en 2 à déposer sur le dessus puis saupoudrer d’un tout petit peu de cacao avec une passoire ( léger, léger ).

Canopée café à Mérignac

canopée-caféUn petit article différent aujourd’hui pour vous parler restaurant !
Et pour accéder à cet établissement bistronomique récemment installé dans la zone de Mérignac Soleil, il faut grimper à 10 m de hauteur ( j’ai pris les escaliers en serrant les fesses pour tenter de muscler le tout , mais il y a aussi un escalier, rassurez-vous ) .
C’est un peu logique, ce restaurant atypique doit son nom à la canopée, qui est l’étage supérieur de la forêt, là ou le soleil vient réchauffer la cimes des arbres.
D’ailleurs, le Canopée café mérite d’être découvert rien que pour sa décoration lumineuse et moderne, elaborée par une architecte d’intérieur et doté d’immenses sculptures d’arbres et de feuilles conçues par un artiste forgeron .
Côté assiette, on n’est pas déçu non plus ! Le chef Sébastien Sevellecancien chef étoilé du Relais & Château de « La villa » à Calvi ) y élabore une cuisine savoureuse à base de produits traditionnels tout en y apportant sa touche de modernité . Je ne sais pas s’il est toujours à la carte, mais j’avais pris le  » chipiron « , un plat de spaghettis à l’encre de seiche avec un crémeux de lard, des tomates confites au basilic et des chipirons poélés, c’était juste un régal ! Chéri avait pris le tartare de boeuf aux zestes de yuzu et il a adoré aussi.
Le plus du restaurant, on peut déguster des grands crûs au verre grâce à un système qui récupère le vin à l’aide d’une seringue. La la carte est particulièrement bien fournie et pas seulement avec des vins du Médoc.
Un autre point fort de lieu atypique, c’est la  » Bodega de Marcel « . Située sur la terrasse, un bar ( ouvert à partir d’avril ) propose des tapas à la mode Espagnole et on peut jouer à la pétanque en admirant le coucher de soleil, grâce aux 4 boulodromes présents. Si vous avez froid Mesdames et que la lampe chauffante ne vous suffit pas, on vous prête des couvertures.
Coté prix, à la carte, comptez de 13 à 18,50 euros pour une entrée, entre 23,50 et 26,50 euros pour un plat et entre 6 et 12 euros pour un dessert. Le midi, il y a possibilité d’avoir un menu pour 19,50 euros.
Merci à Mathieu et Olivia pour leur chaleureux accueil et la présentation du Canopée café !

Infos pratiques :

Adresse : 1 chemin de Pouchon 33700 Mérignac
Accès tram, bus, parking souterrain gratuit et sécurisé
Téléphone : 05 56 51 70 00
Site : www.restaurant-canopeecafe-merignac.com

Tartiflette pommes de terre – poireaux au cidre

Je ne sais pas vous, mais moi je n’ai qu’une envie le soir après le boulot, c’est de rentrer chez moi et de m’empiffrer de choses réconfortantes, un peu caloriques et surtout qui réchauffent.
Parce qu’à bosser dehors malgré le froid et les rafales de vent comme aujourd’hui, j’ai mon petit nez qui rougeoie à vue d’oeil.
Cette petite tartiflette revisitée avec du cidre à la place du vin blanc et un peu de poireau pour le côté rustique a très bien fait son travail de cocooning et a été ultra réconfortante ! J’ai été inspirée par une recette du chef Savoyard à chapeau, Marc Veyrat.
La recette est un peu plus longue que la traditionnelle mais le résultat est à la hauteur avec une onctuosité en bouche et une répartition des saveurs incomparables !
Merci à Pierre de cuisine à l’Ouest d’avoir pensé à moi pour cuisiner le cidre Kerné car ils sont d’une très grande qualité . Une autre recette suivra dans quelques jours …

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Tartiflette pommes de terre – poireaux et cidre

200 g de reblochon fermier
1,2 kg de pommes de terre
1 blanc de poireau
350 g d’oignons
150 g de lardons allumettes fumés
150 ml de crème liquide entière
250 ml de cidre Kerné
125 ml de bouillon de volaille
Poivre du moulin

Éplucher et rincer les pommes de terre. Faire cuire à la vapeur une dizaine de minutes ou dans une grande quantité d’eau salée environ 15 mn. Elles doivent être cuites mais encore un peu fermes. Egoutter et laisser refroidir.
Dans une poêle, faire dorer les oignons et le poireau émincés finement avec les lardons. Déglacer avec un peu de cidre. Le tout doit être bien fondant.
Couper les pommes de terre en lamelles et mettre la moitié dans un plat à gratin. Recouvrir des oignons / poireaux / lardons dorés à la poèle. Recouvrir du restant de pommes de terre.
Faire chauffer 125 ml d’eau avec 1/2 cube de bouillon de volaille jusqu’à ce que le cube soit fondu.
Coupez le reblochon en petits cubes. Le faire fondre dans une casserole avec la crème et le reste de cidre. Une fois le fromage fondu, mettre le tout ( c’est à dire le fromage fondu avec la crème et le cidre ainsi que le bouillon de volaille ) dans un blendeur. Mixer pour obtenir une crème.
Verser cette crème sur les pommes de terre, poivrer et enfourner pour 45 mn à 1 heure.
Déguster bien chaud avec de la salade verte.

Cake aux pommes et à la confiture 3 agrumes

Dès l’été fini ( après m’être gavée de fraises, cerises, pêches, abricots, melons et autres délices mûris au soleil / jusqu’à ce que je pleure sur les étals vides / toutes les bonnes choses ont une fin /  en Anglais : all good things must come to find to an end ), je me rue sur les pommes pour faire des tartes et des gâteaux. A la maison, ils sont assez difficiles sur les pâtisseries donc il faut les surprendre et surtout varier les plaisirs ( je t’en ficherai moi … )
Pour cette recette, je me suis inspirée d’un cake aux pommes d’Hervé, mais j’ai modifié quelques proportions et surtout j’ai remplacé son nappage sucre – cannelle ( ils ne sont pas fan chez moi / quel dommage en passant ) par de la confiture aux 3 agrumes. Pas n’importe quelle confiture attention, de la Extra Artisanale, cuite au chaudron en cuivre de chez Ederki.
Je vous avez dit que j’avais été inspirée par leurs produits, et je ne m’en lasse pas.
Allez, filez à vos fourneaux préparer ce cake … moi je fais chauffer le thé !

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Cake aux pommes et à la confiture 3 agrumes

250 g de farine
3 oeufs
180 g beurre fondu
1 gousse de vanille
125 g de cassonade
8 cuillères à soupe de confiture aux 3 agrumes Ederki
1 pincée de sel
1/2 sachet de levure chimique
3 pommes bio

Préchauffer le four a 180°. Battre les oeufs avec les graines de vanille et le sucre pour obtenir un mélange mousseux et blanc.
Rajouter la farine tamisée, le sel et la levure au mélange oeufs – sucre, puis verser le beurre fondu et mélanger jusqu’à obtenir une pâte bien lisse.
Eplucher et couper les pommes en lamelles fines.
Verser la moitié de la pâte dans un moule à cake beurré et fariné puis déposer la moitié des lamelles de pommes dessus. Mettre 4 cuillères à soupe de confiture puis recouvrir du reste de pâte. Finir en enfonçant à moitié le reste des lamelles de pommes puis recouvrir de 4 autres cuillères à soupe de confiture. Enfourner 45 / 50 minutes de cuisson. Vérifier en enfonçant la lame d’un couteau ou d’un pic à brochette, il doit ressortir bien sec.

Croustillants d’Ossau – Iraty au lard et compotée de piment d’Espelette au miel

J’espère que vous avez bien profité de ces quelques jours d’été Indien, parce que la pluie et le froid reviennent nous plomber le moral dès demain. Je sais, c’est toujours sympa de me lire .
Bon vous l’avez remarqué avec ma recette précédente, je suis dans ma période fromage de brebis et piment d’Espelette mais pour tout vous avouer, j’ai failli de jamais poster cette recette. J’ai du ruser et cacher ce pot de compotée au piment d’Espelette et miel ( autant dire mission impossible avec mes estomacs sur patte ).
Tout le monde chez moi se précipitait sur cette confiture dès qu’on sortait le plateau de fromage ( c’est à dire matin, midi et soir / sans oublier le goûter … ).
Très légèrement épicée, très subtilement sucrée, cette compotée Ederki est juste une petite tuerie avec du fromage et notamment du brebis ! Un truc addictif, à se lever la nuit …
L’association avec une feuille de brick et un petit morceaux de lard fumé ne pouvait être que fonctionner. Ces croustillants façon samoussa se laissent grignoter avec une petite salade verte de votre choix. C’est simple, délicieux et sans chichi … comme les recettes de chouchie !

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Croustillants d’Ossau Iraty au lard et compotée de piment au miel

Pour 10 croustillants

5 feuilles de brick
5 fines tranches de lard fumé
1 fromage Ossau Iraty
1 pot de compotée de piment d’Espelette au miel ( Ederki )

Couper les feuilles de brick en 2 ( pour les feuilles rondes ).
Couper les tranches de lard en deux. Couper des morceaux de fromage. Badigeonner le fromage avec la compotée de piment d’Espelette au miel à l’aide d’un pinceau.
Enrouler le fromage avec le lard . Plier la feuille de brick pour former un samoussa, mettre le fromage lardé à l’intérieur et refermer le samoussa ( c’est ma méthode mais certain font différemment, notamment en pliant le samoussa avec la garniture déjà à l’intérieur.
Mettre un fond d’huile dans une poèle et faire dorer les croustillants en les retournant 2 ou 3 fois. Ils doivent être bien dorés !

Gougères au brebis et piment d’Espelette

Nous voilà déjà au mois d’octobre mes poussins, le temps défile à une vitesse de folie folle et comme d’habitude je n’ai le temps de rien. J’ai organisé mon premier mariage avec le food truck la semaine dernière et je peux vous dire que ca m’a pris une sacré énergie ! J’espère pouvoir souffler un peu ce mois ci et pouvoir vous poster des recettes plus souvent …
En attendant on continue dans la série  » apéro party  » ( on est encore officiellement en été,  si, si )  avec ces gougères au brebis et le piment d’Espelette de mon partenaire Ederki. J’ai découvert leurs produits grâce à la très gentille Alexandra et je peux vous dire que j’ai adoré tout ce que j’ai goûté. Les produits sont d’une excellente qualité, si vous voulez découvrir de véritables produits Basques, je vous les recommande sans hésiter ! J’ai déjà plein d’idées pour d’autres recettes, je vous réserve plein de surprises …

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Gougères au brebis et piment d’Espelette :

Pour une quarantaine de gougères, 30 mn de préparation, 30 minutes de cuisson

7 oeufs
140 g de beurre
200 g de farine
210 g de fromage pur Brebis râpé
1/2 cuillère à café rase de piment d’Espelette Ederki
1 bonne pincée de sucre
1 pincée de bicarbonate alimentaire
400 ml d’eau
Sel ( 1 pincée )

Dans une casserole, portez à ébullition l’eau avec le beurre, le sel, le piment d’Espelette et le sucre. Retirez du feu et ajouter la farine et le bicarbonate en une seule fois. Remuez énergiquement avec une spatule en bois. Remettre sur le feu et  » desséchez  » la pâte en continuant de remuer jusqu’à ce que le mélange se détache de la casserole ( l’opération dure 2 à 3 minutes, c’est important pour que les choux gonflent à la cuisson ).
Retirez du feu et versez le mélange obtenu dans le bol d’un batteur ou bien un saladier. Laissez tiédir.
Incorporez les oeufs un à un ( attendre qu’un oeuf soit incorporé avant de mettre le suivant ) , soit avec le fouet du batteur , soit avec un fouet électrique. La pâte doit être bien brillante. Ajouter les 3/4 du fromage, mélanger. Garder un peu de fromage pour le dessus des gougères.
Préchauffez le four 180°. Déposez une feuille de papier sulfurisé sur 2 plaques de cuisson ou des grilles.
Versez la pâte dans une poche à douille ( on peut faire aussi les gougères avec 2 cuillères à soupe ), coupez le bout à 3 cm de large et formez des tas en formant des choux. Saupoudrer avec le restant du fromage sur le dessus.
Enfourner pour 30 mn. 10 mn avant la fin, ouvrir légèrement la porte du four ( on peut bloquer la porte avec le manche en bois d’une cuillère ) pour que gougères finissent de cuire en laissant s’échapper un peu de vapeur.
Déguster tièdes à l’apéro ou avec une salade.